Digital

2017 : la démocratisation du Digital !

30 Mai 2017, Posté par adminviedoc dans A la une, Actualités, Digital, Société

Depuis le début de l’année, Viedoc poursuit ses efforts de R&D au niveau de ses outil avec le développement de fonctionnalités toujours plus innovantes, et d’autres sont à venir avant l’été…!. Nous ferons d’ailleurs le point sur ces nouvelles fonctionnalités dans un prochain article.

Toutefois, à ces développements, ce sont aussi ajoutées de nouvelles activités:

Ø  RSS Digital : Un outil de veille thématique supplémentaire dédié au digital

En effet, ce secteur en plein essor évolue très rapidement et nécessite une appropriation [V2] quotidienne pour les entreprises, dans l’ensemble de leurs activités et quel que soit leur domaine d’expertise.

Cette nouvelle thématique regroupe des fonctionnalités essentielles de veille, telles que :

  •   Un sourcing international axé digital
  •   Des alertes pré-paramétrées
  •   Des possibilités de filtrage et de partage
  •   Le suivi des événements du secteur
  •   La création de tableaux de bord individuels pour une veille personnalisée
  •   La sélection et la diffusion d’actualités sous forme de revue de presse

Ø  VIEDOC Insights : La symbiose de nos compétences et outils dans une nouvelle offre

En complément de ses activités de conseil et de ses outils de veille, Viedoc a créé l’offre Insights, caractérisée comme étant un catalyseur d’idées pour toutes les entreprises ayant besoin d’une source d’inspiration, en utilisant des outils développés en interne et basé sur une sélection humaine de l’information.

Cette offre propose :

  • Des newsletters personnalisées selon vos besoins
  • Un mur d’actualités, diffusable à l’interne ou à l’externe, avec des options de partage et de commentaires de la part de vos lecteurs
  • La possibilité pour les équipes de Viedoc d’alimenter vos réseaux sociaux, et de démontrer votre expertise afin de devenir influenceur dans votre domaine

Ø  De nouveaux partenariats pour un réseau toujours plus étendu

En complément de ces deux nouveautés, Viedoc est aussi fier d’annoncer ses deux derniers partenariats puisque la société collabore aujourd’hui avec L’École Supérieure du Parfum qui lui permettra d’apporter son expertise en matière de veille aux étudiants, et à ces derniers de bénéficier d’un outil de veille professionnel qui fera l’objet de réflexions conjointes menées sur l’apport de la veille dans le cadre de leur futur métier.

Enfin, la signature d’un accord de partenariat entre notre bureau de Montréal et Flanagan Relation Publiques, entreprise québécoise également basée à Montréal. Cette collaboration permettra la création d’une synergie entre les outils de veille développés par les équipes de Viedoc, et l’expertise en communication publique et numérique reconnue de Flanagan RP.

Le digital: Un secteur en plein essor

27 Avr 2017, Posté par adminviedoc dans Conseil, Digital

Dans un contexte où les entreprises recherchent perpétuellement une amélioration de leur efficacité organisationnelle, le digital offre de nouvelles possibilités et apparaît ainsi de plus en plus courant dans les entreprises.

En effet, les évolutions du digital ont provoqué des changements au niveau des organisations d’entreprises afin de faciliter les échanges et le travail au quotidien. Ce qui entraîne divers changements dans le travail des salariés comme par exemple :

  • la flexibilité : Une gestion autonome des heures de travail qui se traduit par l’entreprise « agile ».
  • l’instantanéité : Les différentes applications offrent la possibilité de rester en contact permanent avec son entreprise comme par exemple la possibilité de consulter ses mails depuis son smartphone. → Lancement du Blackberry au début des années 2000 avec lequel pour la première fois, les emails dans nos poches nous incitant fortement à y répondre sur le champ.
  • la connectivité : La connectivité permanente des personnes entre elles pour faciliter les échanges instantanés.
  • le nomadisme : Grâce aux objets connectés, il est à présent simple de travailler tout en se déplaçant. Nous pouvons prendre l’exemple dans les salles d’embarquement des aéroports, devenues aujourd’hui des bureaux annexes pour les cadres.
  • la virtualité : La virtualisation grandissante du travail conduira à un travail virtuel dans 50% des postes au Etats-unis au cours de la prochaine décennie.

Certaines organisations se voient même changer totalement leur manière de travailler dans leurs propres locaux. Exemple avec le choix du bureau connecté :

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Cependant, outre le fait que les méthodes de travail changent, ces pratiques numériques permettent également de faciliter la relation avec les clients. En effet, les clients bénéficient à présent d’applications directement sur leur smartphone afin d’entraîner une prise de contact plus rapide et de simplifier les processus d’achats. Ce qui entraîne également de nouvelles orientations pour les entreprises :

→ Exemple avec l’entreprise “EuropCar” : « Le but, c’est que l’ensemble du parcours utilisateur se fasse sur notre app via un seul compte”

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Les sociétés ont maintenant l’obligation d’utiliser le digital que ce soit dans leurs concepts ou dans leurs méthodes de travail afin d’accroître leur développement sur le marché.

C’est par exemple le cas avec l’entreprise Bouygues qui travaille sur “la maison du futur”, une maison hyper connectée, intelligente et autonome qui nécessite d’avoir une vision de tous les produits et services dans leur globalité et donc un changement important de l’entreprise :

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Il fut un temps où le digital représentait un outil clé de l’entreprise. Aujourd’hui, c’est bien plus que ça. C’est devenu un véritable enjeu de management que toutes les organisations doivent intégrer car il touche toutes les fonctions. On dit d’ailleurs que le digital est devenu la “colonne vertébrale” de l’entreprise.

