A la une

Partenaire de l’évènement depuis plusieurs années, Viedoc sera heureux de vous accueillir sur son stand du salon ADF-PCD les 29 et 30 janvier à Paris, Porte de Versailles.

Dédié au packaging des parfums, cosmétiques, boissons premium et aux aérosols et systèmes de dispensing, cet évènement donne une vitrine à 700 exposants et 80 intervenants. Ils proviennent des marques de luxe à rayonnement mondial, des start-ups stimulant l’innovation, en passant par de nombreux acteurs industriels des chaines de valeur de ces métiers.

Pour venir échanger avec nous, il vous suffit de télécharger votre badge (gratuit jusqu’au 28/01 midi) depuis le lien suivant :

https://is.gd/kHrS4N

Rendez-vous sur notre Stand G38 !

A l’écoute de nos clients, nous continuons à faire progresser nos plateformes de veille, qu’il s’agisse de RSS Monitoring (pour la veille sur mesure) ou RSS Sourcing (solution dédiée à la veille sectorielle couvrant 12 domaines, et bientôt 13 !).

De nouvelles fonctionnalités ainsi que des nouveautés vous seront présentées très prochainement.

Par ailleurs, nous sommes et restons des veilleurs, fournissant des études et notes de veille calibrées selon les besoins d’entreprises et de services qui nous font confiance depuis maintenant 15 ans.

Merci à nos clients, nos partenaires… et bienvenue à celles et ceux qui souhaitent échanger avec nous et une excellente année à tous !

Viedoc veille pour vous depuis 15 ans !

23 Sep 2019, Posté par adminviedoc dans A la une, Société

Née en septembre 2004, cela fait maintenant 15 ans que Viedoc épaule ses clients. Depuis sa création, l’ADN de l’entreprise est resté le même : l’anticipation technico-économique. L’entreprise s’est elle-même développée au gré des formidables bonds en avant de l’Internet des deux dernières décennies, lesquels ont profondément transformé l’accès aux informations et leurs usages dans les sphères individuelle et professionnelle.

Ces 15 années ont permis à Viedoc de consolider les deux piliers structurant son activité : le conseil en veille/intelligence économique et la mise à disposition d’une famille d’outils de veille utilisables en mode SaaS. Tout au long de ces années, nos objectifs sont restés immuables.

Premièrement, demeurer des praticiens de la veille pour des clients souhaitant externaliser tout ou partie de cette activité. Ainsi, nous continuons de rester sensibles aux évolutions de notre cœur de métier dans le domaine du web et dans celui des méthodes de recherche et d’analyse. En second lieu, nous nous investissons au quotidien dans l’amélioration continue de nos outils, afin qu’ils se conforment aux besoins et contraintes des cellules ou services de veille des entreprises. Dans ce contexte, nous nous appuyons donc sur la double expérience de nos clients et de nos consultants internes pour prodiguer un conseil au plus près des attentes et réaliser des logiciels de veille simples d’utilisation, efficaces et performants.

Depuis 2017, l’offre « Viedoc Insight » a permis à nos clients de bénéficier de façon récurrente de documents de veille sur mesure. Nous constatons aujourd’hui le succès de cette formule que nous continuons à faire progresser.

Ainsi, nous sommes capables aujourd’hui de proposer une réponse pertinente aux différents besoins des entreprises en matière de veille :

  • Celles qui souhaitent s’équiper d’un outil professionnel pour surveiller en temps réel leur environnement
  • Celles qui souhaitent bénéficier d’une surveillance assidue sans pour autant devoir utiliser un outil de veille
  • Et celles qui souhaitent une analyse pointue et approfondie sur un sujet donné

En conclusion, si le secteur de la veille et l’Intelligence Economique est en mutation permanente, Viedoc est fière d’avoir su, tout au long de ces 15 années, se démarquer par son approche pragmatique et son savoir-faire unique.

Un grand merci à vous, chers partenaires et clients, de nous avoir fait confiance et de continuer à le faire.

