A la une

Viedoc souhaite la bienvenue à Manon !

20 Oct 2016, Posté par adminviedoc dans A la une

Nous sommes heureux d’annoncer l’arrivée de Manon dans notre équipe.

Issue d’une formation en Management des systèmes décisionnels puis en développement des affaires, c’est après un séjour de formation dans nos bureaux à Montréal qu’elle peut commencer à accomplir son rôle de chargée d’affaire.

Devant le succès de notre outil de veille sur mesure RSS Monitoring, aujourd’hui utilisé par plusieurs leaders mondiaux, Manon aura pour principale mission la poursuite du développement commercial de nos outils de veille sectorielle RSS Sourcing.

Ces outils plutôt destinés aux TPE/PME permettent aux entreprises de maîtriser leur environnement en toute simplicité et ce, à un coût en rapport avec le budget d’une petite structure. En plaçant l’information au cœur de la stratégie, RSS Sourcing donne les moyens de prendre des décisions éclairées et d’augmenter les profits.

Viedoc poursuit ainsi son objectif de démocratiser la veille au sein des entreprises, et ce quelque soit leur taille.

Encore une fois un grand merci à toutes et à tous d’avoir été aussi nombreux hier soir dans les locaux de WeWork pour le lancement des activités de la SEC-SLA !

Nous sommes ravis d’avoir pu vous présenter Viedoc et une petite partie de notre équipe, dans un cadre aussi sympathique avec du bon vin et des bouchées raffinées.

Nous sommes aussi très fiers d’avoir pu annoncer notre partenariat avec l’Université de Montréal, dont les étudiants en Veille Stratégique pourront utiliser très prochainement notre outil de veille RSS Monitoring dans le cadre de leurs travaux.

Avec l’appui de leur professeur Elsa Drevon, de notre Directrice Développement Justine Marchand, et de notre partenaire Gilles Dauphin, cette collaboration permettra à ces futurs professionnels de l’information de découvrir une plateforme de veille professionnelle, utilisée aujourd’hui par de grands groupes de renommée mondiale.

Viedoc vous convie le jeudi 22 septembre dans son bureau de Montréal pour un cocktail réseautage!

Cet évènement, réunissant les professionnels de l’information, est l’occasion pour la SEC SLA de faire le lancement annuel de ses activités.

Le prix Anne Galler sera également remis. Ce prix récompense les accomplissements et l’excellence académique d’un étudiant de chacun des programmes de bibliothéconomie des Universités présentes sur le territoire soit McGill, Dalhousie et l’Université de Montréal.

Enfin, ce sera l’occasion de découvrir ou redécouvrir nos activités et de nouer de nouvelles relations!

Événement gratuit mais nombre de places limité. Inscription sur http://bit.ly/2ciW1Pt

Nouvelle fonctionnalité: Le filtrage par pays

06 Sep 2016, Posté par adminviedoc dans A la une, Outils

Suite à des échanges avec nos utilisateurs, nous avons ajouté la possibilité de filtrer par pays les résultats du moteur de recherche de notre outil de veille RSS Monitoring.

En associant le pays d’origine à chacune des sources surveillées, nos clients disposent ainsi d’une représentation géographique de leur veille ce qui permet :

– D’identifier les changements de tendances de consommation d’une clientèle ciblée pour certains pays précurseurs dans un domaine (mode, culture…)

– D’analyser plus précisément la stratégie de vos concurrents sur des zones géographiques privilégiées

– De partager l’effort de veille en répartissant par exemple les pays à vos différents chefs de marchés ou équipes commerciales

filtrage_recherche_pays

Nos outils thématiques s’enrichissent du pack Presse

24 Juin 2016, Posté par adminviedoc dans A la une, Outils

Il y a deux mois, nous vous annoncions le lancement de la nouvelle version de nos outils thématiques RSS Sourcing et la couverture d’un nouveau domaine avec le design.

Vous avez été nombreux à plébisciter nos murs d’actualité avec un trafic multiplié à minima par 2, et jusqu’à 10 fois pour certains domaines comme l’aéronautique.
En quelques mois, nous avons eu plus de 100 nouvelles inscriptions. C’est désormais près de 600 professionnels qui utilisent au quotidien nos outils thématiques pour suivre toute l’actualité de leur secteur.

