Société

Viedoc mis à l’honneur dans Le Petit Quentin

28 Nov 2014, Posté par adminviedoc dans Société

Dans le numéro de décembre 2014 du Petit Quentin, magazine de la communauté d’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, un dossier est consacré à l’innovation en tant que moteur du territoire.

Deuxième pôle économique de l’ouest parisien avec près de 100 800 emplois (soit 20 % des emplois des Yvelines) et 8 800 entreprises, Saint-Quentin-en-Yvelines accueille en effet de nombreuses entreprises qui ont fait de l’innovation leur leitmotiv.

A cette occasion, le magazine fait un focus sur 3 entrepreneurs innovants parmi lesquels, Bruno Galimand, fondateur et directeur de la société Viedoc. Retrouvez l’intégralité du magazine ici .Portrait de bruno Galimand

Le site de Viedoc fait peau neuve !

19 Nov 2014, Posté par D. Bocquelet dans Digital, Société

Pour fêter nos 10 ans d’existence, rien de tel qu’un site tout neuf !
Notre site vient en effet de bénéficier d’une cure de jouvence et présente de nouvelles sections, menus et présentations.
Un style plus dynamique, plus visuel et plus direct, en phase avec notre époque… et à la hauteur de notre ambition.
Nous espérons que vous aurez autant de plaisir à parcourir le nouveau site viedoc.fr que nous en avons eu à le concevoir pour vous.

N’hésitez pas à nous laisser vos commentaires.

L’équipe VIEDOC

Un talent caché de VIEDOC

10 Avr 2014, Posté par adminviedoc dans Digital, Société

Un des aspects rarement évoqué de Viedoc Solutions (le service communication & web de Viedoc) est la possibilité de réaliser des infographies et des illustrations, régulièrement publiées dans la presse généraliste et spécialisée, internationale. Ici par exemple, une présentation inédite de la marine Française en 1914-18, qui correspond au centenaire de la « grande guerre », dans le numéro 18 bimestriel (avril 2014) de Guerre & Histoire, du groupe Mondadori (« ça m’intéresse »). D’autres éditeurs comme Geo (Allemagne), National Geographic (USA et l’édition espagnole), Historia ou Cabotage (France), ou encore Asian Geographic, font partie des clients de Viedoc pour ce type très spécifique de prestation… Principalement connu pour ses profils, David Bocquelet, formé à Brassard, Tours, s’est exercé un peu dans tous les styles d’illustration traditionnelle (dessin, peinture gouache, acrylique encre de chine, aquarelle…) et numérique (vectoriel, pixel, 3d). Une spécialité parmi d’autres : Les reconstitutions navales archéologiques.

Illustration Editions Gpe MondadoriGeo Epoche 2013 HS Piraten

Les Big Data, c’est l’explosion de données numériques générées par chacun d’entre nous (mails, cartes bancaires, téléphones, caméras, …) et la révolution numérique liée à leur traitement, ultra-rapide, grâce à des supercalculateurs. Dans un documentaire diffusé récemment sur Canal+ et intitulé «Big Data: les nouveaux devins», le réalisateur, François Lescalier, explique que l’explosion des données est une révolution majeure sous-estimée en France. Il est vrai que les Big Data génèrent un volume d’informations très important qui peut être exploité à différentes fins et notamment pour tenter de prédire, voire influencer, les comportements des citoyens et consommateurs que nous sommes.

Mais concrètement au niveau des entreprises qui constituent le tissu économique de notre pays, l’exploitation des Big Data a-t-elle un sens ? La majorité des entreprises doivent-elles et surtout ont-elles les moyens d’analyser ces masses données ?Chez Viedoc, nous ne sommes pas convaincus de la nécessité pour les entreprises d’investir dans les Big Data et nous pensons que la vraie valeur provient de ce que certains appellent les « Small Data », c’est-à-dire les informations réellement utiles et stratégiques pour une entreprise.

Les entreprises qui s’engagent dans la voie des Big Data, pénètrent dans le monde des statistiques et de la science des données et se retrouvent vite face à un certain nombre de pièges et de limitations. Les partis pris et écarts dans le recueil des données, le manque de prise en compte du contexte et le traitement erroné des données peuvent rapidement amener à des conclusions qui sont infondées et surtout qui ne font en fait aucun sens au regard de la problématique étudiée.

En matière de veille, il est illusoire de croire que plus il y a de sources d’information mieux c’est.

Face à l’infobésité de l’information, le temps passé à trier et sélectionner les informations recueillies de façon à dénicher celles qui nous intéressent vraiment par rapport au sujet traité a considérablement augmenté. Ceci est d’autant plus vrai que le contenu qualitatif, celui qui apporte une information originale, au sens strict du terme, et de qualité est chose rare sur le Web. Combien de personnes nous disent chaque jour ne pas avoir le temps de lire les newsletters auxquelles elles sont abonnées par faute de temps…

Chez Viedoc, lorsque l’on fait une étude sur un sujet précis, la première étape est consacrée à la collecte d’information à partir de mots clés identifiés et définis en amont. Cette collecte ne peut en aucun cas être exhaustive, et ce qui importe alors avant tout c’est d’identifier les sources d’information les plus pertinentes. On est là bien au cœur des « Small Data » qui sont en fait un nombre limité de sources d’information hautement qualifiées qui vont permettent de rationaliser et optimiser le temps passé à analyser les données.