Louables intentions

Internet est à l’origine un réseau décentralisé dans lequel ont éclos, malgré une volonté initiale de neutralité, des oligopoles relatifs à certains services (navigation, vidéos, commerce, plateformes spécifiques) prenant souvent des positions dominantes dans certaines grandes régions du monde : les GAFAM et leurs homologues asiatiques (les BATX) en sont les meilleurs exemples. Leurs modèles économiques ont un point commun : la captation des données personnelles et l’algorithmie de ciblage marketing. Le RGPD vient, en théorie, « siffler la fin du match » pour le territoire européen, avec pour objectif de rendre explicite le consentement de la captation des données personnelles. Auparavant, le processus de consentement implicite était devenu si incolore et inodore que peu de personnes avaient conscience d’ « être le produit » de services « gratuits », en clair de transmettre des données personnelles.

Mais le diable se cache dans les détails

Depuis mai 2018, le RGPD a drainé une série de contraintes pour les sites Internet consultables depuis l’Europe, et les entreprises et institutions qui les mettent en ligne. Une couche technique, administrative et juridique complexe est venue s’ajouter aux organisations pour recenser les données personnelles internes et externes manipulées. On considère pêle-mêle les processus associés à ces données, les risques au regard de la captation potentielle de données par des tiers que ce soit par malveillance ou inadvertance, les impacts des risques, les mesures envisagées, etc. Par ailleurs, les procédés de mise en place d’un consentement éclairé de l’octroi des données personnelles et les procédés visant à permettre à tout un chacun de pouvoir se radier des listes où l’on a été inscrit sont autant de défis qui, s’ils ne sont pas insurmontables, constituent une lourdeur non négligeable dans un contexte français où l’administratif est jugé (probablement à raison dans de nombreux cas) contre-productif et anti-compétitif.

Quant au veilleur, il sera nécessairement freiné dans sa navigation sur le web : les clics liés aux paramétrages des cookies, l’accès réduit à des sources extra-européennes qui ne souhaitent pas se conformer au RGPD, en particulier étatsuniennes, induisent des pertes de temps ou incitent à l’utilisation accrues de VPN (Virtual Private Network) pour ceux qui en ont la possibilité, fonction de la politique de Systèmes d’Informations de l’entreprise. En pratique, cette restriction de l’accès à l’information peut s’apparenter à une forme « soft » de déni de service, et un renoncement à la neutralité du Net. Par ailleurs, il a été peu dit que le RGPD confère à l’Internet européen une dimension protectionniste et extraterritoriale, puisque tous les sites situés hors UE et désirant atteindre un public européen sont tenus de se conformer au RGPD.

Une bataille d’indépendance en filigrane ?

Cependant, il faut bien reconnaitre que le RGPD donne une impulsion forte pour s’émanciper de services Internet américains. De la révélation de PRISM par Edward Snowden en 2013 à celle des vols massifs de données Facebook par Cambridge Analytica en 2018, il est devenu lisible pour tous que la donnée personnelle a une valeur et qu’on ne laisse pas un objet de valeur sans protection. D’ailleurs, il a bien été constaté que la réticence de départ des acteurs du cloud computing européen s’est commuée en opportunité de ravir quelques parts de marché à leurs homologues américains.

Il est encore tôt pour évaluer l’efficacité réelle du RGPD en comparaison avec les grands efforts demandés aux organisations, petites ou grandes, pour se mettre en conformité. On sait toutefois que même les institutions européennes ont du mal à prendre le pas (voir ICI) et que les pays du nord de l’Europe ont moins de difficultés pour l’adopter, probablement du fait de cultures plus promptes à se conformer aux règles. Depuis fin 2018, les sanctions ont commencé à être distribuées. Même si les spectaculaires 50M€ d’amendes administrés à Google par la CNIL pourraient paraitre disproportionnés ou dérisoires en fonction des points de vue, il existe en pratique un système de sanctions graduel, à l’image d’HADOPI. Cependant, si l’on regarde le bilan des sanctions de cette dernière en 2018, au terme de 9 années d’existence, 10 millions de mails de premier avertissement ont été envoyé, 920 000 mails de second avertissement, 3000 comparutions devant le tribunal et…101 contraventions. Même si comparaison n’est pas raison, et que HADOPI était plutôt censée viser les particuliers alors de le RGPD cible davantage les organisations, on peut noter que la taille du système répressif reste comparable.