Fort de ce succès, nous tenions à vous remercier de votre intérêt et également récompenser la fidélité de nos utilisateurs historiques, qui nous ont fait confiance depuis le début de cette aventure fin 2010 avec le lancement de RSS Cosmetic.
Ces éléments nous poussent à poursuivre nos développements avec toujours la même ambition : Démocratiser la veille sectorielle en la rendant accessible à toutes les tailles d’entreprise !

Pour ces raisons, nous avons décidé d’intégrer sur nos outils thématiques notre pack presse jusqu’ici disponible uniquement pour les utilisateurs de notre outil de veille sur mesure RSS Monitoring.

Vous pourrez ainsi disposer de plus de 17000 sources presse régionale, nationale et internationale.
Interrogeable directement à partir du moteur de recherche, ces sources viendront compléter vos résultats pour une surveillance encore plus pointue de votre secteur mais aussi de vos fournisseurs, concurrents et clients.

De la Veille Concurrentielle à la Veille Commerciale

14 Avr 2016, Posté par adminviedoc dans A la une, Etudes

Les entreprises opèrent maintenant dans un environnement où l’information est abondante et facilement accessible au public.

Du fait du développement d’Internet, les tendances du marché, la législation, les clients, les fournisseurs, les concurrents, les distributeurs, les lancements et nouveaux développements de produits sont à portée de clic. Les moteurs de recherche, la documentation en ligne, les sites Web, les blogs et les réseaux sociaux fournissent une information d’autant plus accessible que les fournisseurs d’information ont fait des efforts pour favoriser la consultation sur de multiples formats pour s’adapter aux usages (tablettes, mobiles, etc).

Et pourtant…
Malgré cette manne, l’information vraiment précieuse (la plus utile), reste difficile à trouver en ligne.

La veille concurrentielle est tout particulièrement concernée, les informations recherchées étant considérées par la plupart des professionnels comme parmi les plus difficiles à acquérir. Leur collecte nécessite souvent l’accès à un consultant en Intelligence Economique ou à un expert marché, qui saura recueillir les informations directement chez un concurrent ou à travers des sources indirectes.

Les informations techniques (produits ou process) en particulier évoluent rapidement (et restent confidentielles), sont souvent mal documentés et nécessitent donc l’œil d’un spécialiste pour reconstituer l’information. Cette information très technique, spécifique, est donc considérée comme stratégique, et ce faisant d’une réelle utilité pour les décideurs. Mais elle nécessite l’expertise d’un veilleur professionnel spécialisé.

La veille concurrentielle est parfois confondue avec la veille commerciale. C’est cependant un terme plus précis, se référant spécifiquement à l’information glanée sur les concurrents d’une entreprise donnée.

Les_cinq_forces_de_porter

Les 5 Forces de Porter, qui résume schématiquement l’environnement concurrentiel de l’entreprise. Il met en perspective les menaces concurrentielles et fait ressortir les avantages distinctifs de l’entreprise.

La SCIP (Strategic and Competitive Intelligence Professionals, www.scip.org) la définit de la sorte :
« La collecte légale, éthique et l’analyse des informations concernant les possibilités, vulnérabilités et intentions d’une entreprise concurrente. »

La Veille Concurrentielle est en fait un type spécifique de Veille Commerciale. Toute prestation de Veille commerciale devrait toujours inclure des aspects de veille concurrentielle comme partie intégrante du service.

Mais alors qu’est ce que la veille commerciale ?

Le terme « Veille Commerciale » traduit par Wikipedia comme «Market Intelligence» est relativement méconnu en France, et souvent assimilé à un travail d’investigation.

Wikipedia (Anglais) définit la Market Intelligence comme :
« L’information liée aux marchés de l’entreprise, recueillie et analysée spécifiquement dans le but d’une prise de décision en confiance, déterminant les opportunités, la pénétration stratégique, et les données statistiques de développement. »

Tandis que Wikipedia (France) traduit la veille commerciale comme :
« Consistant en la collecte, le traitement et la diffusion des informations sur les produits et les marchés. »

La Veille commerciale consiste donc à recueillir un type d’information facilitant la prise de décision d’affaire. Il comprend la collecte systématique, la capitalisation, l’analyse et l’interprétation des informations sur le marché, mais aussi des concurrents (veille concurrentielle) et des clients d’une entreprise.
Selon l’étude menée en 2008 par DVL Smith et JH Fletchers sur la convergence des enquêtes d’études de marché et de la veille commerciale, il semble que n’étant plus une activité quasi-académique dédiée au processus de prise de décision, elle se concentre désormais sur l’amélioration de la qualité des décisions d’affaires.

