viedoc

A l’écoute de nos clients, nous continuons à faire progresser nos plateformes de veille, qu’il s’agisse de RSS Monitoring (pour la veille sur mesure) ou RSS Sourcing (solution dédiée à la veille sectorielle couvrant 12 domaines, et bientôt 13 !).

De nouvelles fonctionnalités ainsi que des nouveautés vous seront présentées très prochainement.

Par ailleurs, nous sommes et restons des veilleurs, fournissant des études et notes de veille calibrées selon les besoins d’entreprises et de services qui nous font confiance depuis maintenant 15 ans.

Merci à nos clients, nos partenaires… et bienvenue à celles et ceux qui souhaitent échanger avec nous et une excellente année à tous !

Les utilisateurs de RSS Monitoring ont désormais accès à une veille spécifique des publications académiques et scientifiques, comprenant plus de 11 000 titres. Balayant de nombreux domaines allant des sciences dures aux sciences sociales en passant par les sciences de la vie et les domaines technologiques des sciences appliquées, notre outil de veille élargit ainsi la gamme des services et fonctionnalités qu’il propose, et ce, sans surcoût pour nos utilisateurs.

Veilleurs au quotidien, nous suivons en permanence les innovations technologiques, les nouveaux concepts et les tendances émergentes de nombreux secteurs. Identifier les innovations au stade laboratoires et détecter les transferts de technologies fait partie de notre quotidien. Aussi, il nous a paru judicieux de pouvoir centraliser au niveau de notre outil de veille des requêtes qui était auparavant faites au niveau des sites web de très nombreux éditeurs présents sur le marché.

Depuis quelques mois, nos équipes travaillent sur un processus visant à recenser et collecter les flux rss des journaux académiques et scientifiques du monde entier. Aujourd’hui, nous lançons une première version de cette base de données. Notre algorithme recherche d’ores et déjà parmi plus de 11 000 journaux, dont les publications apparaissent directement depuis le moteur de recherche. Et ce chiffre devrait rapidement augmenter car nos consultants maintiennent à jour et enrichissent cette base de données en permanence.

Grâce à ce nouveau type de sources, nous vous donnons donc les moyens de :

  • – Accéder à une base de données mise à jour et enrichie par nos soins
  • – Ne pas perdre du temps à multiplier les requêtes sur différents sites d’éditeurs ou de plateformes d’édition et ainsi accéder plus rapidement aux publications scientifiques
  • – Effectuer des recherches sans aucun biais mettant en avant un éditeur en particulier
  • – Limiter le risque de passer à côté d’une publication importante
  • – Identifier les journaux les plus pertinents pour son activité

Avec ce nouveau contenu, nos utilisateurs pourront dès lors en toute simplicité observer et analyser l’environnement scientifique, technique et technologique à travers le monde.

En 2010, nous identifions un besoin sur le marché de la veille : certains de nos clients souhaitaient disposer en interne d’un vrai outil de veille professionnel, mais n’envisageaient pas d’alimenter l’outil en sources d’information, préférant confier à leurs collaborateurs d’autres tâches. Le sourcing, certes chronophage, est pourtant la pierre angulaire d’un outil de veille. Ainsi est née la famille « RSS Sourcing », l’outil de veille sectorielle en mode SaaS, enrichit de sources soigneusement sélectionnées par nos soins.

Aujourd’hui, ce sont 12 (et très bientôt 13 !) secteurs et métiers disponibles pour les professionnels désireux de consulter les actualités et tendances de leur domaine très particulier, pour alimenter les réflexions et décisions de leur entreprise.

La famille RSS Sourcing permet d’effectuer une veille sectorielle avec des fonctionnalités pointues sur les secteurs et métiers que sont : l’environnement, l’agroalimentaire, le packaging, la cosmétique, l’agriculture, le digital, l’automobile, l’aéronautique, le maritime, le textile, les matériaux et le design.

En effet, l’identification des sources d’informations pertinentes est réalisée et mise à jour régulièrement par Viedoc sur chacun des domaines concernés. Il est alors possible pour les professionnels du secteur de consulter et d’interroger au quotidien les actualités issues de ces sources, sans crouler sous l’information inutile.