Comme pour tout changement profond, on comptera des gagnants et des perdants dont la répartition sera redistribuée par rapport à la situation précédente, même s’il est espéré que les gagnants seront européens. Il y a cependant fort à parier que les parties prenantes du Web s’adapteront sans problème à ce nouvel enjeu. Elles sont habituées depuis les années 1990 à des changements incessants des structures de l’Internet alors que celui-ci est devenu un espace majeur des jeux économiques et relationnels. A titre d’exemple et si l’on se replace outre-Atlantique, un journal en ligne tel que celui du Los Angeles Times a choisi de se conformer au RGPD, alors que ce n’est pas le cas pour le Chicago Tribune qui n’est toujours pas accessible. On peut y voir une simple logique de marché : Los Angeles intéresse probablement davantage les européens (notamment ceux de la « Tech ») que Chicago…

De nombreuses entreprises font aujourd’hui appels à nos services pour identifier des startups aux 4 coins du monde.

Comme mentionné dans un article précédent (ici), VIEDOC en tant que partenaire des salons ADF & PCD s’est impliquée cette année dans l’identification et la présélection de start-ups du domaine du packaging.

A titre d’exemple, voici 2 start-ups que nous avons identifiées et que vous pourrez visiter sur le salon, au niveau de l’espace « Accelerator ».

  • Living Ink est une entreprise américaine de biomatériaux qui utilise des technologies d’algues, et donc durables, pour remplacer certains produits dérivés du pétrole tel que l’encre. L’ambition est de développer une variété de produits d’encre et de couleurs, y compris l’encre numérique. Actuellement, les encres sérigraphiques, typographiques et offset sont en cours de développement et de perfectionnement.

  • Paptic est une entreprise finlandaise qui a conçu un matériau éponyme destiné à remplacer le plastique dans plusieurs applications. Ce matériau partage des propriétés avec les textiles et le papier et a permis de constituer un sac à base de cellulose 100% biodégradable. Les propriétés suivantes le rendent particulièrement prometteur : résistant à l’eau, léger, étirable, recyclable et bon marché. Paptic a reçu un soutien de l’Union Européenne ainsi que plusieurs prix d’innovation et collabore actuellement avec les Galeries Lafayettes.

Les autres « pépites » que vous pourrez apprécier, voire avec qui vous pourrez tisser des relations d’affaires, sont :

  • Glancy 3D : se présente comme la première intelligence artificielle de vision par ordinateur pour l’évaluation et l’optimisation de la conception des emballages.
  • L’Indispensac : concepteur d’un sac 100% recyclable et « made in France »
  • Revinax : plateforme de réalité virtuelle qui crée, édite et distribue des tutoriels de formation virtuelle pour les professions hautement qualifiées et la formation de précision.
  • Ashana. B : combine des cosmétiques luxueux, biologiques et végétaliens, qui nettoient, hydratent et régénèrent les cellules tout en respectant les différents types de peau et de cheveux.
  • Packitoo : se définit comme la première application Web de processus intelligente pour le développement, l’achat et la vente d’emballages personnalisés.
  • Kalys Cosmetics : marque innovante de cosmétiques naturels pour le visage et le corps, située près de Marseille.

Pour plus d’information, consultez la page « Accelerator » du salon ici.

Les salons Aerosol & Dispensing Forum 2019 (ADF 2019) et Packaging of Perfume Cosmetics & Design 2019 (PCD 2019) constituent le premier salon européen de l’innovation dans le domaine de l’emballage cosmétique et aérosol. Ils réunissent, en qualité d’exposants et de conférenciers, pas moins de 600 principaux fournisseurs d’aérosols, fournisseurs et distributeurs d’emballages cosmétiques de différents secteurs, lesquels présentent leurs innovations et leurs points de vue à l’industrie.

Outre notre présence comme il se doit, notre société est partenaire de l’évènement depuis maintenant plusieurs années. Et pour cette nouvelle édition, nous sommes intervenus à deux niveaux, en coordination avec l’équipe organisatrice d’Easyfairs.

En premier lieu, un appui a été fourni pour l’identification de startups du packaging, présentant un potentiel intéressant et invitées à déployer leurs innovations sur l’espace « ACCELERATOR » qui sera proche de notre stand.

En second lieu, la page du site « Industry News » (disponible ici) est alimentée par l’un de nos outils de veille, avec un affichage de type « mur d’actualités » paramétré selon les souhaits des organisateurs.