En pratique, la Veille commerciale correspond à toute recherche préalable à l’évaluation du marché, conçue pour aider une entreprise à aborder un nouveau marché, améliorer, ou bien confirmer sa présence sur un marché existant. Cela concerne l’analyse du marché, de la concurrence, des produits ou services de substitution et les prévisions de croissance : L’environnement du marché dans son ensemble.

La Veille Commerciale peut être pratiquée par un cabinet de veille et d’intelligence économique, ou bien en interne (cellule de veille). Une fois les données compilées et le rapport rendu, le document est diffusé en interne, généralement auprès de la direction, et parfois de façon informelle.

A ne pas confondre avec la Business Intelligence

La Business Intelligence (BI) (« Informatique décisionnelle ») est aussi un terme parfois utilisé de manière interchangeable avec la Veille Commerciale, à tort. La Business Intelligence en effet se réfère à l’ensemble des informations utilisées par une société pour faciliter sa prise de décision, mais limitées aux données relatives à l’entreprise elle-même, plutôt qu’à son environnement.

La BI inclut donc des données de ventes, de production, des données financières, recueillies en interne, notamment en faisant usage du Big Data, les donnés stockées en cloud. La BI est donc généralement étroitement liée aux indicateurs clés de performance des entreprises (En anglais KPI : key performance indicators).

En conclusion

La Veille commerciale peut être utilisée pour aider chaque décision à laquelle doit faire face une entreprise. L’objectif primordial cependant, est d’aider à la croissance de l’entreprise (pour augmenter ses revenus, bénéfices, ou parts de marché). On parle donc ici d’un certain retour sur investissement (ROI) sachant que le montant dépensé pour la collecte d’information peut générer plusieurs fois ce même montant en recettes et clients supplémentaires, ou éviter à contrario une coûteuse décision d’investissement non rentable.

Les enjeux liés à la veille commerciale sont donc variés :
– S’introduire sur un nouveau marché/extension (opportunités)
– Minimiser le risque de décision d’investissement
– Obtenir un avantage concurrentiel en étant le premier arrivé sur un marché
– Evaluer les besoins des clients pour une offre produits/services adaptée, et élargir ses parts de marché.
– Etre en mesure de proposer des produits ou services sur mesure à des groupes de clients cibles

Avec le recul sur ces dernières années, certainement. Elle l’est au moins pour deux raisons:

D’une part, dans une optique de veille intra-entreprise (présenter une veille informative sous la forme d’un mur d’actualité, journal, newsletter, revue de presse, etc).

D’autre part dans une optique externe, en constituant une méthode de choix du content marketing, lorsqu’il s’agit d’alimenter une audience.

Dans le premier cas, les veilleurs jouent le rôle de filtre pour alimenter les équipes en interne, en éliminant les informations non pertinentes et en catégorisant l’information retenue. Leur rôle est également d’introduire à l’information de la valeur ajoutée en y apportant leurs analyses et leurs commentaires.

Dans le second cas, il s’agit d’un usage bien différent puisque les articles choisis le seront en fonction d’objectifs d’audience avant toute chose. L’amplification par les réseaux sociaux et le tracking (analyses de suivi) vont également s’ajouter à la boucle de la diffusion.

Dans les deux cas, le processus reste identique : Il commence par de la veille.

La curation selon la définition courante consiste à choisir des contenus, tout comme le curateur d’un musée va choisir les pièces à présenter, en partant des collections et faisant au besoin des achats.

La sélection est humaine et fait appel à l’intelligence, aux connaissances, compétences et jugement du curateur qui se pare d’une « autorité » (« authorship » en anglais). Cette légitimité servie par l’effet amplificateur des réseaux sociaux peut ainsi faire d’un curateur un « influenceur » qui sera suivi et éventuellement courtisé sur son domaine en tant qu’amplificateur d’audience de contenus.

taking information from a fire hydrant
“Taking information from a fire hydrant” (Mitchell Kapor)

La valeur ajoutée est le fruit de cette sélection. Concrètement, il s’agit d’une agrégation thématique sur une plateforme distincte des sources d’origine. Il comprend bien plus que de la simple agrégation de contenus (Flux RSS) qui n’est qu’une étape dans ce processus.

