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La finalité d’un processus de veille n’est pas une question si évidente qu’il n’y parait. L’Intelligence Economique est souvent encline à situer la veille au service des volets offensif et défensif d’une stratégie, laquelle sert une politique ou une vision constituée d’objectifs de moyen et long termes. Il faut remarquer que notre époque questionne cette approche.

En effet, lorsqu’on est sur une période de faible variabilité des rapports de forces sur un marché (nombre limité de nouveaux entrants et parts de marchés stables des acteurs principaux), qui comporte peu de changements de règles du jeu (législation, réglementations, normes et usages), on peut bâtir une stratégie de long terme visant à garder ses positions ou à pénétrer le marché. Notons que dans ce cas de figure, on a affaire à des stratégies souvent focalisées sur la conquête de marché.

Or, s’il est vrai que sans stratégie rien n’est envisageable, de nombreuses entreprises sont à présent mises dans un bain concurrentiel mondial, qui les incitent davantage à opter pour des comportements de survie, selon deux axes principaux : innover et afficher une rentabilité actuelle ou future. Progressivement, vendre des produits devient secondaire (du moins dans un premier temps) : ce qui compte avant tout est de rassurer les investisseurs ou actionnaires (l’exemple d’Amazon est éloquent à ce titre, voir ICI). Au travers d’innovations présentées comme disruptives, ces parties prenantes se sentent rassurées, notamment en anticipant des profits substantiels à une échéance palpable. Dans le même temps, une partie croissante de la valeur des produits est transférée vers la réputation de la marque, assurant parfois des positions dominantes mais présentant également des vulnérabilités accrues aux attaques informationnelles.

Depuis la fin des années 1970, les différentes phases de mondialisation et les technologies de l’information ont modifié considérablement le jeu économique par la multiplicité des acteurs et un accès démocratisé à une information surabondante. Aussi, dans l’économie actuelle, la veille se voit affublée d’une double injonction : alimenter la stratégie et alimenter l’innovation. A notre niveau, nous notons un glissement souvent (mais pas toujours !) significatif vers le deuxième aspect. Autrefois vue exclusivement comme un outil d’aide à la décision, la veille devient davantage un outil d’aide à l’innovation et de stimulation de la créativité.  Dans les deux cas, il s’agit d’alimenter les processus internes de l’entreprise, à des niveaux différents, avec des informations utiles, ayant passées des filtres rigoureusement paramétrés. A ce jour, et en attendant l’homme « augmenté » promis par les tenants du transhumanisme ou l’Intelligence Artificielle de niveau 5, des outils techniques tels que ceux que nous proposons (voir ICI) ont toute leur raison d’être. En effet, rechercher de l’information coûte un temps et une énergie précieux qui seraient sans doute bien mieux mobilisés dans des activités où il est difficile de gagner du temps et où l’humain est la clé de voûte : l’analyse, la mise en perspective et l’inspiration.

S’il y a eu une époque où la rétention d’information pouvait assurer des positions dominantes, nous sommes désormais entrés dans une ère où l’information est disponible si tant est que l’on abatte la barrière de complexité qui nous en sépare. Et nous ne sommes pas encore entrés dans une ère où l’appropriation de l’information, qu’elle soit analytique ou symbolique, revient aux machines. L’Homme reste aux commandes de la finalité du processus de veille.

Dans le cadre de nos veilles technologiques, nous sommes régulièrement amenés à identifier à travers le monde des startups positionnées sur un domaine particulier et avons décidé de publier une petite série d’articles consacrée à des éléments d’analyses concurrentielles succinctes issues de nos travaux de recherche sur Internet.

Dans ce premier volet, portons un regard sur quelques entreprises européennes qui sont en train de mettre sur le marché des procédés innovants en matière de lutte anti-contrefaçon. Ce marché présente un haut potentiel et les chiffres parlent d’eux-mêmes : en 2018, l’Office européen pour la Propriété Intellectuelle (EUIPO) a estimé une perte de 60 Milliards d’€ pour 13 secteurs clés de l’économie, soit 7.5% de leur chiffre d’affaire pour l’Europe et 5.8% pour la France seule.