De plus, il offre des possibilités nouvelles aux entreprises comme celle d’élargir le champs des prospects et de passer du BtoB au BtoBtoC facilement grâce aux réseaux sociaux, aux sites Web ainsi qu’à toutes les autres technologies.

La révolution numérique qui a commencé dans les années 1950 avec le développement de l’internet et des technologies numériques en est qu’à ses débuts. Cette dernière continue de se développer en se transformant en véritable “révolution digitale”. Et ce n’est pas prêt de s’arrêter !

Après plusieurs mois de travail, Viedoc est fier de vous annoncer le lancement de sa 12eme thématique de veille, le Digital.

Avec 11 secteurs d’ores et déjà couverts par nos outils, RSS Digital vient compléter cette offre pour garantir un panel de métiers et d’industries toujours plus large.

La segmentation de cette thématique a été spécialement conçue pour surveiller toutes les composantes du Digital, et permettre à l’ensemble des professionnels du domaine d’avoir accès à des informations pertinentes grâce à des fonctionnalités essentielles de veille, telles que :

  • un sourcing international
  • des alertes pré paramétrées
  • des possibilités de filtrage et de partage
  • le suivi des événements du domaine
  • la création de tableaux de bord individuels pour une organisation optimale
  • la sélection et la diffusion d’actualités sous forme de revue de presse

Le Digital est un secteur qui évolue aujourd’hui extrêmement rapidement et nécessite que les entreprises de tous secteurs, l’intègrent au quotidien dans l’ensemble de leurs activités. Il est devenu primordial de se tenir informé des dernières technologies qui existent pour innover et rester compétitif. RSS Digital vient ainsi répondre à cette problématique aux enjeux considérables.

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En ce moment, pour toute inscription jusqu’au 31 mai à l’outil RSS Digital, nous vous offrons -25 % !

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Pour alimenter en informations sa veille stratégique, les flux RSS restent un must de la surveillance à distance.

Nous avions déjà dévoilé dix astuces pour détecter et identifier des flux sur le web, il est temps d’aborder la question des réseaux sociaux qui font du web 2.0 ce qu’il est aujourd’hui s’il on veut rester exhaustif.

Or le triste (mais logique) constat ne fait que se confirmer depuis quelques années: Les flux RSS se raréfient. De plus en plus de sites internet préfèrent souvent les remplacer par une newsletter, qui a l’avantage de fournir des informations sur les souscripteurs, ce qui n’est pas le cas avec l’utilisateur d’un flux RSS (qui, lui reste anonyme). Avec l’émergence du Big Data et l’impérieuse nécessiter de tout mesurer pour optimiser ses actions, les flux RSS deviennent inutiles.

Du côté des réseaux sociaux, le constat est un peu le même, mais pour des raisons différentes: On souhaite que les utilisateurs restent, ne serait-ce que pour voir les annonces contextuelles et billets sponsorisés qui génèrent une bonne partie du chiffre d’affaire de réseaux comme Facebook (qui a purement et simplement supprimé l’option) ou Twitter. Les autres ont pour la plupart rendu l’accès aux RSS plus difficile (sans les supprimer). Cela n’est pas une limite dans bien des cas, puisque nous-mêmes surveillons ces réseaux sociaux (ainsi que slideshare, youtube, instagram…) par l’intermédiaire des API proposées lorsqu’elles existent

Voici donc une liste (non exhaustive) des astuces permettant de mettre en surveillance les réseaux sociaux, mise à jour en mai 2016:

Facebook:
Jusqu’au 15 juin 2015, Facebook permettait de suivre directement les comptes, en disposant d’un identifiant numérique:
http://www.facebook.com/feeds/page.php?format=rss20&id=123456789123456

Il suffisait alors de se rendre par exemple sur http://findmyfbid.com/ avec l’adresse du compte (du type https://www.facebook.com/compte/) puis de le coller dans le champ pour sortir son identifiant, à remettre dans l’URL.

On ne peut suivre actuellement que les notifications de son propre compte (aller sur https://www.facebook.com/notifications, puis cliquer « RSS »).
Cependant on peut aussi utiliser des applications gratuites pour générer un flux RSS comme Wallflux (Atom), Fivefilters, ou FB RSS Feed. On peut, enfin, utiliser une API en s’inscrivant comme développeur si on a le courage (et les compétences!)

Twitter:
L’oiseau bleu ne propose plus d’options de suivi, toutefois il est possible d’y arriver en utilisant soit QueryFeed, soit une macro Google:
> Queryfeed: Permet la recherche (éventuellement avec des opérateurs twitter) ou bien l’obtention d’un flux RSS généré en omettant par exemples réponses et retweets.

> Macro Twitter: Il suffira de coller cette dernière dans sa barre de navigateur: https://script.google.com/macros/s/idscriptgoogle/exec?012idwidget456 (exemple).

1- Aller dans paramètres/widget puis créer un nouveau widget (recherche, publications chrono, etc.) et récupérer son identifiant.
2- Utiliser un script Google (ex. celui d’Amit Agarwal) puis choisir d’exécuter Twitter_RSS.
3- « Publier/déployer comme une application web » pour autoriser et déployer le script.
4- Ajouter l’identifiant précédemment récupéré sur le widget twitter.

Google Plus:
Ce réseau social est suffisamment utilisé pour présenter un intérêt dans la surveillance de comptes, groupes et thématiques. Ne proposant de système de surveillance, il conviendra de recourir à une application, comme Google+ To RSS (API publique). Un exemple: https://gplus-to-rss.appspot.com/rss/*Il faut remplacer l’étoile par l’identifiant de la page.