Origines :

C’est en 2004 que De Witt Wallace imagine un journal entièrement composé d’articles choisis sur internet. En 2008, une première plateforme de curation sur le web fait son apparition (Robin Good) et la même année Steve Rubel, déclare : « Enter the digital curator», définissant avec prescience ce que sera l’activité de « digital curator », comme un indispensable intermédiaire entre une audience et le flot d’information contenu et croissant sur le web.
L’année suivante, Rohit Baghrava (Curata) devenait le porte-parole de la curation naissante avec son blog, tandis que Steve Rosenbaum (Magnify) exposait dans le Huffington Post une vision opérationnelle de la curation (« Key to information overload »), réponse à l’infobésité des années 2010.

Depuis son apparition la curation peut, grâce à l’interaction publique de contenus choisis, créer et entretenir une audience ciblée, et à terme, participer à la renommée du curateur et in fine, de ce qu’il représente (une marque par exemple). Son intérêt pour le marketing a donc été vite compris.

Nouveaux métiers, nouveaux rôles dans les entreprises :

C’est un auxiliaire du Content Marketing pour qui l’information est devenue un moyen de construire, fidéliser et cibler avec plus de précision une audience, mais c’est aussi un accessoire indispensable de tout veilleur qui souhaite communiquer autour de son métier. C’est un moyen alternatif et souvent plus efficace que les newsletters du fait de la palette d’interactivités possible depuis le mur d’actualités.

On observe récemment un changement de direction aussi bien dans le recrutement des cellules de « stratégie digitale« , que des formations dispensées aux veilleurs dont l’expertise en recherche d’information peut être mise à profit pour construire l’authorship d’une marque. C’est une activité désormais complémentaire de la veille tout comme du « public relations », le rôle traditionnel des cellules de communication.

Vpubli-Curation-Pro
Le mur d’actualité Vpubli de Rss Monitoring (www.rss-monitoring.com)

Curation et enjeux marketing :

Dans une optique purement marketing, c’est un complément utile, voire indispensable des contenus créés en interne.

En effet, créer des contenus de qualité prend du temps. C’est d’autant plus vrai depuis que tous les services marketing se mettent à leur tour à intégrer la création de contenus ciblés dans leur stratégie digitale. Et avec cette concurrence, les contenus doivent à chaque fois rivaliser en originalité, pertinence et qualité pour s’élever « au dessus du lot ».

Le fait de retravailler titres et accroches des articles sera en effet crucial pour maximiser l’impact de ces contenus en fonction de l’audience ciblée. Cela permettra d’augmenter les chances pour ces contenus d’être relayés, repartagés par le public visé ou repérés par des influenceurs. La veille sera alors utilisée non plus pour la seule pertinence de l’information en fonction de l’audience et des choix éditoriaux de la cellule de veille, mais cette fois-ci en fonction de l’impact escompté et des objectifs marketing du curateur.

Au même titre qu’un film peut être édité pour véhiculer des émotions et manipuler les spectateurs, une curation au plan stratégique (storytelling long terme) peut permettre de construire une réputation mais aussi d’orienter une audience dans le sens souhaité. Les types de contenus, la fréquence, la ligne éditoriale suivie seront le décalque de la stratégie digitale, s’appliquant aux articles de contenus interne (content marketing).

En amont viendra la phase de recherche des sujets à republier, optimisée par exemple en fonction de l’autorité de la source, l’ampleur du partage, des re-publications éventuelles et des interactions avec le public ou des influenceurs qui auraient pu déjà repérer et republier l’information.

Enfin, en aval, après la phase de partage éventuel sur des réseaux sociaux, il conviendra de suivre l’efficacité de la curation. Cela peut se traduire par les mesures d’augmentation du trafic, de l’audience du mur d’actualité, de l’amplitude des repartages, en qualité comme en quantité. Tout comme en référencement, voir ses contenus repris par un influenceur, un site ou blog d’autorité aura un effet amplificateur de long terme.