Technologies où l’on couple des étiquettes et des smartphones, via de l’algorithmie

Le parisien CYPHEME, fondé en 2016, propose une association entre une étiquette spéciale adossée au produit et une application mobile pour en garantir l’origine. Utilisant des technologies basées sur l’intelligence artificielle, l’hyperphotométrie et un identifiant chimique spécial, l’entreprise entend gagner ses parts de marché par une très grande fiabilité du process. Notons de la discrète société genevoise SwissAuthentis propose une technologie analogue en tout point et baptisée « Smartchrome » en tant que marque déposée. Seules ces deux sociétés évoquent la technologie d’hyperphotométrie, technologie qui, au demeurant, ne semble pas faire partie des publications scientifiques ou brevets de ces dernières années et dont nous cherchons toujours la définition…. Cela peut néanmoins laisser penser (mais nous n’avons pas de preuve formelle) que la technologie de Cyphème pourrait avoir intégré le portefeuille de technologies anti-contrefaçon de SwissAuthentis, solidement implantée à l’échelle mondiale.

Toujours à Paris et davantage centrée sur la mode et le luxe et se voulant peu onéreuse, la solution d’authentification GEMETIQ passe par l’échange d’informations entre l’identifiant d’une puce NFC (Near Field Contact) et toutes les informations enregistrées dans une base de données. Ainsi, la personne qui scanne la griffe a accès à l’authentification du produit et à sa « carte d’identité » qui répertorie des informations renseignées par les marques telles que la photo, la référence du modèle, la taille, la couleur, la composition, le distributeur agréé, le lieu de vente, etc. Gemetiq utilise une puce NFC intégrée directement dans une griffe textile par le fabricant. Elle peut résister à une température de lavage allant jusqu’à 150 degrés, ce qui confère un avantage indéniable dès lors que l’on a affaire à des produits textiles.

La blockchain, une technologie adaptée par nature à l’anti-contrefaçon

Par son fonctionnement non hiérarchisé, la blockchain offre des solutions particulièrement résilientes aux détournements. C’est donc une technologie dont se sont emparés certains concepteurs de systèmes anti-contrefaçon…tout en gardant le logiciel de traçabilité à leur niveau, contrairement aux monnaies virtuelles passant par une blockchain dont le but, outre la fiabilité, est de se passer de l’intermédiation bancaire.

Le français ARIANEE s’est donné pour ambition de construire le premier enregistrement perpétuel, anonyme et digne de confiance de tous les actifs du monde, permettant un lien qualifié de « révolutionnaire » entre les propriétaires et les marques. Arianee aspire à devenir le premier protocole universel au monde pour la création et le transfert des certificats numériques de propriété et d’authenticité pour les objets. Tous les propriétaires suivants géreront le parcours de leurs biens dans le temps en maintenant le contact avec les concepteurs des produits, grâce à ce qu’ils ont nommé le Smart-Link et qui est basé sur l’inscription sur une blockchain. Cette solution semble adaptée à des produits qui ne perdent pas de valeur au cours du temps, voire qui en gagnent. Cela dit, elle n’est qu’une mutation numérique d’un certificat d’authenticité, avec en plus un lien maintenu avec le fabricant d’origine.

Le suisse ScanTrust propose un système basé sur 3 exigences : l’authentification du produit, la traçabilité le long de la chaine logistique et l’engagement du consommateur final. Le produit est doté d’un QR Code breveté par ScanTrust qui contient une couche de sécurité via un graphique qui se situe au centre du QR code. Il s’agit d’une image dense, pseudo-aléatoire, qui authentifie un produit et dégrade en qualité lors de la copie. Les codes de sécurité ScanTrust sont généralement téléchargés sous forme de fichiers image, par l’imprimante, à partir du serveur ScanTrust. Au niveau de l’application, le tableau de bord de type de ScanTrust affiche des données d’analyse qui permettent d’identifier les points susceptibles de contrefaçon et le détournement de produits importés en parallèle. Cela confère une meilleure visibilité sur les destinations des produits, ainsi que des éléments d’identification des consommateurs finaux. Certaines informations clés sur les produits peuvent être rendues publiques sur une blockchain. Une fois stockées, les données ne peuvent pas être modifiées ou supprimées. ScanTrust s’appuie sur les principales technologies de registres distribués telles que Hyperledger, BigchainDB, et Ethereum.