Il a été démontré qu’au-delà d’un certain volume, le bénéfice généré par la collecte de davantage de données diminue au point que le temps passé à en recueillir encore plus est tout simplement inutile.

En matière de veille stratégique, il faut donc opter pour des sources d’information très qualifiées et actualisées régulièrement.

Personne ne peut nier la nécessité des données, mais nous sommes convaincus qu’investir dans l’importance supposée du volume des données n’est pas la bonne méthode pour la majorité des entreprises. L’intelligence économique, et par conséquence la prise de décision, repose en effet plus sur des aspects tels que la qualité des données et l’importance du contexte que sur le volume de données traitées.

La priorité doit donc être mise sur la pertinence des données recueillies, et non pas sur leur quantité. De toute façon, l’immense majorité des entreprises n’a pas les ressources nécessaires pour analyser un grand nombre de données. La seule solution pragmatique pour ces entreprises qui souhaitent tout de même mettre en place une démarche de veille stratégique est donc la suivante :

  • identifier et mettre en surveillance des sources d’information clés soigneusement sélectionnées pour la qualité des informations diffusées
  • limiter l’utilisation de filtres en amont de façon à ne pas éliminer trop rapidement des informations potentiellement pertinentes utilisant un vocabulaire différent du sien

En conclusion, pour ne pas être noyé sous l’information il suffit d’avoir un bon corpus de sources clés associé à un outil de veille simple d’utilisation.

Avec de la méthodologie et du temps, tout un chacun est en mesure d’identifier des sources d’information à l’aide des moteurs de recherche classiques. Cependant si vous n’avez pas les ressources en interne pour mener à bien cette démarche, ou si vous préférez confier cela à des professionnels, les consultants experts en veille de Viedoc peuvent vous assister avec :

  • des packs sourcing secteurs (maritime, automobile, aéronautique, cosmétique, agroalimentaire)
  • des packs sourcing métiers (textile, environnement, packaging, matériaux)
  • des prestations de sourcing sur mesure

 

L’intelligence économique et la veille stratégique sont sans aucun doute les instruments essentiels pour relever l’enjeu de la compétitivité et la pérennité des entreprises, un véritable défi dans le contexte de mondialisation des échanges, lui même exacerbé par la crise économique actuelle.

« Qu’il soit source d’innovation, facteur de différenciation ou encore aide à la décision, ce domaine doit aujourd’hui s’ouvrir à de nouveaux challenges pour répondre aux enjeux de demain, estime Bruno Galimand, fondateur et directeur de Viedoc. De la prise en charge des univers multi-langues à l’ajout de la dimension collaborative, son application se veut de plus en plus transversale pour répondre aux besoins et attentes de tous les services. On assiste ainsi à un véritable décloisonnement du processus de veille où le veilleur devient le facilitateur et l’animateur de la démarche. »

Pour retrouver l’intégralité du dossier de l’Express.

Souhaitant positionner l’utilisateur final au cœur du dispositif, nous nous devions de prendre en compte les différences d’approche face à la veille.

On remarque en effet, des disparités importantes du fait de la taille et de la culture des entreprises mais aussi selon la présence ou non de personnes dédiées à la veille au sein même de ces structures. Si le non-spécialiste va privilégier le gain de temps et la facilité d’utilisation de l’outil, le veilleur va être quant à lui, plus particulièrement attentif aux fonctionnalités et au mode d’affichage avancé.

A la recherche de la synergie parfaite entre d’une part la simplicité d’utilisation et d’autre part la pertinence des fonctionnalités, le défi était de taille et revenait à répondre à la question suivante : comment optimiser la circulation des informations distribuées directeur au niveau du poste utilisateur et offrir des possibilités d’enrichissement et de rediffusion tout en favorisant les aspects collaboratifs.

Dans ce contexte et pour répondre à cet enjeu, la société Viedoc a opté pour le développement non pas d’un outil mais d’une famille de solutions :

Un positionnement et des solutions pour toutes les entreprises

Les outils de veille RSS Sourcing (www.rss-sourcing.com), disponible en version thématique et sur mesure

Conçu tout particulièrement pour les TPE, PME et plus largement pour toutes les structures ne disposant pas des ressources nécessaires pour effectuer une veille adaptée et efficace, le concept RSS Sourcing s’apparente à un véritable veilleur virtuel. Doté des fonctionnalités essentielles, ce veilleur virtuel vous assiste dans vos recherches ainsi que dans la surveillance et la diffusion des informations qualifiées.

Véritable simplificateur de votre processus de veille, ces outils vous permettent de gagner du temps en automatisant la surveillance de vos centres d’intêrets et vous garantissent d’être les premiers informés.