Et pour aller encore plus loin (sources et liens utiles)
Tutoriaux (vidéos) de curation
Tentative de définition de la curation (AFNOR)
Le futur de la curation de contenus par Robin good (P1)
Pinterest d’infographies sur la curation (du même auteur)
Why good curators are more than filters
Comparateur d’outils de curation (Axelles Digital)

VIEDOC lance RSS Design !

16 Fév 2016, Posté par adminviedoc dans A la une, Outils

Les outils de veille thématique de la société VIEDOC regroupés sous le concept RSS Sourcing (www.rss-sourcing.com) ont été développés afin d’apporter une réponse pragmatique à la difficulté des non veilleurs de repérer les sources pertinentes pour suivre l’actualité dans leurs domaines.

Jusqu’ici, nos outils thématiques couvraient 9 domaines que sont : la cosmétique, l’agroalimentaire, le maritime, l’aéronautique, l’automobile, le packaging, le textile, l’environnement et les matériaux.
Avec le design, un dixième domaine voit le jour.

Sur RSS Design (www.rssdesign.fr), les utilisateurs pourront
– Suivre les actualités des différents univers du design (design automobile, design packaging, design graphique…)
– Augmenter leur potentiel créatif en s’inspirant des idées de nouveaux concepts
– Identifier les dernières tendances en vogue
– Se tenir informé des entreprises qui recrutent à travers une rubrique dédiée aux offres d’emplois et de stage dans le domaine (prochainement disponible)

Pourquoi un outil de veille sur le Design ?
Le designer doit disposer de multiples sources d’informations (affiches publicitaires, films, réseau personnel, etc. mais aussi actualité des produits / innovations /marchés), dans lesquelles il puise une partie de sa créativité.

A l’interface du marketing et de la R&D, le designer doit comprendre les problématiques des différents métiers de l’entreprise en apportant une réponse concrète intégrant non seulement leurs besoins et attentes mais aussi leurs contraintes spécifiques.

Pour faire face à cet enjeu, le designer doit collecter et prendre en considération un grand nombre d’informations, à la fois internes et externes à l’entreprise.
D’ailleurs, plus son environnement est riche et varié, plus il est créatif.

En règle générale, pour les informations internes, le designer peut s’appuyer sur les processus de diffusion et de capitalisation mis en place au sein de l’entreprise.
Par contre, pour ce qui est des informations externes, le designer peut se sentir seul face à la diversité des sources et des supports et rencontrer quelques difficultés à obtenir une véritable vision à 360 °.

En ce sens, un outil de veille dédié aux centres d’intérêt du monde du design, peut s’avérer être un support efficace et tangible pour le designer en lui faisant gagner un temps précieux tout en élargissant son potentiel créatif.

De plus, associé la veille au design constitue une approche différente du métier de designer. Le design n’est plus vu sous l’angle de la créativité folle du designer mais plutôt comme le fruit d’une réflexion mêlant pragmatisme et créativité. Dans ce contexte, la veille devient réellement partie prenante du métier de designer.

Bénéficiez d’un mois d’essai gratuit et sans engagement en vous inscrivant sur :

Dynamisez la diffusion de votre veille en optant pour un format moderne et innovant.
Contrairement aux livrables classiques de type newsletter ou dossier de veille, ce nouveau mode de restitution vous ouvre en effet de nouvelles perspectives:

Lors d’une utilisation interne, vous obtiendrez ainsi l’avis de vos collaborateurs et vous pourrez réorienter votre veille en fonction de leurs réactions ou proposer des veilles spécifiques sur des sujets ayant soulevé un grand intérêt et de nombreux commentaires. Vous vous inscrirez ainsi dans une démarche volontairement proactive.

Dans le cas d’une utilisation externe, vous agrémenterez votre site d’un nouveau service mêlant votre information corporate et les fruits de votre curation. Vos objectifs pourront être multiples : apporter de la valeur ajoutée à vos visiteurs, acquérir de la visibilité, augmenter votre crédibilité…

Vous vous démarquerez de vos concurrents en proposant des informations utiles et récentes aux visiteurs de votre site, ce qui les incitera à revenir régulièrement. Ces informations feront l’objet de partages sur les réseaux sociaux et vous ramènera donc du trafic supplémentaire. Vous deviendrez ainsi un concentrateur de contenus et pourrez y intégrer les appels à l’action que vous souhaitez et donc générer des leads.

Découvrez à titre d’exemple, nos murs d’actualités sur nos différents outils thématiques !