Dernier exemple, l’anglais Blockverify se focalise sur la contrefaçon des secteurs de la pharmacie, du luxe, des diamants et de l’électronique. Chaque produit est doté d’un tag unique inscrit sur une blockchain. Chaque produit est alors tracé le long de la chaine de distribution, lors de l’achat (avec une association à l’acheteur). Selon Blockverify, cette solution permet également de s’assurer que les entreprises ne procèdent pas à la contrefaçon de leurs propres produits. Mais selon nous, il s’agit d’un argument marketing difficile à avancer auprès de clients…sauf dans le cas précis où ceux-ci ont de sérieux doute sur leurs propres centres de production. Par ailleurs, tous les points de vente peuvent, avec une application mobile, connaitre l’historique de chaque produit.

Les salons Aerosol & Dispensing Forum 2019 (ADF 2019) et Packaging of Perfume Cosmetics & Design 2019 (PCD 2019) constituent le premier salon européen de l’innovation dans le domaine de l’emballage cosmétique et aérosol. Ils réunissent, en qualité d’exposants et de conférenciers, pas moins de 600 principaux fournisseurs d’aérosols, fournisseurs et distributeurs d’emballages cosmétiques de différents secteurs, lesquels présentent leurs innovations et leurs points de vue à l’industrie.

Outre notre présence comme il se doit, notre société est partenaire de l’évènement depuis maintenant plusieurs années. Et pour cette nouvelle édition, nous sommes intervenus à deux niveaux, en coordination avec l’équipe organisatrice d’Easyfairs.

En premier lieu, un appui a été fourni pour l’identification de startups du packaging, présentant un potentiel intéressant et invitées à déployer leurs innovations sur l’espace « ACCELERATOR » qui sera proche de notre stand.

En second lieu, la page du site « Industry News » (disponible ici) est alimentée par l’un de nos outils de veille, avec un affichage de type « mur d’actualités » paramétré selon les souhaits des organisateurs.

Espérant vous voir nombreux, nous serons heureux de vous accueillir sur notre stand X03 !

Accédez aux informations sur le site du salon.

La nature de l’information et le cycle de la veille

26 Avr 2018, Posté par adminviedoc dans Actualités

Donnée, information, connaissance : une distinction artificielle…

Prenons le cas du chiffre d’affaires d’une entreprise A. Il intervient dans le calcul du PIB et il s’agit alors d’une simple donnée pour l’INSEE. Lorsque ce chiffre d’affaires arrive sur la table d’un concurrent B de l’entreprise, ce dernier y verra une information qui, compilée avec d’autres, permettra à B d’évaluer son positionnement en volume sur le marché. Enfin pour l’entreprise A elle-même, il s’agit d’une connaissance, en l’occurrence celle de ses performances commerciales propres sur une année.

Peut-être cet exemple semble simple, basique. Mais il en va de même pour des sujets plus complexes car il est une constante : le degré d’intérêt pour une information est intimement lié à qui la reçoit et pour quel usage : action, non action, réaction, analyses, ou simplement le fait de susciter une émotion (joie, peine, colère, dégoût en particulier). Aussi, nous parlerons d’« information » pour désigner tout message susceptible de transiter d’un être humain à un autre et plus généralement d’un système de décision à un autre. Au passage, il devient commun que des décisions soient prises par des systèmes techniques à l’exemple du pilote automatique des avions de ligne ou du trading haute fréquence dont les décisions sont issues d’algorithmes.

Données, informations et connaissances n’ont aucune valeur en soi : seuls comptent les effets qu’elles produisent sur les acteurs économiques.

 

…alors enfonçons une porte ouverte : il y a les informations qui obligent et les autres !

Le cycle de la veille ne peut être pertinent qu’au regard d’une stratégie d’entreprise, où celle-ci souhaite avoir des réponses à certaines questions, en particulier sur l’environnement économique, technologique (innovations en particulier), juridique ou sociétal.  Si l’on regarde l’information par le prisme du cycle de la veille (1-collecte, 2-exploitation, 3-diffusion, pour faire court), on peut définir trois grandes catégories d’informations. Celles qui amènent directement à la décision (et leur fiabilité ne fait pas de doute), celles qui doivent être réinjectées dans le cycle pour des traitements plus ou moins longs (recoupements, mises en perspectives, analyses et synthèses), et celles qui ne servent pas et qui doivent interroger sur la constitution du sourcing (ie base de référence des sources qu’il convient de faire vivre en permanence).