L’outil, très simple d’utilisation, permet ainsi d’avoir une vision claire et rapide du secteur dans lequel évolue l’entreprise. Par les outils RSS Sourcing, l’entreprise est déchargée du travail de recherche de sources, pour davantage se concentrer sur le travail d’exploitation des informations pertinentes, filtrées selon les besoins particuliers de chaque utilisateur. Notons également que ces outils ont été conçus dans le souci d’une maîtrise des coûts pour les structures dont le « budget veille » est réduit.

Un nouveau palier pour RSS Sourcing : ajoutez vos sources personnelles

Certains de nos clients nous sollicitent régulièrement pour inclure de nouvelles sources dans RSS Sourcing, ce que nous faisons volontiers, moyennant de ne pas dénaturer la veille sectorielle. Par exemple, sur RSS Cosmetic, nous ne pouvons nous permettre d’ajouter une source relative à la chimie organique et qui pointerait 80% du temps sur la pharmacie et 20% du temps sur la cosmétique : d’autres clients ne comprendraient pas de voir des informations pharmaceutiques dans une veille sectorielle cosmétique…

Pour pallier cette difficulté, nous permettons à présent à chacun des utilisateurs de la famille RSS Sourcing d’entrer jusqu’à 50 flux RSS qui leur sont propres, et qu’ils seront les seuls à maîtriser. Ces flux s’intègrent ainsi harmonieusement dans le sourcing de base déjà produit par Viedoc, permettant à la veille d’être plus pertinente au regard de besoins en veille, qui sont aussi multiples que les entreprises clientes !

Concrètement, un dossier « Mes sources » est ajouté au(x) thème(s) surveillé(s) par l’entreprise. Il suffit alors de rentrer les flux RSS par une procédure très simple, et en moins de deux heures le veilleur a accès à une base d’informations pointant davantage sur ses attendus.

 

Pour en savoir plus sur nos outils RSS Sourcing, rendez-vous sur notre page dédiée ICI.

Viedoc veille pour vous depuis 15 ans !

23 Sep 2019, Posté par adminviedoc dans A la une, Société

Née en septembre 2004, cela fait maintenant 15 ans que Viedoc épaule ses clients. Depuis sa création, l’ADN de l’entreprise est resté le même : l’anticipation technico-économique. L’entreprise s’est elle-même développée au gré des formidables bonds en avant de l’Internet des deux dernières décennies, lesquels ont profondément transformé l’accès aux informations et leurs usages dans les sphères individuelle et professionnelle.

Ces 15 années ont permis à Viedoc de consolider les deux piliers structurant son activité : le conseil en veille/intelligence économique et la mise à disposition d’une famille d’outils de veille utilisables en mode SaaS. Tout au long de ces années, nos objectifs sont restés immuables.

Premièrement, demeurer des praticiens de la veille pour des clients souhaitant externaliser tout ou partie de cette activité. Ainsi, nous continuons de rester sensibles aux évolutions de notre cœur de métier dans le domaine du web et dans celui des méthodes de recherche et d’analyse. En second lieu, nous nous investissons au quotidien dans l’amélioration continue de nos outils, afin qu’ils se conforment aux besoins et contraintes des cellules ou services de veille des entreprises. Dans ce contexte, nous nous appuyons donc sur la double expérience de nos clients et de nos consultants internes pour prodiguer un conseil au plus près des attentes et réaliser des logiciels de veille simples d’utilisation, efficaces et performants.

Depuis 2017, l’offre « Viedoc Insight » a permis à nos clients de bénéficier de façon récurrente de documents de veille sur mesure. Nous constatons aujourd’hui le succès de cette formule que nous continuons à faire progresser.

Ainsi, nous sommes capables aujourd’hui de proposer une réponse pertinente aux différents besoins des entreprises en matière de veille :

  • Celles qui souhaitent s’équiper d’un outil professionnel pour surveiller en temps réel leur environnement
  • Celles qui souhaitent bénéficier d’une surveillance assidue sans pour autant devoir utiliser un outil de veille
  • Et celles qui souhaitent une analyse pointue et approfondie sur un sujet donné

En conclusion, si le secteur de la veille et l’Intelligence Economique est en mutation permanente, Viedoc est fière d’avoir su, tout au long de ces 15 années, se démarquer par son approche pragmatique et son savoir-faire unique.

Un grand merci à vous, chers partenaires et clients, de nous avoir fait confiance et de continuer à le faire.