Un exemple pour le groupe veille et IE: https://plus.google.com/114765072348374705381/posts.

Cerise sur le gâteau il est possible d’y ajouter des paramètres supplémentaires de filtrage:
?maxResults=50, ?includeHashtags=tag1,tag2 (ou exclude), ?excludeCommunityPosts, ?useAnnotationAs*

Flipoard:
Remplacer l’étoile par le nom du compte et l’identifiant plus loin (id): https://flipboard.com/section/*-id.rss

Tumblr:
Remplacer * par le nom du compte: http://*.tumblr.com/rss
Exemple

Diigo:
Remplacer l’étoile par le nom d’utilisateur:
https://www.diigo.com/rss/user/*
Ici remplacer * par le nom du tag: https://www.diigo.com/rss/tag/*?tab=200

Google Search:

Linkedin:
Viadeo comme Linkedin ont arrêté de permettre de suivre ses actualités via RSS. Pour le premier en perte de vitesse, il semble ne pas y avoir de solutions, tandis que pour Linkedin, il y en a une pour surveiller les publications d’auteurs choisis (mais pas de Pulse), à condition de disposer de feedly. Pour en savoir plus

En clair, il suffit de disposer de Feedly.
Aller sur la page de l’auteur, cliquer sur « voir plus », puis récupérer l’identifiant comme ici: https://www.linkedin.com/today/author/41277595 puis le coller dans la barre de recherche de feedly. Cela marche aussi avec les influenceurs: https://www.linkedin.com/channels/rss/influencers/

Blogs & Plate-formes de Blogging

Blogger
http://*.blogspot.com/rss.xml – exemple: http://veille.blogspot.fr/rss.xml

WordPress
http://*.wordpress.com/feed/ Marche aussi pour tous les sites sur wordpress, ex. http://www.viedoc.fr/fr/feed/
Cela marche aussi avec les commentaires /comments/feed, tags /tags/feed et recherche /search/feed

Joomla
http://www.siteweb.com/index.php/actualites?format=feed

Dotclear
General: http://www.siteweb.com/rss.php
Commentaires: http://www.siteweb.com/rss.php?type=co
Catégories: http://www.siteweb.com/rss.php?cat=*

Dropbox
(changements sur dossier partagé) https://www.dropbox.com/123/456/789/events.xml

Instapaper
(changements sur bookmarks) http://www.instapaper.com/rss/123/456

Stumbleupon
Remplacer * pr l’utilisateur: http://rss.stumbleupon.com/*/favorites
Exemple: http://www.stumbleupon.com/rss/stumbler/OutilVeille/likes

Evernote
https://www.evernote.com/pub/*/feed

Videos:

Youtube:
L’option officielle donnée par Youtube est de créer des souscriptions à partir de chaînes. Une fois les souscriptions acquises il faut aller dans le manager, puis exporter le fichier pour le lecteur RSS, au format XML.

Il existe aussi la possibilité de surveiller directement un compte avec cet URL (remplacer * par l’utilisateur)
https://www.youtube.com/feeds/videos.xml?user=*

Mais aussi surveiller une chaîne directement avec son user ID numérique:
https://www.youtube.com/feeds/videos.xml?channel_id=1234567890123456789

On peut l’obtenir simplement en allant sur la chaîne en question, ici par exemple celle de TED talks: https://www.youtube.com/channel/UCAuUUnT6oDeKwE6v1NGQxug

Ce qui donne https://www.youtube.com/feeds/videos.xml?channel_id=UCAuUUnT6oDeKwE6v1NGQxug

Et pour surveiller les vidéos publiées (même exemple)
https://www.youtube.com/feeds/videos.xml?user=TEDxTalks

Dailymotion:
L’autre plate-forme de vidéos permet non-officiellement de suivre les nouveautés via quelques requêtes RSS bien pratiques:

-Pour afficher les dernières vidéos (mots-clés): http://www.dailymotion.com/rss/search/*
-Pour surveiller les vidéos d’un compte: http://www.dailymotion.com/rss/user/*
-Pour surveiller un tag spécifique: http://www.dailymotion.com/rss/fr/tag/*

Images:

Pinterest:
Utilisateur: https://pinterest.com/*/feed.rss
Board d’utilisateur (utilisateur/nom board): https://pinterest.com/*/*.rss
Exemple

Instagram:
Utilisateur (sans @): http://widget.websta.me/rss/n/*
tag (sans #): http://widget.websta.me/rss/tag/*
Exemple

Picasa:
http://photos.googleapis.com/data/feed/base/all?alt=rss&kind=photo&q=*
Remplacer * par le mot-clé à surveiller. Exemple

Flickr:
Identifiant de compte: http://api.flickr.com/services/feeds/photos_public.gne?id=*
Tags: http://api.flickr.com/services/feeds/photos_public.gne?tags=*

Moteurs

Google Search:
https://www.googleapis.com/customsearch/v1?alt=atom&key=API_Key&q=*
Le * représente la requête (opérateurs booléens possible).

Google Alerts:
Pas de requête exotique, il suffit d’aller simplement sur Google alerts, puis de composer sa requête (par exemple: intitle: »veille stratégique » OR intitle: »veille digitale », et de choisir dans le dernier champ « flux RSS » plutôt que son adresse mail.