L’articulation entre stratégie d’entreprise et plan de collecte de l’information est essentielle car aucun des deux ne peut se passer de l’autre. Une stratégie sans veille équivaut à des décisions prises sur la base de l’intuition des dirigeants, lesquels ne peuvent avoir une vision complète de leur marché tant la complexité est souvent le corolaire de l’économie globalisée. Un service de veille qui n’a pas vocation à aider la décision, ou a minima de soutenir l’innovation,se cantonne à un système d’archivage.

La veille ne peut donc pas être un processus sans sujet. Elle s’adapte aux questions des dirigeants et aux besoins des acteurs de l’entreprise. Elle est par nature instable et permet à l’entreprise d’opérer les bons mouvements vers sa croissance ou la défense de ses intérêts.

Activité devenue incontournable pour toutes les entreprises, la veille se pratique de différentes manières et à différents niveaux d’intensité. Elle se décline en fonction de la taille de la structure, de sa culture mais aussi des marchés visés et des menaces identifiées. L’un des intérêts les plus reconnus de la veille est sa contribution à l’innovation.

Les entreprises ont besoin d’innover en permanence pour rester pérennes et compétitives sur leur marché, notamment dans la production de biens physiques ou de technologies. L’adaptation aux nouveaux procédés doit se faire très rapidement pour épouser les besoins ou aider à pénétrer des marchés encore inexploités et sources de croissance.

Dans le but de rester proactif, la mise en place d’un processus de veille peut commencer par une surveillance récurrente des concurrents, au niveau de leurs pratiques, organisations, développements, ainsi que des lancements de nouveaux produits ou services.

Réaliser une veille brevet, certes plus pointue mais tout aussi essentielle, permettra de surveiller les innovations déposées par ses concurrents, les concepts émergents, ou de détecter de nouveaux acteurs qui arrivent sur le marché.Il faut cependant être conscient que le dépôt de brevet n’est pas systématique: certaines stratégies industrielles conduisent à ne pas entrer dans ce système, et à garder les « secrets de fabrication » en interne.

Qu’il y ait une cellule de veille implantée ou non, la veille technologique permettra ainsi à l’entreprise d’ajuster sa stratégie en remontant d’importantes informations aux services de R&D et aux collaborateurs qui participent de près ou de loin aux activités d’innovation et de développement.

Enfin réaliser une veille réglementaire peut aussi s’avérer très utile pour se conformer aux lois, certifications, normes en cours, voire pour donner un avis technique lors de leur élaboration . Ainsi, l’entreprise sera positionnée en amont de tout changement pouvant affecter l’activité, et pourra donc sécuriser ses innovations et orienter ses décisions en connaissance.

Pour résumer, les avantages du couple “Veille/Innovation” ne sont aujourd’hui plus à prouver !

Ils tiennent en 4 points

  1. s’adapter aux attentes des clients/investisseurs et même les anticiper
  2. éveiller la créativité et créer une dynamique d’intelligence collective au sein de ses équipes
  3. capter des signaux que les concurrents ne saisiront pas nécessairement
  4. se baser sur les politiques d’aide à l’innovation et optimiser leurs mises en place

Viedoc  se positionne aujourd’hui comme l’un des acteurs incontournables de la veille et de l’intelligence économique en France.

Véritable marque au cœur de l’information, Viedoc couvre l’ensemble des métiers de l’information à forte valeur ajoutée (de la surveillance à la diffusion en passant par l’analyse et sa capitalisation).

Avec 3 activités complémentaires, le conseil, les outils de veille et plus récemment la communication digitale, Viedoc accompagne les entreprises de toutes tailles et de tous secteurs, la plupart leader dans leur domaine.

Description du poste

Après une formation à  nos méthodologies et à nos outils :

– Vous intègrerez notre équipe d’ingénieurs consultants dans la réalisation de missions multisectorielles, depuis la recherche d’informations jusqu’à la présentation des résultats aux clients, en passant par l’analyse et l’élaboration de recommandations stratégiques et à ce titre, vous serez garant de la satisfaction et de la fidélisation client.

– Vous travaillerez à l’interface des technologies et des marchés et servirez ainsi des objectifs stratégiques de développement commercial, d’analyse concurrentielle, d’innovation technologique, de diversification et de différenciation des entreprises.