Utilisateurs de RSS Monitoring, notre plateforme de veille sur mesure, vous souhaitez garder au maximun le fil de votre veille. Viedoc a donc mis en place un nouvel indicateur vous permettant d’accéder de façon directe, simple et graphique aux informations quantitatives et qualitatives sur l’évolution des actualités fournies par vos sources.

Un visuel apparait désormais par défaut dès l’ouverture de votre session RSS Monitoring, indiquant en premier lieu le nombre de nouvelles qui ont été publiées depuis votre dernière connexion. Vous aurez également un aperçu, sous forme de nuages de mots-clés des concepts qui ont été les plus évoqués sur les dernières 24 heures ainsi que sur la dernière semaine. De plus, une courbe vous donnera, sur le mois précédent, les volumes journaliers de nouvelles émises. Enfin, et toujours sur le mois dernier, vous aurez accès à la provenance géographique des actualités à l’échelle mondiale ainsi qu’aux proportions relatives des langues des informations collectées.

Ces indicateurs visent donc à ce que le veilleur puisse facilement superviser ce qui s’est passé depuis sa dernière connexion à l’outil à partir des caractéristiques des nouvelles informations collectées. Il pourra également se servir de ces graphes pour élaborer très rapidement certains éléments de synthèse qui peuvent être utiles à différents niveaux décisionnels.

Quatrième volet de notre série d’articles sur l’identification de startups.

Rappelons dans un premier temps qu’une monnaie possède 3 fonctions qui la définissent comme telle : unité de compte (ie. coordination et appréciation entre les valeurs relatives des biens et services), réserve en valeur (ie. possibilité d’épargne) et intermédiaire des échanges (outil de simplification par rapport au troc). On peut ainsi en déduire que la cryptomonnaie de Facebook, Libra, aura du mal à obtenir un statut de monnaie à part entière. Mais, tout comme les cryptomonnaies basées sur la blockchain, son irruption interroge sur les changements qu’ont produits la digitalisation des échanges et la multiplication des moyens de paiement associée.

Nous vous présentons ici quelques entreprises ayant tablé sur des innovations en matière de paiement ou recouvrement, alors que ces opérations (qui incluent les sommes, les délais, les échelonnements etc.) sont souvent liées à des relations économiques singulières qu’il convient de prendre en compte. L’idée n’est pas tant de faire un panorama des « fintechs » que de montrer quelques solutions techniques à des problématiques actuelles liées aux transactions financières en B2B ou B2C.

 

L’américain PaymentWorks a remarqué que lors de relations entre entreprises, notamment client-fournisseur, une clarification devait être souvent faite pour assurer le paiement du fournisseur, induisant des relances inutiles et chronophages. En effet, la génération de plusieurs devis émanant de plusieurs fournisseurs est génératrice de pertes de temps importantes, alors que les canaux de diffusion sont multiples, que les documents se ressemblent et que les personnes en charge des dossiers sont susceptibles de varier. L’idée de la start-up fondée en 2016 a été de simplifier les processus induits par les ERP (Enterprise Resource Planning) existant sur le marché pour aller vers un système maitrisé par le client et facile d’accès par les fournisseurs dans un fonctionnement en mode SaaS. Il s’agit d’un Supplier Information Management (SIM). Même si cela n’apparait pas être une révolution dans le domaine des ERP, il s’agit néanmoins d’un projet qui prend de front et fait une priorité autour du « nerf de la guerre » et du recouvrement en général.

Interface de PaymentWorks

Fondé en 2017, l’américain Mezu s’annonce comme la seule solution de transfert d’argent anonyme pour smartphone. L’expérience est assimilée au transfert d’espèces et le marketing entourant la lancée de l’application se fonde sur le respect de la vie privée, par opposition au modèle Facebook. La technologie utilisée n’est pas basée sur la blockchain. Il suffit de saisir la somme que vous voulez transmettre. L’application crée alors un code crypté unique qui s’autodétruira au bout de 2 minutes ou de 24 heures au choix. On donne ce code à une tierce personne pour autoriser la transaction. Lorsque le destinataire saisit ce code, la valeur de l’opération est immédiatement portée au crédit de son compte. Il s’agit en quelque sorte d’un Snapchat de la transaction financière. Le grand atout semble être la simplicité, avec une fonction bien circonscrite, ce qui tranche avec les applications bancaires.