Espérant vous voir nombreux, nous serons heureux de vous accueillir sur notre stand X03 !

Accédez aux informations sur le site du salon.

Depuis maintenant 15 ans, nous déployons notre expertise de veille au plus près de nos clients, en France comme à l’étranger.

Notre seule obsession : rendre intelligible un monde toujours plus complexe !

A cette occasion, nous tenions à remercier l’ensemble de ceux qui nous ont fait confiance, tant sur nos solutions de veille clé en main, que sur nos études sur mesure.

Ensemble unissons nos talents pour anticiper votre avenir !

Comme en 2017, nous avons réalisé une veille des meilleurs « April Fools’ day » (poissons d’avril) glanés sur le web, avec un focus cette année sur les vidéos révélant des innovations plus ou moins décalées par rapport aux produits habituels des marques.

Force est de constater que certaines grandes entreprises savent consacrer des budgets et du talent à la réalisation de clips finement ciselés, marchant comme sur un fil entre réalité et fiction.

Certains contributeurs créatifs du marketing et de la communication méritent d’être salués car ils nous démontrent que la dérision peut être un outil de réflexion par rapport au business. Et si ça peut faire le buzz, c’est encore mieux !

Numéro 1 : LEXUS qui, pour qui l’humour catalyse une véritable réflexion philosophique sur un sujet d’actualité. A ce stade, on ne va pas vous spoiler…

Numéro 2 : ROKU, qui pousse le bouchon technologique à ses limites :

Numéro 3 : JAGERMEISTER, qui sait faire de la prévention en matière de santé etrendre les troubles musculosquelettiques plus préoccupants que les addictions…Malin !

Numéro 4 : SODASTREAM, avec un univers « so British ». Se sont-ils inspirés du clip « I want to break free » de Queen ? Toujours est-il qu’il s’agit d’une réussite tant sur le plan esthétique qu’humoristique.

Numéro 5 : T-MOBILE, avec un clip fun mais qui respecte peut-être un peu trop les codes de la « coolitude » pour qu’on ait envie d’y croire

L’une des entreprises pharmaceutiques les plus innovantes au monde a retenu notre outil de veille sur mesure RSS Monitoring pour le développement de son service de veille interne.

Outre la performance de l’outil, sa simplicité d’utilisation, l’accompagnement par des experts en veille ainsi que le strict respect des règles du droit d’auteurs ont été les critères déterminants dans le choix de la solution.

Avec près de 300 thématiques de veille, alimentées en temps réel par plus de 2000 sources, RSS Monitoring apportera une surveillance globale des centres d’intérêts de l’ensemble des collaborateurs de l’entreprise.

Pour ce qui est de la diffusion, l’outil bénéficiera de nos derniers développements réalisés courant 2017 (fonctionnalités dont nous vous reparlerons prochainement).

Ainsi, la diffusion des informations ciblées et préalablement filtrées se fera par l’envoi hebdomadaire de plusieurs newsletters automatisées et soigneusement paramétrées.

De plus, un mur d’actualités accessible sur l’Intranet de l’entreprise et dont l’alimentation est lui aussi complètement automatisé par l’outil apportera une nouvelle dynamique en matière de sensibilisation à l’importance de l’information au quotidien.

VIEDOC vous fait part de ses réflexions issues de plusieurs années de pratique de la veille environnementale qui, si elle est complexe à définir, constitue sans nul doute un élément majeur de création de valeur.

Pourquoi mettre en place une veille environnementale ?

Initiée lors de la conférence des Nations Unies de Stockholm en 1972, la prise de conscience des enjeux environnementaux est à présent une tendance lourde de notre modèle de développement. Chacun convient désormais qu’une croissance infinie n’est pas permise dans un monde aux ressources limitées.Les entreprises doivent intégrer ces enjeux, non seulement parce qu’elles ont à obéir à des normes juridiques prenant en compte les aspects environnementaux de son activité, mais également pour rendre compte à des clients qui sont toujours plus sensibilisés à ces problématiques. Les jeunes générations, et en particulier les « millénials »,y sont sensibilisés dès leur scolarité.

