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Tout comme le veilleur va collecter les bonnes informations pour en tirer une analyse, le parfumeur va sélectionner la bonne association de fragrances pour transposer une émotion.

Il y a des partenariats qui respirent l’évidence.
Cette collaboration est le fruit d’une rencontre entre Bruno Galimand, Directeur de Viedoc et Chantal Artignan, Directrice de l’Ecole Supérieure du Parfum à l’occasion du salon ADF&PCD 2017 en janvier dernier où Viedoc était exposant. De cet échange est née l’idée d’un partenariat !

L’École Supérieure du Parfum est une institution unique au monde. Crée en 2011, elle permet à ses étudiants d’intégrer une industrie d’excellence grâce à ses programmes « Grande école en création et management ». Cette école s’appuie sur un réseau de partenaires d’exceptions tels que Dior, Guerlain, Chanel, Givaudan, Firmenich, l’Oréal… dont la plupart sont des clients de Viedoc.

Viedoc a pour sa part lancé dès 2010 RSS Cosmetic, le premier outil de veille dédié à la cosmétique qui couvre notamment l’actualité des fragrances. Collaborant aujourd’hui avec les plus grandes marques de cosmétiques, Viedoc a souhaité faire profiter aux étudiants de l’École Supérieure du Parfum de tout son savoir-faire et son expertise en veille spécialisée. Ainsi les étudiants bénéficieront d’un outil de veille professionnel. Des réflexions conjointes seront prochainement menées sur l’apport de la veille dans le cadre de leur futur métier.

La veille est elle réellement utile aux entreprises ?
Ou est-ce une perte de temps ?

Intervention sur cette question de Bruno Galimand, directeur de Viedoc au petit déjeuner économique des chefs d’entreprises, organisé par la maison des entreprise de St Quentin en Yvelines et le Medef Yvelines.

Quand: Le jeudi 26 novembre de 8h30 à 10h.

Comment s’y rendre ?
Salle communautaire, 4 rue des Charmes, ZA du Buisson de la Couldre, 78190 TRAPPES.
Vous pouvez confirmer votre rendez-vous au 01 39 30 51 30 ou sur m.entreprise@agglo-sqy.fr

La veille stratégique au Québec

01 Juil 2015, Posté par adminviedoc dans A la une, Actualités, Outils

La notion de veille stratégique se démocratise de plus en plus au Québec, mais c’est encore loin d’être une activité connue de tous.

Il s’agit là pourtant d’une aide précieuse à la prise de décision pour toute compagnie ou administration, basé sur l’analyse des évolutions et tendances. La veille stratégique apporte 2 avantages majeurs : une meilleure réactivité face à un changement de son environnement (marché, concurrence, technologie, brevets, juridique) et une prise de décision basée sur des faits avérés, mesurés.

La veille stratégique bénéficie aujourd’hui à de nombreux secteurs d’activité tels que la santé, par exemple au Réseau de recherche en santé des populations du Québec. On remarque que de plus en plus d’employés de grandes institutions bancaires canadiennes affichent des fonctions d’analyste de l’information ou en intelligence d’affaires sur les réseaux sociaux. Enfin, les offres d’emploi en lien avec la recherche stratégique d’informations sont maintenant beaucoup plus fréquentes qu’il y a quelques années.

Voyons avec un exemple local et concret, comment certains secteurs d’activité ont adopté ces nouveaux outils depuis quelques années : nous parlerons ici du secteur du tourisme, largement impacté par l’avènement du web.

Le Québec étant devenu une destination phare en Amérique du Nord pour de nombreux touristes Européens, le marché du tourisme connait aujourd’hui un nombre d’acteurs en forte hausse. Cette concurrence oblige chaque compagnie à surveiller de très près son environnement, pour comprendre les indicateurs touristiques et anticiper les nouvelles tendances qui se dessinent.

A titre d’exemple, le site Tourisme Québec édité par le ministère du Tourisme du Québec comporte plus de 10.000 pages et propose la consultation de bulletins et autres infolettres sur les normes, politiques, statistiques et sujets liés au tourisme. C’est un vaste écosystème qui est ainsi décrit et proposé aux internautes.

Le site veilletourisme.ca est quant à lui, une initiative de l’École des Sciences de la Gestion de l’Université du Québec à Montréal et a vu le jour en 2004. Il offre la possibilité de suivre les tendances de l’industrie touristique québécoise, grâce à une équipe d’analystes dédiés. Cet organisme, qui publie entre 10 et 15 nouveaux billets chaque mois, considère qu’« avec les années, l’industrie touristique saisit davantage l’utilité et la pertinence de la veille stratégique ».

Veilletourisme.ca, totalisant 26 000 visites et plus de 100 000 pages vues chaque mois, est la démonstration qu’un suivi méthodique et régulier de son secteur d’activité est maintenant devenu un incontournable pour toute compagnie aux prises avec la concurrence et soucieuse de se différencier.