Fondée en 2016 par des banquiers et codeurs Nigérians, Flutterwave s’est positionnée comme une plateforme de solutions de paiement B2B pour les entreprises en Afrique ou ailleurs, notamment grâce à sa plateforme « Rave ». La société soutenue par Y-Combinator a son siège social à San Francisco, gère son centre opérationnel au Nigeria et prévoit d’ajouter des bureaux en Afrique du Sud et au Cameroun. Parmi les clients existants, citons Uber, Booking.com et Jumia.com. Les API proposées par la société permettent de personnaliser les moyens de paiement. A titre d’exemple et début 2019, Flutterwave s’est associée à Visa pour lancer un produit de paiement pour les consommateurs en Afrique appelé GetBarter. L’offre basée sur l’utilisation du mobile vise à faciliter les paiements personnels et les paiements des petits commerçants à l’intérieur des pays et à travers les frontières nationales de l’Afrique. Les titulaires de carte Visa existants peuvent envoyer et recevoir des fonds chez eux ou à l’étranger sur GetBarter. Le produit permet également aux non-titulaires de carte (ceux qui ont des comptes ou des portefeuilles mobiles sur d’autres plateformes) de créer une carte Visa virtuelle pour se connecter à l’application.

Pour ce qui est des aspects pratiques de la vie de tous les jours, une entreprise française, Billee, propose depuis 2018 de réduire à peau de chagrin le moment de l’addition dans les restaurants. L’application ne se limite pas au paiement puisqu’elle intègre des possibilités de recherche de restaurants ou de notation de ceux-ci. En revanche, le restaurateur doit avoir une caisse possédant l’application afin de pouvoir accepter la transaction. Les choix de partage de l’addition ou de l’octroi de pourboires sont également possibles. Notons néanmoins que ce type d’application doit relever 2 défis pour être pérenne : atteindre une taille critique conséquente, et convaincre à la fois les clients et les restaurateurs en allant au-delà d’un effet de mode. Les deux volets supposent de lourds investissements en communication, mais aussi un part de chance (être dans l’ère du temps). Par ailleurs, à l’instar de modèles économiques comme Uber ou Air BnB, trop de concurrence tuerait le marché dans l’œuf, puisque la substitution par le paiement classique est toujours opérante.

On ne pouvait finir sans évoquer une solution basée sur la blockchain, le protocole à base de registres décentralisés sur le web et permettant des transactions complètement (jusqu’à preuve du contraire…) fiables. Dans le domaine du transport maritime et des flux de marchandises à une échelle mondiale, l’anglais CargoConX  a développé en 2018 l’application CargoCoin afin de s’imposer comme une plateforme de contrats intelligents et incluant des transferts de d’argent par cryptographie. Cette plateforme est conçue pour faciliter et optimiser l’interaction entre les négociants, les transitaires, les compagnies maritimes, les agents de réservation ainsi que toutes les autres parties impliquées dans le commerce et le transport international de marchandises et de biens. Les différentes avantages promus par l’entreprise correspondent aux principales problématiques des chaines logistiques complexes et sont les suivants :

 

Troisième volet de notre série d’articles sur l’identification de startups. Voir le premier article ICI et le deuxième ICI.

L’innovation, entendue comme produits nouveaux (ou services) associés à une capacité rapide de mise sur le marché, doit se doter d’outils aptes à transcrire les idées en germes en faisabilité ou à augmenter la vitesse de résolution de problèmes d’ingénierie complexes. Recourant le plus souvent à des algorithmes et des objets digitaux spécifiques, certaines start-ups font naître de nouvelles façons d’envisager la conception d’objets. L’un des principaux enjeux est de lever la barrière de la connaissance de logiciels complexes pour aller vers une plus grande agilité de conception par une immersion plus intuitive et facilitée dans le concept de l’objet en cours de création.

Un outil pour ouvrir des possibles

Société basée à Lausanne (Suisse) fondée en 2018, Mirrakoi a mis au point une « CAO augmentée », à savoir une technologie puissante pour la conception assistée par ordinateur (CAO). Il s’agit du logiciel XirusCAD qui permet potentiellement à tout un chacun de devenir designer. Il simule des contacts physiques réels pendant le processus de modélisation numérique 3D et permet une efficacité, une précision et une accélération sans précédent du processus de conception interactive pour la CAO et l’ingénierie assistée par ordinateur (IAO). Subdivision, ponts, dérivations en Y, surfaces lisses, et bien d’autres possibilités sont offertes par les fonctionnalités du logiciel dont la qualité est de rendre la modélisation simple sans poser de barrière à l’élan créatif.