– Vous contribuerez de manière proactive au développement de la société à travers la formalisation et la visibilité de nos offres et la participation au développement commercial et à la croissance de notre chiffre d’affaire.

Société en pleine expansion, nous souhaitons aujourd’hui renforcer notre équipe de consultants dans les domaines de la veille (brevets, technologique, concurrentielle) et de l’intelligence économique.

Profil recherché

Ingénieur(e) ou équivalent universitaire avec idéalement une expérience commerciale, vous avez un fort intérêt pour les problématiques d’innovation et de stratégie, un goût prononcé pour la réalisation d’études et une sensibilité aux métiers du conseil.

Motivé(e), structuré(e), organisé(e), vous possédez une réelle capacité à investiguer sur des problématiques diverses. Une formation et/ou expérience(s) en veille et/ou en Propriété Industrielle seraient un plus.

Nous attendons des personnes rigoureuses, autonomes et créatives, disposant de bonnes qualités rédactionnelles et relationnelles, dotées d’une ouverture d’esprit large.

Français et anglais courant indispensables.

La maitrise d’une ou plusieurs autres langues étrangères pourrait être un plus (allemand, espagnol, italien, chinois, russe).

  • Niveau d’étude : Bac +5 minimum
  • Contrat : CDD ou CDI
  • Début : Poste à pourvoir immédiatement
  • Rémunération : Selon profil
  • Localisation : Guyancourt (78)

Si le poste vous intéresse, merci d’envoyer votre candidature (réf. CVIE2015) comprenant une lettre de motivation et un CV à info@viedoc.biz

Viedoc se positionne aujourd’hui comme l’un des acteurs incontournables de la veille et de l’intelligence économique en France.

Pour accompagner notre développement, nous cherchons actuellement un(e) stagiaire chargé(e) de veille digitale.

Véritable marque au cœur de l’information, Viedoc couvre l’ensemble des métiers de l’information à forte valeur ajoutée (de la surveillance à la diffusion en passant par l’analyse et sa capitalisation).

Avec 3 activités complémentaires, le conseil, les outils de veille et depuis peu la communication digitale, Viedoc accompagne les entreprises de toutes tailles et de tous secteurs, la plupart leader dans leur domaine.

 

Description du stage

– Vous assisterez notre équipe de consultants séniors dans la réalisation des missions, depuis la recherche d’informations jusqu’à l’analyse et l’élaboration de recommandations.

– Vous paramétrez nos outils de veille et contribuerez au sourcing thématique.

– Vous participerez au développement de notre nouvelle offre de veille digitale visant à accompagner les entreprises dans leur transformation numérique.

– Vous contribuerez à la visibilité de nos services sur Internet.

– Vous serez formé(e) à nos méthodologies et à nos outils.

Profil recherché

Vous êtes en dernière année d’école d’ingénieurs et/ou en cours d’acquisition d’une double compétence de type mastère spécialisé en école de commerce après des études supérieures scientifiques et techniques.

Vous avez un fort intérêt pour les problématiques d’innovation et de stratégie et une bonne connaissance des réseaux sociaux.

Nous attendons des personnes curieuses, rigoureuses et dynamiques, disposant de bonnes qualités rédactionnelles et relationnelles.

Français et anglais courant sont indispensables. La maîtrise d’une autre langue étrangère serait souhaitable (allemand, espagnol, italien).

  • Niveau d’étude : Bac +5
  • Date de début :  Dés que possible
  • Type de contrat : Stage conventionné, 5/6 mois, pouvant déboucher sur une embauche définitive en CDI
  • Rémunération: Selon profil
  • Localisation : Guyancourt (78)

Si ce stage vous intéresse, merci d’adresser votre candidatures sous la réf. SCV2015 (lettre de motivation + CV) par mail à info@viedoc.biz

Le site d’Archimag,  le magazine professionnel dédié aux stratégies et ressources de la Mémoire et du Savoir © a récemment fait peau neuve.

A travers ce site, l’entité Edition du groupe SERDA propose un annuaire des professionnels de l’information regroupés en 8 catégories, à savoir :

  • les sociétés de conseil et cabinets d’avocat ;
  • les institutions et associations ;
  • la formation initiale et continue ;
  • les entreprises de service du numérique ;
  • les producteurs et fournisseurs de contenu ;
  • les agences WEB et multimédia ;
  • les constructeurs, distributeurs de matériel ;
  • les éditeurs, distributeurs de logiciel.