Google News:
https://news.google.com/?output=rss&hl=fr&gl=fr&q= »* »+OR+ »* »+&scoring=n&num=50
Exemple: https://news.google.com/?output=rss&hl=fr&gl=fr&q= »Reseaux+Sociaux »+OR+ »Medias+Sociaux »+&scoring=n&num=50

Google Finances:
http://www.google.com/finance/*company_news*?q=&output=rss
Exemple: http://www.google.com/finance/company_news?q=NASDAQ:GOOG&output=rss

Bing:
https://www.bing.com/search?q=%22*%22&format=rss
Exemple https://www.bing.com/search?q=%22veille+digitale%22&format=rss

On peut y ajouter aussi des filtres: https://www.bing.com/search?format=rss&q=%22intelligence+%C3%A9conomique%22&filters=ex1%3a%22ez1%22
ex1: 24h, ex2: 1 semaine, ex3: 1 mois.

Wikipedia:
http://en.wikipedia.org/w/index.php?action=history&feed=atom&title=*
Comme par exemple: http://en.wikipedia.org/w/index.php?action=history&feed=atom&title=Competitive_intelligence

L’intérêt de la Curation pour le référencement

26 Avr 2016, Posté par adminviedoc dans Digital

Pour résumer, la réponse rapide serait « faible », mais les avis diffèrent.

Si toutes les stratégies de communication digitale font appel à la curation notamment sur les réseaux sociaux, il y a bel et bien un avantage à prendre en compte.

On parle de curation principalement pour des finalités de veille (information qualifiée) ou de content marketing (générer des leads). Personne ne conteste les avantages de poster un article sur son blog du point de vue du référencement, notamment pour renforcer le poids sémantique de son site internet ou de sa marque.

-Mais qu’en est-il du partage d’informations dont on n’est pas l’auteur ?

-Quels sont les avantages mesurables et les optimisations possibles ?

Selon la finalité de la curation, les effets mesurables peuvent différer: Dans le cadre d’une veille les informations sont souvent délivrées en interne (CRM, intranet, etc.). Le référencement est donc exclu, les robots (comme Google) n’accédant pas à ces espaces.

Sur un espace public en revanche, la curation est prise en compte par les robots d’indexation selon trois critères:

  • -La régularité
  • -Le poids sémantique
  • -La force des interactions (autorité du site partagé).

De manière générale, on utilise d’avantage la curation de contenus pour créer et entretenir une audience sur les réseaux sociaux, tandis que la création de contenus en propre sert d’avantage à la conversion. Donc en soi on fait face à deux types de référencement, complémentaires : L’un tourné entièrement sur les réseaux sociaux (externe), l’autre d’avantage vers l’optimisation on-site (interne).

L’articulation dont pourrait en théorie se passer la curation, c’est l’incentive (le texte d’accroche) du contenu partagé qui va être optimisé pour entraîner une conversion vers le site internet. Dans le cas d’une curation de contenus tiers, on cherche moins à attirer du trafic vers les sites tiers que de fidéliser l’audience, l’optimisation va donc plutôt consister à augmenter l’audience du réseau social ou de la plateforme de partage elle-même notamment en optimisant la page et en choisissant une ligne éditoriale spécifique.

D’autres avantages :

  • -La curation peut servir à dénicher et tester des contenus à créer en interne
  • -Elle permettrait de mieux se classer sur les requêtes longues
  • -Elle permettrait d’établir des liens avec les sites/entreprises dont les articles sont partagés

Pour le fondateur et le PDG d’AudienceBloom, JaysonDeMers, « la curation de contenu centralise votre blog ou site internet comme étant un hub regroupant uniquement l’information de qualité, ce qui renforce votre position d’autorité dans votre marché. La curation de contenu est un aimant pour les liens entrants, et des études ont montré que plus vous obtenez de liens entrants provenant de sources de qualité, plus grande sera votre visibilité dans les résultats de recherche. »

Quelque peu enthousiaste, cette affirmation doit être relativisée :

Quelques observations :

-Dans le cas ou le lien vers la source serait supprimé, le référencement du mur d’actualité pourrait en pâtir, car on peut présumer que Google préfèrera la libre circulation de ses robots via les liens proposés, ne serait-ce que pour juger de la pertinence du curateur.

-Le résultat du travail d’optimisation (accroches) dans le cas d’une curation va forcément profiter aussi aux sites tiers.

-Le « mur d’actualité » étant également hébergé sur une plateforme tierce, le bénéfice du référencement va donc profiter à cette dernière.

Google et la curation :

Selon Eric Enge (Searchenginewatch), Google propose déjà de la curation de contenu grâce à une quantité gigantesque d’articles et à un algorithme qui réduit forcément les chances que sa propre curation de contenu soit meilleure que celle produite par le moteur de recherche. Toute la question est de savoir si, et comment Google va évaluer la valeur d’une sélection d’articles qui n’est pas la sienne. L’expertise du curateur va donc être d’avantage une affaire de « bouche-à-oreille » entre internautes qu’un cadeau de Google. Mais il est certain que l’autorité du site ou du curateur est en question.

Vidéo: Matt Cutts explique la position de Google face à la curation de contenus (RSS automatique vs. The New York Times)

Un impact indirect :

Indirectement cette construction d’audience peut générer en retour une prise de conscience du public de la marque (Brand Awareness), le curateur et ses contenus à terme étant eux-mêmes partagés et suivis.

Ainsi la curation caractérise la mise en avant d’une expertise qui renforce la marque/service/produit qui est derrière. Il est bien établi en référencement maintenant que Google privilégie les marques, et tout comme dans une stratégie de contenu, que cette audience va d’abord être attentive à la notoriété de cette marque et de son univers, et envoyer un signal supplémentaire au moteur de recherche.