La stratégie d’une entreprise moderne comporte nécessairement des éléments relatifs à l’environnement de manière explicite ou implicite. En effet, alors que la responsabilité sociale/sociétale des entreprises (RSE) est souvent avancée par la communication corporate ou les community managers pour tisser des liens avec les publics cibles, l’entreprise a tout intérêt à dévoiler des réalisations concrètes en la matière. Il est donc important, avant de « faire savoir », de « savoir faire » en matière d’environnement. Cela passe par une connaissance de ce que font les parties prenantes de son marché. Dans ce contexte, la veille environnementale devient un procédé pertinent d’anticipation des évolutions importantes en matière d’environnement. Deux principales catégories de sources d’innovation peuvent être mises en évidence : les aspects de protection de la santé humaine, animale ou environnementale et les aspects d’optimisation des ressources. Si les premières ont souvent une traduction juridique, les secondes donnent lieu à des nouveautés en termes de technologies ou de process. Encore faut-il connaitre les enjeux environnementaux, les analyser au regard des activités de l’entreprise, puis capitaliser correctement sur la connaissance produite.

Une veille transverse

Il est aisé d’observer la tendance suivante : le consommateur est à l’affut d’un produit respectueux de certains principes dont il peut tracer la conformité. Aussi, les qualités intrinsèques du produit, en l’occurrence le service rendu, ne constituent plus le seul critère de choix. Son mode de production, de distribution ainsi que la façon dont il va être consommé et son empreinte écologique occupent une part croissance dans la perception de sa valeur. Dans une période de changement de paradigme industriel, les sociétés évoluent au rythme des technologies de réseaux. En conséquence, le marketing devient une affaire non plus de statistiques, mais de retour d’expérience et de connaissance des besoins du client, voire de la valeur qu’il accorde aux enjeux écologiques.

Sachant cela, le cycle de la veille doit alors épouser une économie qui devient circulaire en prenant en compte les 7 piliers tels que définis par l’ADEME: l’éco-conception, l’écologie industrielle, l’économie de la fonctionnalité, la consommation responsable, l’allongement de la durée d’usage, le recyclage et l’approvisionnement durable.

Pour les entreprises qui souhaitent s’inscrire dans cette tendance lourde, la veille environnementale devient un allié incontournable, alors que les innovations arrivent en permanence des 4 coins du globe. L’entreprise se doit donc de produire une connaissance de son marché, en particulier sous l’angle du développement durable. Elle doit par ailleurs avoir accès à l’offre en la matière, être en mesure de comparer, et de s’approprier rapidement les nouveautés afin de maintenir certains avantages compétitifs. De nombreuse fonctions de l’entreprise seraient ainsi potentiellement clientes d’une veille environnementale : conception et production, achats, développement commercial et services juridiques en particulier. Mais une approche cloisonnée n’est plus permise tant les connexions entre ces fonctions augmentent à mesure que de nouvelles formes de management plus horizontales sont promues. La transversalité exige un partage pertinent des résultats de la veille à l’intérieur de l’entreprise.

Vers une veille environnementale globale

Restreindre la veille environnementale à des aspects juridiques ou règlementaires ne peut être une démarche satisfaisante dans la mesure cela réduit l’entreprise à demeurer dans une recherche constante de mise à niveau (posture réactive). L’approche globale de la veille environnementale place la recherche de création de valeur (au sens large) comme première pour se placer comme innovateur sur le marché. Par-delà l’obtention d’une certification ISO 140001, la veille environnementale vise avant tout à favoriser les innovations en matière de développement durable. Cela s’applique tant aux produits qu’aux processus de l’entreprise, internes ou externes.

Si l’obéissance à des normes environnementales peut être parfois vécue comme une somme de contraintes, l’entreprise peut également faire le choix de l’anticipation de ces normes. Il s’agit de surveiller ce qui pourrait permettre de réaliser un avantage compétitif à partir de sa connaissance des enjeux environnementaux. Mais pour surfer la vague, encore faut-il se placer sur le bon spot…

Pour cela, le mieux est de s’équiper d’outils de veille qui ne dilapident pas le temps de recherche d’informations ciblées, mais aussi de s’attacher à adopter une approche holistique dans la constitution de ses axes de recherche. Cela amène à faire preuve d’agilité intellectuelle pour épouser les façons de penser de l’économie circulaire. Par exemple, les analyses concurrentielles stricto sensu pourront être remplacées par des analyses de coopérations et de compétitions entre parties prenantes à statuts différents.