Rendre plus accessible le prototypage d’objets complexes

Dans l’industrie, certains domaines sont en recherche continue de matériaux alliant légèreté et résistance notamment dans les domaines des satellites, des prothèses médicales, des drones ou encore de l’automobile. Toujours en Suisse, 9T Labs, une jeune entreprise zurichoise s’est spécialisée dans la fabrication d’imprimantes 3D pour la production de composites carbone qui possèdent ces propriétés physiques. Aujourd’hui, les industriels en question sont actuellement confrontés à deux problèmes. Premièrement, le prototypage et la production à faible volume prennent beaucoup de temps et sont extrêmement coûteux. Deuxièmement, les méthodes de fabrication conventionnelles limitent fortement la complexité géométrique d’une conception. Mais, 9T Labs semble avoir résolu ces problèmes en introduisant une imprimante 3D qui traite en continu les composites renforcés en fibres de carbone. Leur produit combine un nouveau procédé de fabrication de matériaux avec les dernières technologies de capteurs et de techniques d’apprentissage (machine learning) pour donner aux ingénieurs une flexibilité de fabrication de prototypes, tout en maintenant une qualité élevée des pièces finies.

La réalité virtuelle, un incontournable de la CAO de demain

Alors que des poids lourds de l’industrie tentent de rendre compatibles leurs logiciels de CAO avec des usages de réalité virtuelle, la start-up londonienne Gravity Sketch fait évoluer son logiciel depuis 2017. Aujourd’hui, fort de soutiens dans le monde automobile notamment, une nouvelle fonctionnalité permet aux concepteurs d’ouvrir Gravity Sketch sur leur tablette, de créer un dessin 2D avec leur stylo, puis de le manipuler avec un casque de réalité virtuelle pour transformer l’esquisse en une œuvre 3D et continuer à travailler dessus. Il semblerait que ce « pont » de la 2D vers la 3D soit un progrès conséquent pour faciliter la conception. Un autre avantage de la solution de Gravity Sketch est la compatibilité du logiciel avec plusieurs casques de réalité virtuelle grand public tels que ceux de la marque Oculus, HTC ou Windows. Par ailleurs, les formats manipulables sont compatibles avec de nombreux autres systèmes et assurent une interopérabilité avec les outils existants.

Résoudre jusqu’à 100 fois plus rapidement des problèmes d’ingénierie complexes

Les outils d’ingénierie assistée par ordinateur (ou CAE pour « Computer-Aided Engineering ») de OnScale, start-up américaine crée en 2017, sont basés sur des solveurs multiphysiques exclusifs développés et validés depuis plus de 30 ans par l’une des plus grandes sociétés de conseil en ingénierie au monde pour la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency qui dépend du ministère américain de la Défense) et de grands clients commerciaux. Les solveurs CAE ont été conçus pour des ordinateurs mainframe hautement parallèles  (un système dit « mainframe » correspond à un ordinateur hautes performances requérant une disponibilité et une sécurité supérieures à ce que peut offrir une machine de moindre envergure) afin de traiter de très gros problèmes de simulation d’ingénierie et sont parfaitement adaptés au cloud computing moderne et au calcul haute performance. OnScale offre aux ingénieurs une mine d’informations sur la conception et des résultats de simulation très précis, jusqu’à 100 fois plus rapides que les offres de CAE traditionnelles. Les solutions OnScale actuelles répondent aux besoins de simulation des marchés des semi-conducteurs et des MEMS, du mobile 5G, du biomédical de nouvelle génération et des véhicules autonomes.