-Un avantage marqué par rapport aux contenus propres

Un des avantages de la curation, pas souvent encore bien intégré ni compris, est de permettre de construire une audience avant même de pouvoir publier des contenus internes, qui demandent plus de temps, voire d’avoir un produit. Tout comme l’on « chauffe une salle » avant une émission en direct ou un concert, on va préparer une audience aux contenus stratégiques que l’on souhaite mettre en avant plus tard, déjà optimisés.

-La curation permet de faire progressivement connaitre l’univers de la marque

-Le volume et le taux de croissance est supérieur, car à contrario créer des contenus propres prend du temps.

-La curation est interactive. L’audience réagit en direct, cela permet d’acquérir de l’expérience pour optimiser les futurs contenus en interne sur le long terme.

Au final les contenus propres insérés avec les autres contenus de la curation vont avoir bien plus de chances d’être vus par l’audience « travaillée » au préalable, qu’il s’agisse de contenus de content marketing, de publicités avec call to action, ou d’actualités corporate.

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Des critères d’évaluation de la curation par Google (Eric Enge, SearchEngine Land)

Le cas de la curation « interne »

Nombre de sites internet ont adopté depuis le début des années 2000 pour des raisons de « fraîcheur » (forcer la ré-indexation du site) l’affichage de murs d’actualités comme une bonne pratique de référencement. Avec les changements d’algorithmes, l’arrivée du storytelling, un temps d’attention réduit et une concurrence effrénée, on a relégué les actualités au second plan, souvent en partie « blog », tout en profitant de l’effet amplificateur des réseaux sociaux.

De manière traditionnelle, ces contenus internes (corporate/informatif/marketing) se sont vus parfois complétés ou même remplacés par des contenus externes agrégés (flux RSS par exemple).

Des associations, fédérations industrielles, sites d’actualités vont par exemple relayer des articles externes. Cela revient donc à de la curation « interne » puisque les contenus ne sont pas hébergés sur une plate-forme tierce. L’impact du référencement va donc être plus fort et le signal envoyé à Google dépendra des mêmes critères vus plus haut (régularité, pertinence sémantique, autorité des liens).

Un bon exemple est le mur d’actualités que nous avons déployé en option de l’outil de veille RSS Monitoring: En termes de référencement le trafic généré par ce mur d’actualité bénéficie donc au site « porteur » contrairement aux plates-formes de curation classiques. Quand bien même les pages partagées sont sur des sites tiers, l’augmentation de trafic va directement bénéficier au site web.

En conclusion, la curation « standard » n’impacte pas directement le référencement d’un site web. Même la transformation des visiteurs des réseaux sociaux vers le site web n’est pas toujours considérée par Google comme un trafic « légitime » et donc n’est pas toujours pris en compte. En revanche l’audience croissante sur les réseaux sociaux pourra impacter le « brand awareness » (association produit/service avec la marque dans les recherches) et le trafic sur le site visé. Ce ne sont au final que des signaux donnés à Google pour réévaluer l’importance d’une marque.

Aussi bien pour la curation que pour la création de nouveaux contenus, l’analyse concurrentielle est un aide précieuse pour améliorer ses performances sur le long terme, et à de nombreux échelons. Selon le schéma itératif classique, il est bon en effet de prendre en compte les données issues des contenus précédemment partagés, de les analyser, et de les confronter aux pratiques de ses concurrents ou de son domaine pour s’améliorer.

Le principe:

L’idéal est de mettre en place une veille, qui va permettre de:
-Déceler de nouveaux contenus (idées)
-Déceler les contenus qui ont marché (également chez les concurrents)
-Déceler les tendances (pour rebondir)
-Trouver des domaines peu explorés (pour y gagner une visibilité facile)
-Déceler les bonnes pratiques (méthodes, pour s’améliorer)

Le bénéfice peut être direct: Curation, ou indirect: idées de création d’articles, amélioration du SEO, de la rédaction, de l’engagement.

Les outils de surveillance en amont
Pour monter une véritable « station d’écoute », la veille peut se faire en utilisant Google Alerts (en complément) pour les actualités en vogue du moment, Social Mention pour les réseaux sociaux (qui inclus des rapports de suivi par Email) ou encore Nuzzle ainsi que d’autres gratuits comme Twazzup, Addictomatic, Klout, Tweetreach, Howsociable, IceRocket, Tweetdeck, Mention, Twitonomy, SumAll… On peut aussi passer la vitesse supérieure et monter sa propre plate-forme de veille sur RSS Monitoring, aussi bien pour surveiller un unique concurrent, ou pour tout domaine de manière centralisée, écoutant le web en général, les réseaux sociaux, les newsletters, voire la documentation qui circule sur internet.

Sur le plan SEO (référencement), on peut également trouver les meilleurs contenus (ceux qui attirent le plus de trafic) sur Ahrefs, avec Google Search en backup. Ahrefs permettra également de trouver tous les liens pointant vers vos concurrents (et donc les personnes qui les ont partagées), ou en alternative Majestic SEO et Open Site Explorer. Le but étant de joindre directement ces personnes par mail en leur proposant un contenu supérieur ! Il peut aussi être utile avant même d’envoyer ces mails de tester le pagerank (http://www.test-pagerank.com/) de ces sites pour ne pas perdre son temps. Le taux de succès moyen se situe autour de 10%, cela vaut donc la peine de rédiger un mail-type !