Refermons cette parenthèse en citant Nicole Ménard, Ministre du tourisme: « d’ici 2020, nous visons une croissance annuelle moyenne de 5 % des recettes touristiques, soit une augmentation de 7 milliards de dollars qui se traduira par l’accueil de 7 millions de visiteurs de plus et par la création de 50 000 nouveaux emplois. » (rapport de lAssociation québécoise de lindustrie touristique).

Toutes les compagnies ne disposent pas d’une cellule de veille dédiée et n’ont pas forcément autant de chance que celles du secteur du tourisme.

Il faut noter que s’appuyer sur des ressources gratuites et de qualité n’est pas permis a tout le monde et comporte aussi une part de risque. La disparition pure et simple de la ressource peut survenir, privant la compagnie de sa « boussole ».

Aussi, nous constatons que les services de communication et marketing, ou encore les service de R&D, pratiquent une veille plutôt ad-hoc. Le plus souvent, nos interlocuteurs sont créatifs et très enthousiastes mais travaillent de façon empirique et à temps partiel.

Un autre constat s’impose : lorsque veille il y a, celle ci est très souvent centrée sur la presse. La veille médias semble en effet être omniprésente, parfois au détriment de la veille technologique et de l’analyse concurrentielle.

Qu’ils soient gratuits ou payants, il existe pourtant aujourd’hui sur le marché des outils qui facilitent la mise en oeuvre de la veille. Ces outils aident à la surveillance, la recherche mais aussi la diffusion des informations utiles à vos activités.

Une chose est sûre : La veille stratégique devient un avantage pour toute compagnie devant déterminer ses orientations futures, maintenir sa position sur le marché et influencer rapidement les prises de décision.

Si ce n’est aujourd’hui pas encore une spécialité aussi répandue au Québec qu’en Europe, certaines universités québécoises proposent déjà des formations menant aux métiers de la veille stratégique. Elles sont le plus souvent reliées aux technologies de l’information et a l’intelligence d’affaires (« BI »). Dans le cadre de diplômes en communication ou en administration, il existe aussi des cours liés à la veille et à l’intelligence économique.

Nous parlerons prochainement de ces différentes filières, pour comprendre leur rôle dans le développement de la veille stratégique.

Parler d’innovation en rendant hommage à Claude Piéplu, la fameuse voix des shadoks peut paraître surprenant et pourtant…

Lors de nos veilles salons ou de nos échanges avec des responsables R et D de tous secteurs, il nous arrive fréquemment de confronter les démarches d’innovation menées par des sociétés de nationalité différentes et de distinguer des particularités géographiques.

Certes il est difficile de faire des généralités dans le domaine de l’innovation tant la culture de l’entreprise, son cœur de métier et plus largement son activité peuvent influer sur l’organisation même de l’innovation au sein de la structure.

L’objet de cet article n’est pas de faire des propositions. En effet, de nombreuses études et autres publications existent avec leur lot de recommandations. Il s’agit plutôt de faire un constat, d’apporter un regard critique à travers le début d’une vision comparative.

Les USA ou quand l’art de la synthèse rejoint les enjeux commerciaux

D’abord, on vend… Ensuite, on innove !

Ainsi pourrait se résumer la stratégie d’innovation des entreprises américaines.

Comme le souligne Hervé Azoulay, président d’Invest Banlieues, c’est la créativité dans les usages qui permet de différencier les entreprises performantes. Par exemple, Apple a su saisir et adapter les idées des autres pour les transformer en synthèse créative avec l’iPod, qui ne comporte aucune technologie maison, mais qui a utilisé des technologies développées ailleurs.

 

La Corée, une grande capacité d’innovation et un sens poussé du service

Profitant de l’essor du continent asiatique et de la puissance de la Chine, les entreprises coréenne ont su relever le double défi d’innover et d’accroitre la reconnaissance de leur marque sur les marchés internationaux.

Aujourd’hui, la R&D coréenne est considérée comme étant parmi les meilleures au monde dans de nombreux domaines : NTIC, semi-conducteurs, batellerie, aciérie, automobile, cosmétique. Le nombre de demandes de brevets affiche un taux de croissance bien supérieur à celui d’autres pays.

S’appuyant sur des plateformes industrielles souvent de petite taille permettant une plus grande flexibilité et une très forte réactivité, il suffit de discuter avec un fournisseur coréen pour avoir l’impression que tout est possible en terme de sur-mesure et de personnalisation. Dans ce pays de technologie, les délais de développement sont courts en phase avec le renouvellement constant des produits.

La France, éternellement à la recherche de la solution qui changera le monde

Le bilan actuel de l’innovation en France est terrible et sans équivoque, notre impuissance et notre inefficacité s’imposent à la lucidité de chacun. La France s’est davantage intéressée à l’invention plutôt qu’à l’innovation, alors que d’autres pays s’organisaient afin d’acquérir de réelles compétences pour développer et commercialiser les innovations.