Aide à la conception dans une « économie verte »

Le français PimpYour Waste a été fondée en 2017 par de jeunes architectes qui ont eu pour idée d’exploiter le bois issu de déchets de l’industrie du BTP. La start-up a conçu un algorithme capable d’analyser chaque élément potentiellement recyclable afin de constituer une base de données qui sera exploitable non seulement pour optimiser un espace de stockage, mais également pour sélectionner à posteriori les pièces qui pourront être utilisées pour de l’usinage en vue d’intégrer des meubles. En effet, l’algorithme permet d’analyser chaque élément en une demi seconde avec les informations de taille et de colorimétrie. Ensuite, à partir de modèles préconçus par l’entreprise, il est alors possible de faire correspondre les pièces à réemployer avec les modèles de mobilier à réaliser, par le biais d’une fraiseuse à commande numérique. Cet exemple signale un changement de paradigme dans la conception de meuble, où l’on commence souvent par le design pour rechercher les matériaux qui correspondent. Ici, c’est le matériau qui prime et qui contraint le design.

L’Union Européenne a-t-elle une réaction à la hauteur de l’enjeu ?

 

La tension s’affiche au grand jour entre le géant du web et les éditeurs de presse écrite en Europe. Tiraillés entre la nécessité de voir leurs contenus indexés par Google et la volonté de valoriser leurs contenus, ces derniers ont choisi le terrain juridique pour faire valoir leurs prétentions. La directive européenne sur le droit d’auteur de 2019 en est la dernière illustration. Sur le papier, les « règles du jeu » changent, mais seront-elles opérantes sur le « terrain de jeu » de l’information grand public du futur ?

  • Qu’est ce que la Google News Initiative ?

Née en 2015, la Google News Initiative (GNI) a été lancée à une échelle importante en 2018 par Google. Par ce concept, la firme californienne souhaite mettre à disposition un package d’outils pour travailler avec des médias ou des journalistes indépendants (pigistes et reporters), mais aussi tous ceux qui voudraient vivre de l’écriture d’articles même s’ils n’ont pas de carte de presse. Certains des éléments de la suite logicielle que constitue la GNI sont déjà en service (comme News Consumer Insights, utilisé notamment par BuzzFeed), et d’autres en développement sur des plateformes open-source (par exemple sur GitHub). 300 millions de dollars seront alloués pour le projet, répartis sur 3 ans.

Faut-il voir dans ce projet la réponse de Google à une volonté, plus ou moins ouvertement affichée, de « dégoogliser » l’Internet européen ? De fait, l’épisode de la directive sur les nouvelles règles du droit d’auteur, qui a été approuvée tout récemment par le Parlement Européen, pourrait paraitre désuète à peine entrée en vigueur à l’aune de l’ambition de Google. En effet le projet consiste ni plus ni moins qu’à rendre captifs des plateformes Google, les nombreux potentiels producteurs de contenus informatifs situés dans toutes les strates de la société civile, y compris les plus locales. La granularité de la connaissance des sociétés pourrait alors devenir beaucoup plus fine.

  • Les médias européens : entre défense d’intérêts et absence d’une vision claire du cybermonde

Au niveau européen, les lignes bougent : la directive votée par le parlement le 26 mars 2019 prévoit un renforcement du droit d’auteur pour le contenu en ligne, avec pour conséquence de rendre illégal le « copier-coller », excédant une accroche, de contenus dont on n’est pas l’auteur. Il semble d’ailleurs que la France souhaite légiférer dès cet été pour transcrire le texte en droit Français. Cette directive a d’ailleurs été fortement contestée par les tenants de la neutralité du net, y voyant un dispositif de mise en place d’une censure apriori par des opérateurs privés (et non a posteriori par une instance judiciaire). Et, alors qu’il est illusoire, au vu des volumes téléchargés,de considérer qu’une décision humaine puisse décider si des contenus mis en ligne violent ou non le droit d’auteur, il semblerait que les outils techniques qui devraient s’en charger ne sont pas encore au point. Notamment pour reconnaitre une œuvre d’un de ses pastiches.

Dans la (petite) foulée de cette directive, un rapport commandé en 2017 a été rendu public le 28 mars 2019 : « Towards European Media Sovereignty » (Vers une souveraineté médiatique européenne). Faisant référence à la GNI, ce rapport précise dans ses propositions : « Bien que nous apprécions l’initiative de Google, son intelligence et sa facilité d’utilisation, elle soulève de réels problèmes pour de nombreuses entreprises, car elles dépendent de plus en plus de Google (distribution, publicité, mesure d’audience, recherche et développement). Nous estimons l’investissement public nécessaire pour diffuser les innovations dans le secteur à environ 1 milliard d’euros pour les 5 prochaines années. Ce fonds pourrait être axé sur les technologies d’analyse des données, l’intelligence artificielle, la blockchain, les neurosciences et le secteur des médias. »