Trouver des idées de sujets
La surveillance des conversations peut s’effectuer sur des plate-formes aussi diverses que Quora, LinkedIn Groups, en surveillant les commentaires de blogs, forums spécialisés, ou encore Google Local. Le résultat de ces recherches est précieux car il permettra de déceler les expressions-clés les plus utilisées par le public, une mine d’or sur le plan du SEO car on pourra y faire correspondre les titres de ses contenus ou orienter une curation. C’est également très pratique pour déceler des tendances. Il y a encore bien d’Autres idées pour trouver des idées de sujets.

Trouver les contenus qui ont le mieux fonctionné
En complément pour une veille sur les réseaux sociaux on peut citer des outils tels que TopTweet et Keyhole (Twitter) et pour ses propres statistiques des outils comme LikeAlyzer, FanPage Karma, ou bien SocialRank ou FollowerWonk pour suivre ses abonnés. Pour avoir une vue d’ensemble plus importante encore, Buzzsumo pour trouver les meilleurs contenus partagés sur chaque requête, par réseau social, mais surtout en montrant les influenceurs, ceux qui ont partagés ces contenus. Ces outils peuvent servir a créer de nouveau contenus, republier un contenu qui à marché avec un nouvel éclairage, ou encore « recycler » un contenu à soi qui a eu du succès, dont un aspect est remanié ou amélioré.

Et pour aller plus loin, ne pas oublier une veille SEO

En complément d’un outil de veille et d’outils gratuits de suivi des réseaux sociaux, il peut être utile de voir du côté des outils statistiques et d’analyse SEO pour voir l’impact de ses campagnes et s’améliorer.

SemRush ou MOZ font partie des plus utilisés, ils proposent un large éventail de possibilités sémantiques: Ils vont se pencher sur la crédibilité non seulement du site/blog mais aussi de tous les contenus partagés (réseaux sociaux) et peser leur pertinence par mots-clés, via des charts et des rapports (outils accessibles en démo). En gratuit bien sûr et déjà très complets, il y a aussi Google Analytics et Google webmaster tools pour les éventuels problèmes techniques de sites/blogs. L’un des aspects essentiel de ces outils (pour Google c’est sur Google adwords) est de déterminer la popularité d’une requête de recherche qui va permettre de savoir si on est sur la bonne voie ou s’il on prêche dans le désert.

Enfin, pour boucler la boucle, encore de la veille !

Et on en revient à la première étape, cette fois pour déterminer les meilleures pratiques. Le but ici est de s’améliorer selon le principe vu plus haut. On veille pour trouver les idées, les contenus, on partage, puis on analyse, et enfin on essaie de s’améliorer. Un outil de veille permettant de surveiller les bonnes pratiques en SEO/SMO, Marketing, et différentes tactiques et stratégies adoptées à toutes les étapes permet de se situer, d’abord par rapport aux pratiques de ses confrères, mais aussi par rapport à ses propres objectifs et d’apporter des améliorations à sa prochaine création/partage de contenus.

Bonne veille !

 

Conseils pour une curation professionnelle

16 Mar 2016, Posté par adminviedoc dans Digital

Conseils en vue d’une curation professionnelle :

Dans le cadre d’une curation visant à créer et à fidéliser une audience, trois points essentiels sont à retenir :

– Constance de la ligne éditoriale: Le choix des actualités en premier lieu doit être scrupuleux et constant pour ne pas froisser son audience, surtout au début où cette audience naissante ne sait pas encore si le curateur est fiable.

– Constance chronologique: Il est impératif pour fidéliser une audience de respecter les horaires de curation (qui peuvent être optimisés en fonction de sa cible) et une constance de long terme (pas d’interruption si possible).

– Modération éditoriale: Le fait de retravailler systématiquement et radicalement titres et accroches (technique voisine du « link-baiting ») quand elle dépasse l’optimisation peut aussi risquer de tromper son audience, ce qui peut-être contre-productif.

Le curateur professionnel opère généralement en quatre phase :
1-Le curateur identifie les informations et contenus (phase de veille, surveillance ciblée selon le domaine)
2-L’information brute est envoyée sur l’interface de curation
3-L’information est retravaillée le cas échéant (titre, description, insight, image…)
4-L’information republiée peut-être également partagée sur des réseaux sociaux.

En somme, la curation se justifie par le fait d’effectuer une sélection pour son audience, en lui apportant « sur un plateau » les contenus qui vont l’intéresser le plus, avec des réponses précises, un éclairage thématique, ou des informations d’usage pratique. Plutôt que d’écumer le web, les internautes préféreront venir consulter ce mur d’actualités.

Dernier point, et il a toute son importance, il est utile de disposer d’une plateforme ou d’un outil de veille pour effectuer sa curation. Comme le savent les veilleurs, une simple recherche dans un navigateur, même avec des opérateurs booléens, ne va pas être une solution efficace sur le long terme. L’outil servira d’intermédiaire de consultation pour y « brancher » ses sources préférées et éviter pas mal de bruit.

Etude de cas:

Il peut être intéressant de voir comment nous effectuons notre curation en interne. A côté de murs d’actualité comme Scoopit, nous alimentons des murs d’actualités thématiques, que l’on peut retrouver par exemple sur RSS Maritime

Constance éditoriale : Notre objectif était de présenter une actualité quotidienne sur le domaine maritime, en présentant les lancements de produits/services, les actualités majeures et événements de l’industrie, les innovations technologiques, mais aussi les relations avec d’autres domaines (comme l’environnement, les matériaux, l’énergie, etc.).

Récurrence (Constance Chronologique) : La curation est effectuée chaque matin sur la tranche horaire de 9h à 10h, pour laquelle l’audience est la plus réceptive aux actualités selon les études faites sur le sujet.

screen-veille-maritime
Première étape : La veille, depuis l’outil de veille RSS Monitoring. Utilisation du moteur de recherche avec des opérateurs booléens.