Viedoc, société spécialisée en veille et intelligence économique depuis 2004, figure désormais dans les rubriques « sociétés de conseil » et éditeurs de logiciels.

En effet, depuis 2010 Viedoc propose avec Rss Sourcing des solutions de veille clés en main, abordables et agréablement simples d’utilisation.

 

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Pollutec 2013, le rapport disponible gratuitement !

19 Déc 2013, Posté par T. Perran dans Veille Salon

Rapport de veille Pollutec 2013 Conscient des enjeux environnementaux et des défis restant à accomplir dans ce domaine, nous ne pouvions passer à côté du salon Pollutec 2013, événement incontournable des éco-technologies, de l’énergie et du développement durable.

Comme nous le faisons régulièrement pour d’autres événements, nous avons rédigé un compte-rendu d’étonnement complet suite à notre visite de Pollutec début décembre.

Le résultat : un rapport gratuit de 41 pages, en Français, qui présente l’ensemble des innovations du salon du durable de référence en Europe.

Résumé :

Le salon Pollutec 2013 s’est déroulé du 3 au 6 décembre 2013 au parc des expositions à Paris-Nord Villepinte,où pas moins de 1194 exposants (819 français) venant de 28 pays ont pu dévoiler leurs activités en matière de développement durable.

Cette édition 2013 s’est quand même fait remarquer par l’illustration de cette crise économique, qui commence à durer bien au-delà des prédictions et qui a fini par entamer la trésorerie de bon nombre d’entreprises. Ainsi, il convient de noter que l’ambiance générale n’était pas à l’innovation en rupture, mais plutôt à la rationalisation, à la chasse au gaspillage, à l’amélioration continue, etc.

Lors de sa visite à l’ouverture du salon, le ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, Philippe Martin, a bien donné le ton, en faisant l’éloge de l’économie circulaire qui œuvre à refermer le cycle de vie des produits, via l’optimisation des stocks, des flux de matières, d’énergie, de déchets. Autrement dit, la tendance est à l’éco-conception des produits, en intégrant dès les premiers stades de production les préoccupations de durabilité, de réutilisation ou de recyclage des produits.

Cela dit, nous avons pu déceler tout de même quelques innovations en rupture, mais elles venaient très majoritairement de la part de start-up, de PME, encore bien éloignées des marchés de masse. De très loin, le secteur de l’énergie est celui qui était le plus dynamique du point de vue des innovations technologiques. Cela est probablement dû au contexte post-Fukushima où de nombreux Etats s’interrogent sur la voie à emprunter pour les prochaines décennies quant à leur approvisionnement en énergie.

Pour l’énergie solaire, une start-up réunionnaise a mis au point par exemple une technologie très prometteuse visant à prédire la production photovoltaïque en fonction des conditions climatiques, ce qui in fine pourrait grandement faciliter l’utilisation de cette énergie renouvelable intermittente. Cela ouvre la voie à la valorisation financière de l’énergie intermittente prédite ce qui soulagerait par la même occasion les gestionnaires de réseaux.

Le secteur de la production et de l’exploitation de biogaz était pour sa part très dynamique. Plusieurs sociétés comme Etia ou Cogebio par exemple proposent des moteurs pouvant fonctionner avec des mélanges air –combustibles très divers, allant même jusqu’à coupler des modules de recyclage de déchets avec des chambres de combustion. Schnell Motoren propose même des unités de cogénération, qui vont jusqu’à exploiter la vitesse de gaz d’échappement pour atteindre un rendement record de 48,3% !

Enfin, sur le traitement des déchets en aval, il y a une tendance très nette vers des produits plus naturels et une meilleure valorisation de la matière première. Les sociétés Aquaprox et Amoeba ont notamment mis au point un traitement des légionnelles dans les tours aéroréfrigérantes par un biocide 100% naturel, alors que Morphosis arrive à valoriser les déchets venant des industries électronique, électrique et télécom, en récupérant les éléments rares et précieux via une chimie plus douce (acides faibles). Pour finir, la société Ecomouton propose un concept original et rentable économiquement pour entretenir les grands espaces verts par le biais de moutons !

Pour tout savoir des innovations présentées lors de Pollutec 2013,

téléchargez dès maintenant le rapport complet.