A ce stade, force est de constater une différence de fond dans la formulation des stratégies ainsi que dans les moyens alloués. Dans le cas de Google, on a affaire à un projet de captation de l’information et de l’informateur à la base, avec une transformation souhaitée du métier de pigiste, qui se verrait proposé un panel de services au plus près de ses besoins. Pour l’UE, la stratégie se conjugue au conditionnel, avec quelques mises à disposition de financements. Aussi, l’UE investira dans de la technologie tous azimuts tandis que Google investira dans des moyens opérationnels articulés placés directement sur la chaine de valeur de l’information qui sera médiatisée par ses propres canaux.

Et si Google News Initiative devenait aussi incontournable pour le journaliste que Google pour l’internaute ?

Entrons à présent dans les ressorts de la Google News Initiative (GNI). Il semble que cette suite d’outils serait, dans un avenir proche, apte à transformer tous ceux qui le souhaitent en pigistes/journalistes, c’est-à-dire en personnes qui génèrent des revenus en fonction d’articles qu’ils publient. Google pourrait alors devenir le premier éditeur de presse au niveau mondial, mais au-delà de ça, il pourrait surtout acquérir une connaissance sans précédent du temps présent.

  • Ubériser le journalisme avec Google News Initiative ?

Il existe, à n’en pas douter, une puissance de l’outil Google News Initiative, qui capitalise sur de nombreux logiciels mis en place ou rachetés par la firme : il permet au journaliste/blogueur de jouer (car l’aspect ludique est indéniable) avec les données, les images, les outils de recoupement de l’information. A titre d’exemple, la recherche de l’antériorité d’une image peut donner lieu à l’invalidation d’un post d’un réseau social s’appuyant de façon fallacieuse sur l’image en question.

Par ailleurs, Google propose à qui veut s’y mettre une formation en ligne, bien faite (même si pour l’heure plusieurs modules ne sont pas opérationnels). On prend conscience de deux éléments singuliers : elle est courte (3 modules à suivre sur environ 4h30 au total), exhaustive : elle ne se limite pas au traitement de l’information mais permet de comprendre comment monétiser un travail diffusé sur le web. De plus, l’un des modules comprend la visualisation de données, permettant au non expert en data-design de rendre accessible l’interprétation de données statistiques.

Avec de tels outils, n’importe qui peut prétendre manipuler de l’information et la valoriser, mais en restant dans une sphère Google. Reste seulement à produire des articles dignes d’intérêt pour générer du clic sur les publicités qui seront associées…

Et pour consolider sa position, Google travaille également de concert avec de véritables rédactions professionnelles comme l’américain New York Times ou l’espagnol El Pais. La dimension collaborative de l’outil est mise en évidence. Par conséquent, l’ambition de Google est d’agir à tous les niveaux : pigistes, rédactions, blogueurs, etc. Tous apportent de la matière première qui sera moulinée par un ou plusieurs outils de Google.

Avec la perche tendue aux rédactions de journaux en place, on ne peut pas conclure trop vite que la GNI soit une tentative pour ubériser le journalisme. En revanche, si le projet parvient à prendre corps, Google se transformera de facto en véritable agence de presse. Car tous les contributeurs entrant des données et informations issues du terrain dans le système de Google seront autant de sources gratuites pour le géant du web. En parallèle, les rédactions des journaux étant souvent soumises à des restrictions budgétaires pour « faire du terrain », cette matière première pourrait constituer une alternative aux agences de presse, alors que les « pigistes googlisés » posséderaient potentiellement encore davantage de ramifications au cœur même de toutes les strates socio-économiques.

  • Et/ou youtuberiser le journalisme ?

Si le système réussit à s’implanter, en transformant en profondeur les acteurs de l’information, Google aurait alors accès à une source d’informations gratuites, locales, et en nombre. Les outils mis à disposition pourraient permettre d’en certifier la qualité. Les clients iraient alors s’informer auprès de pigistes-blogueurs non forcément professionnels, dont tout ou partie des revenus reposerait sur la capacité à rendre captif ledit public. Ce dernier point indique d’ailleurs qu’il faudrait se diriger vers des articles qui stimulent l’émotion davantage que la raison, phénomène bien connu des marketeurs, et qui est loin d’être récent.