Modération Editoriale : Les articles sont en général ré-édités pour les rendre plus percutants et y ajouter une vraie plus-value.

Le titre : Raccourci bien souvent, remanié pour faire ressortir les mots-clés les plus importants ou ceux en accord avec la ligne éditoriale (termes alternatifs).

L’accroche : L’introduction, le premier texte s’affichant est souvent aussi remanié (exemple : Bien des articles commencent par la date et le lieu, repoussant la partie la plus importante pour le lecteur). Il faut penser également à l’efficacité de lecture. Le premier texte démarre parfois directement l’article sans introduction, on préférera alors un résumé efficace.

L’insight : La plupart des outils de curation proposent cette option, qui est la plus importante sans doute dans ce travail d’édition. C’est la vraie valeur ajoutée du processus, la note d’accompagnement personnelle du curateur, qui va en quelque sorte qualifier l’information en fonction des attentes de son audience. Pour un veilleur c’est aussi là que se fait la plus-value de son travail.

screen-curation
Travail d’édition: Modification du titre, adaptation du texte d’introduction (accroche) et de l’image, travail sur « l’insight »

Concernant les visuels : La partie la plus importante, car au-delà même du texte, c’est la première chose qui va accrocher le regard. Toutefois, c’est un robot qui en général va lire le contenu de la page et délivrer une image récupérée sur celle-ci, bien souvent de manière aléatoire. Il en résulte souvent l’image d’une publicité attenante plutôt que l’image liée à l’article !

Il y a également parfois des copyrights associés, qui ne se transmettent pas forcément lors de la curation. Pour gérer les problèmes de droits d’auteur liés aux images (objet d’un prochain article) il reste deux solutions :

-Soit on utilise une image libre de droit (par exemple en allant sur l’article relatif de Wikipedia) Stock.XCHNG, Openphoto, Stockvault.net,Flickr (avec réserves)etc ;

-Soit on passe par une base de données d’images payante mais Royalty-Free de type Fotolia, Shutterstock, etc.

L’éditeur ici offre la possibilité de la coller directement depuis une URL, mais on pourra éventuellement l’envoyer depuis son ordinateur. Dans ce cas, il peut être utile de la renommer avec quelques mots-clés pour le référencement, vu l’importance croissante de recherche par l’image sur le web.

screen-muractus
Le mur d’actualité RSS Maritime.

Avec le recul sur ces dernières années, certainement. Elle l’est au moins pour deux raisons:

D’une part, dans une optique de veille intra-entreprise (présenter une veille informative sous la forme d’un mur d’actualité, journal, newsletter, revue de presse, etc).

D’autre part dans une optique externe, en constituant une méthode de choix du content marketing, lorsqu’il s’agit d’alimenter une audience.

Dans le premier cas, les veilleurs jouent le rôle de filtre pour alimenter les équipes en interne, en éliminant les informations non pertinentes et en catégorisant l’information retenue. Leur rôle est également d’introduire à l’information de la valeur ajoutée en y apportant leurs analyses et leurs commentaires.

Dans le second cas, il s’agit d’un usage bien différent puisque les articles choisis le seront en fonction d’objectifs d’audience avant toute chose. L’amplification par les réseaux sociaux et le tracking (analyses de suivi) vont également s’ajouter à la boucle de la diffusion.

Dans les deux cas, le processus reste identique : Il commence par de la veille.

La curation selon la définition courante consiste à choisir des contenus, tout comme le curateur d’un musée va choisir les pièces à présenter, en partant des collections et faisant au besoin des achats.

La sélection est humaine et fait appel à l’intelligence, aux connaissances, compétences et jugement du curateur qui se pare d’une « autorité » (« authorship » en anglais). Cette légitimité servie par l’effet amplificateur des réseaux sociaux peut ainsi faire d’un curateur un « influenceur » qui sera suivi et éventuellement courtisé sur son domaine en tant qu’amplificateur d’audience de contenus.

taking information from a fire hydrant
“Taking information from a fire hydrant” (Mitchell Kapor)

La valeur ajoutée est le fruit de cette sélection. Concrètement, il s’agit d’une agrégation thématique sur une plateforme distincte des sources d’origine. Il comprend bien plus que de la simple agrégation de contenus (Flux RSS) qui n’est qu’une étape dans ce processus.

Origines :

C’est en 2004 que De Witt Wallace imagine un journal entièrement composé d’articles choisis sur internet. En 2008, une première plateforme de curation sur le web fait son apparition (Robin Good) et la même année Steve Rubel, déclare : « Enter the digital curator», définissant avec prescience ce que sera l’activité de « digital curator », comme un indispensable intermédiaire entre une audience et le flot d’information contenu et croissant sur le web.
L’année suivante, Rohit Baghrava (Curata) devenait le porte-parole de la curation naissante avec son blog, tandis que Steve Rosenbaum (Magnify) exposait dans le Huffington Post une vision opérationnelle de la curation (« Key to information overload »), réponse à l’infobésité des années 2010.

Depuis son apparition la curation peut, grâce à l’interaction publique de contenus choisis, créer et entretenir une audience ciblée, et à terme, participer à la renommée du curateur et in fine, de ce qu’il représente (une marque par exemple). Son intérêt pour le marketing a donc été vite compris.