En version thématique, neuf domaines sont d’ores et déjà couverts à ce jour – aéronautique,  agroalimentaire, automobile, cosmétique, environnement, maritime,  matériaux, packaging et textile – avec pour chacun d’entre eux plusieurs centaines de sources internationales soigneusement sélectionnées.

Dans sa version sur mesure, l’accès au backoffice permet de prendre le contrôle de votre veille et de faire évoluer l’outil en fonction de vos besoins, le tout en complète autonomie (ajout / suppression / modification de sources, de thématiques et gestion des utilisateurs).

– La plateforme de veille collaborative sur mesure RSS Intelligence (www.rss-intelligence.com)

Plutôt destiné aux ETI et Grands Groupes puisqu’entièrement personnalisable et intègrant la dimension collaborative, RSS Intelligence permet de véritablement décloisonner la veille au sein des entreprises pour passer de l’intelligence individuelle à l’intelligence collective.

De par sa simplicité d’utilisation et ses fonctionnalités avancées avec notamment un générateur de flux rss propriétaire intégré, cette plateforme vise en effet à favoriser la surveillance à l’échelle mondiale mais aussi le partage et la diffusion des informations à tous les niveaux et services de l’entreprise.

Avec cette offre innovante, la société Viedoc apporte aujourd’hui une réponse concrète et opérationnelle au besoin crucial qu’ont les entreprises de comprendre et d’agir avant les autres, d’anticiper les évolutions de leur environnement en toute connaissance de cause et ce, tout en tenant compte de leurs contraintes budgétaires inhérentes à la taille et au secteur de l’entreprise cliente.

La France, en voie de sous-développement ?

19 Août 2013, Posté par adminviedoc dans Société

Actuellement en cinquième position après les Etats-Unis, la Chine, le Japon et l’Allemagne, la France pourrait bien glisser au neuvième rang d’ici dix ans, d’après l’institut britannique ‘Centre for Economics and Business Research’ (CEBR). De quoi redonner de l’espoir et du travail à nos imprimeurs locaux pour rééditer une nouvelle version de nos livres d’histoire et d’économie…

Côté innovation, selon l’indice mondial établi par l’OMPI, l’université américaine de Cornell et l’INSEAD, la France est à la peine et n’arrive qu’au vingtième rang des nations innovantes au classement 2013 (même si elle a progressé de 4 places, en passant du 24e rang au 20e rang).

Et cela se constate même dans le football, avec l’annonce il y a quelques jours seulement, de la chute de la France au 23ème rang du classement Fifa, reculant ainsi de cinq places après ses défaites contre l’Uruguay et le Brésil en juin dernier.

Heureusement, tout n’est pas négatif avec notamment le recul annoncé de la rougeole. Mais là, nous nous égarons…

Et à l’heure où de nombreux chefs d’entreprise songent à quitter la France ou l’ont déjà fait ! A l’heure où quelques tabloïds étrangers invitent nos jeunes diplômes à venir créer de la richesse chez eux et donc en dehors de la France. On est en droit de se poser la question : la France ne va-t-elle pas inexorablement vers le déclin ?

Après tout, se poser la question, c’est déjà envisager des réponses.

Une chose est sûre : la sortie de crise passera par l’innovation ! De nombreux articles font d’ailleurs l’apogée de cette certitude.Mais à l’heure où innovation rime surtout avec subvention publique, qu’est ce qu’une innovation aujourd’hui ?

Il est vrai qu’avec l’explosion du nombre de sociétés qui se disent spécialisées dans l’octroi de subventions, on pourrait croire que l’on assiste à une véritable course à l’innovation subventionnée dans les entreprises. Et à voir certaines innovations, tout laisse à penser que certains chefs d’entreprises pensent qu’il est plus facile d’obtenir des subventions que de trouver des clients.

Pourtant, en dehors de la recherche fondamentale, l’innovation n’a de sens que si elle se vend !

L’innovation pratique n’a donc d’intérêt que si elle répond réellement à un besoin client en y apportant une originalité, un facteur de différenciation. Les entreprises n’innovent pas en règle générale par plaisir mais pour répondre à un besoin fondamental : gagner des parts de marché, se différencier de l’offre concurrente, se diversifier et conquérir de nouveaux clients, se développer à l’export… et donc en résumé, gagner en compétitivité.

Alors que peut bien apporter un cabinet de conseil en veille à une entreprise dans un contexte de crise ?

Notre rôle n’est pas de conforter le chef d’entreprises dans ses idées mais bien de confronter l’innovation à des marchés cibles… bref, de prendre du recul quant aux choix stratégiques à faire et aux décisions à prendre.

Cela peut se traduire par de multiples actions visant à :

  • Optimiser la connaissance de son environnement concurrentiel (analyse concurrentielle)
  • Mieux cerner les spécificités des marchés visés en collectant les besoins et attentes de clients potentiels  (étude de marché)
  • Challenger l’innovation en évitant de se perdre dans la technicité (veille brevet et technologique)
  • Apprendre des autres pour gagner en réactivité (identification de transferts technologiques)