Si l’innovation constitue un facteur essentiel de compétitivité économique, elle ne saurait être réduite à la recherche et aux brevets. Notre compteur mesure les innovations en fonction des brevets détenus, contrairement à la Grande Bretagne qui considère la compétitivité et la créativité des entreprises comme le seul facteur clé de la mesure.

De plus, contrairement à l’amélioration continue, ces innovations « plus fondamentales que pratiques » engendrent une certaine frilosité au moment de leur commercialisation. Toute innovation comporte un risque d’échec commercial et de non-création de valeur pour l’entreprise des produits mis sur le marché. Le taux de réussite des produits innovants est souvent inférieur à 50 %, 25 % des produits étant retirés au bout d’un an et 50 % au bout de 2 ans. Le coût est phénoménal.

Se pose donc la question de la pertinence de l’offre, qui découle encore trop souvent d’innovations pensées seulement par la technique et mises sur le marché par des techniques marketing de push.

L’Allemagne, championne du monde de l’innovation

Leader incontesté de l’innovation en Europe, l’Allemagne domine aujourd’hui également le reste du globe dans ce secteur.

Cherchant à se positionner sur des technologies de rupture, l’Allemagne est notamment en pointe dans 4 secteurs que sont les systèmes d’énergies renouvelables, la biotechnologie moléculaire, les lasers et les logiciels d’ingénierie expérimentale.

Comme l’a si justement souligné Dan Breznitz, co-directeur du Laboratoire d’Innovation Politique à l’Université de Toronto «Le plus important c’est que l’Allemagne parvient à adapter ses innovations technologiques à son industrie et à les diffuser à son tissu d’entreprises. La force des Allemands est d’infuser dans d’anciennes techniques et d’anciennes procédures des idées neuves, ce qui permet à ces secteurs de connaître une nouvelle jeunesse.»

Ainsi, l’Allemagne ne cherche pas seulement à créer de nouvelles industries mais insuffle aussi du renouveau dans ses anciennes.

Qui n’est pas tombé sur l’un de ces instituts de recherche Fraunhofer en faisant des recherches pointues sur Internet. Elément clé de la capacité de l’Allemagne à innover, ces organismes sont financés à 66% par des contrats industriels. Les Fraunhofer réalisent des activités de recherche appliquée et sont spécialisés dans des domaines pour lesquels les demandes du marché sont fortes. On est bien loin de la recherche fondamentale et ces instituts sont aujourd’hui des acteurs majeurs du transfert technologique en Allemagne.

Avec une innovation centrée sur l’application, les inventions allemandes sont aujourd’hui omniprésentes dans notre vie quotidienne : l’imprimerie, l’automobile, la moto, la première ligne de tramway, le téléviseur (en partie), l’ordinateur, l’aspirine, les rayons X, le scanner, le format mp3, le filtre à café… et même le nounours en bonbon…

Et qu’en est il des jeunes entreprises innovantes ?

En 2012, Oséo se félicitait qu’en France, les entreprises créées pour porter un projet d’innovation étaient moins mortelles que les autres. La différence semble même considérable. Leur taux de pérennité à 5 ans est de 85%, alors que selon l’INSEE, ce taux est de 1 sur 2 pour la création dans son ensemble.

 

Et pourtant, saviez vous que le taux de survie des start up atteint 90% en Corée contre 5 à 6 % aux Etats Unis, ce qui laisse à penser que la politique coréenne vise à limiter les échecs à tous prix à grand coup de financement, au lieu de laisser les marchés reconnaître les projets les plus pertinents.

A l’heure où en France, innovation rime avec subventions, pire encore avec les CIR (Crédits d’Impot Recherche) où l’innovation n’est vue que d’un point de vue comptable, il est bon de rappeler qu’un produit, aussi bien conçu soit-il, n’a d’intérêt que s’il se vend …

C’est aussi ça l’innovation en France !

Le site d’Archimag,  le magazine professionnel dédié aux stratégies et ressources de la Mémoire et du Savoir © a récemment fait peau neuve.

A travers ce site, l’entité Edition du groupe SERDA propose un annuaire des professionnels de l’information regroupés en 8 catégories, à savoir :

  • les sociétés de conseil et cabinets d’avocat ;
  • les institutions et associations ;
  • la formation initiale et continue ;
  • les entreprises de service du numérique ;
  • les producteurs et fournisseurs de contenu ;
  • les agences WEB et multimédia ;
  • les constructeurs, distributeurs de matériel ;
  • les éditeurs, distributeurs de logiciel.

Viedoc, société spécialisée en veille et intelligence économique depuis 2004, figure désormais dans les rubriques « sociétés de conseil » et éditeurs de logiciels.

En effet, depuis 2010 Viedoc propose avec Rss Sourcing des solutions de veille clés en main, abordables et agréablement simples d’utilisation.