Nouveaux métiers, nouveaux rôles dans les entreprises :

C’est un auxiliaire du Content Marketing pour qui l’information est devenue un moyen de construire, fidéliser et cibler avec plus de précision une audience, mais c’est aussi un accessoire indispensable de tout veilleur qui souhaite communiquer autour de son métier. C’est un moyen alternatif et souvent plus efficace que les newsletters du fait de la palette d’interactivités possible depuis le mur d’actualités.

On observe récemment un changement de direction aussi bien dans le recrutement des cellules de « stratégie digitale« , que des formations dispensées aux veilleurs dont l’expertise en recherche d’information peut être mise à profit pour construire l’authorship d’une marque. C’est une activité désormais complémentaire de la veille tout comme du « public relations », le rôle traditionnel des cellules de communication.

Vpubli-Curation-Pro
Le mur d’actualité Vpubli de Rss Monitoring (www.rss-monitoring.com)

Curation et enjeux marketing :

Dans une optique purement marketing, c’est un complément utile, voire indispensable des contenus créés en interne.

En effet, créer des contenus de qualité prend du temps. C’est d’autant plus vrai depuis que tous les services marketing se mettent à leur tour à intégrer la création de contenus ciblés dans leur stratégie digitale. Et avec cette concurrence, les contenus doivent à chaque fois rivaliser en originalité, pertinence et qualité pour s’élever « au dessus du lot ».

Le fait de retravailler titres et accroches des articles sera en effet crucial pour maximiser l’impact de ces contenus en fonction de l’audience ciblée. Cela permettra d’augmenter les chances pour ces contenus d’être relayés, repartagés par le public visé ou repérés par des influenceurs. La veille sera alors utilisée non plus pour la seule pertinence de l’information en fonction de l’audience et des choix éditoriaux de la cellule de veille, mais cette fois-ci en fonction de l’impact escompté et des objectifs marketing du curateur.

Au même titre qu’un film peut être édité pour véhiculer des émotions et manipuler les spectateurs, une curation au plan stratégique (storytelling long terme) peut permettre de construire une réputation mais aussi d’orienter une audience dans le sens souhaité. Les types de contenus, la fréquence, la ligne éditoriale suivie seront le décalque de la stratégie digitale, s’appliquant aux articles de contenus interne (content marketing).

En amont viendra la phase de recherche des sujets à republier, optimisée par exemple en fonction de l’autorité de la source, l’ampleur du partage, des re-publications éventuelles et des interactions avec le public ou des influenceurs qui auraient pu déjà repérer et republier l’information.

Enfin, en aval, après la phase de partage éventuel sur des réseaux sociaux, il conviendra de suivre l’efficacité de la curation. Cela peut se traduire par les mesures d’augmentation du trafic, de l’audience du mur d’actualité, de l’amplitude des repartages, en qualité comme en quantité. Tout comme en référencement, voir ses contenus repris par un influenceur, un site ou blog d’autorité aura un effet amplificateur de long terme.

Et pour aller encore plus loin (sources et liens utiles)
Tutoriaux (vidéos) de curation
Tentative de définition de la curation (AFNOR)
Le futur de la curation de contenus par Robin good (P1)
Pinterest d’infographies sur la curation (du même auteur)
Why good curators are more than filters
Comparateur d’outils de curation (Axelles Digital)

Viedoc lance son offre digitale

07 Déc 2015, Posté par adminviedoc dans A la une, Digital

Nous lançons officiellement une nouvelle offre au profit des entreprises: Viedoc Digital.

S’inscrivant dans la continuité de l’offre Communication de Viedoc (optimisation de sites internet et communication), cette nouvelle offre axée sur la stratégie digitale comprend aussi de nouveaux services:

– Curation de contenus
– Community Management
– Conseil orienté stratégie digitale

Cette offre digitale s’articule autour de quatre volets complémentaires, avec pour but d’accompagner les visiteurs sur tout leur parcours digital, depuis des moyens de communication optimisés en passant par la création et la construction d’une audience assidue via la curation de contenus spécialisés, le community management et enfin le conseil pour une stratégie digitale efficace et pérenne.

CREATION

Dopez votre Expérience Utilisateur

Faites le pas de la modernisation de votre site internet (responsive, flat design, storytelling adapté, call to action…). Homogénéisez votre communication digitale (charte graphique et print, personnalisation de vos pages sur les réseaux sociaux…). Dotez vous des éléments d’une stratégie de contenu capable de retenir l’attention de votre audience (infographies, visuels sur mesure, vidéos…

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CURATION

Proposez des contenus pertinents et fidélisez votre audience

Les bons contenus sont souvent chronophages à construire. Pour tenir son audience informée, l’attirer avec de nouveaux sujets et la fidéliser par une qualité récurrente, il vous faut une curation professionnelle.
Grâce à son expertise de long terme (curation thématiques sous la forme d’un mur d’actualités et newsletters sur mesure) s’appuyant sur un outil de veille interne, Viedoc s’impose comme un choix naturel pour construire cette audience rapidement pour votre site internet, blog, CRM ou intranet…

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COMMUNITY MANAGEMENT

Créez et animez vos communautés

Les réseaux sociaux sont un relai de communication non négligeable, par l’amplification des contenus publiés, mais aussi par l’animation de communautés autour de l’univers de la marque, avec des actions ciblées capable de convertir votre audience et l’inciter à passer à l’achat de vos produits/services.

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CONSEIL

Conseil en stratégie digitale

Grâce à notre veille digitale, vous serez informé des dernières tendances et pratiques dans le domaine. Et nos rapport statistiques, nos audits et conseils, vous apporteront non seulement les moyens d’orienter votre propre stratégie digitale avec plus d’efficacité, mais aussi de mieux vous positionner face aux stratégies digitales adoptées par vos concurrents.

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