Il en découle alors un point d’équilibre qui ne sera pas simple à obtenir, dans un monde où chacun peut devenir producteur/diffuseur d’informations : générer un contenu rigoureux sur la forme et le fond, original, tout en étant générateur de palpitations. Aussi, il y a fort à parier que la concurrence pourrait être rude, et qu’une infime minorité de journalistes-blogueurs parviendront à vivre de leurs posts, à l’image des youtubers.

  • Au-delà de la presse, une capitalisation de l’information sans précédent se profile

Produire du contenu journalistique rentable est difficile. Rappelons que la presse française est largement subventionnée : le reportage coute cher, le prix que le citoyen est prêt à mettre pour s’informer est faible (la légitimité de la redevance audiovisuelle est elle-même régulièrement remise en question), alors qu’une défiance vis-à-vis des journalistes est grande dans notre pays. Le modèle tient donc par perfusion et se fait bousculer en permanence par des pure players du web, alors que les générations montantes ont pris pour habitude de s’informer quasi exclusivement sur Internet.

Mais, dans l’hypothèse où la GNI prenne et si Google acquiert un monopole sur la détention de l’information brute, recoupée, fiable et géolocalisée, il serait alors facile de faire ingérer cette matière par des intelligences artificielles (rappelons que la maison-mère Alphabet investit régulièrement dans ce domaine). Et tout comme Facebook en connait beaucoup sur la vie des personnes qui utilisent ce réseau social, Google pourrait également en connaitre beaucoup sur la vie des sphères politico-économiques, globales ou locales.

Se dessine alors un monde un peu étrange, fait d’algorithmes et de prédictions à des échelles plus ou moins grandes. Fort de cette connaissance, Google pourrait non seulement étendre la capacité d’audience et le ciblage de produits et services (marketing) mais aussi contribuer à manipuler les foules (si l’on songe aux possibilités que donne le CLOUD Act américain de 2018).

  • Le droit ne peut être une stratégie tenable dans une révolution industrielle

Pour en revenir à la bataille qui se joue à l’heure actuelle, il semble logique que les éditeurs de presse aient choisi le terrain juridique pour freiner l’avancée de Google sur leurs plates-bandes. Il faut remarquer qu’au final, ils agissent comme la corporation des taxis à l’arrivée d’Uber, car on ne peut pas demander à une profession de se réformer au point de se dissoudre. En revanche, il est moins compréhensible que le législateur n’accompagne pas ces entreprises de presse dans une transformation profonde qui sera inéluctable car cohérente avec les opportunités offertes par les outils numériques en cloud computing. Concrètement, nous ne pouvons que déplorer qu’aucun projet industriel comparable à la GNI ne soit programmé pour appuyer la presse européenne. Tout juste a-t-on ces lignes financières dont on espère (mais l’incantation est-elle une stratégie ?) qu’elles feront émerger spontanément un potentiel concurrent frontal à GNI. Il semble malheureusement que la stratégie adoptée à l’échelle européenne soit le repli tactique. Il devient alors possible, pour ne pas dire probable qu’à moyen terme, la majorité des contenus d’information européen soit régie en dernier recours par le droit californien, et que le droit d’auteur en presse, tel que redéfini cette année, ne soit qu’une chimère.

(*) : nous entendons par « presse écrite » la presse papier et la presse numérique

Louables intentions

Internet est à l’origine un réseau décentralisé dans lequel ont éclos, malgré une volonté initiale de neutralité, des oligopoles relatifs à certains services (navigation, vidéos, commerce, plateformes spécifiques) prenant souvent des positions dominantes dans certaines grandes régions du monde : les GAFAM et leurs homologues asiatiques (les BATX) en sont les meilleurs exemples. Leurs modèles économiques ont un point commun : la captation des données personnelles et l’algorithmie de ciblage marketing. Le RGPD vient, en théorie, « siffler la fin du match » pour le territoire européen, avec pour objectif de rendre explicite le consentement de la captation des données personnelles. Auparavant, le processus de consentement implicite était devenu si incolore et inodore que peu de personnes avaient conscience d’ « être le produit » de services « gratuits », en clair de transmettre des données personnelles.

Mais le diable se cache dans les détails

Depuis mai 2018, le RGPD a drainé une série de contraintes pour les sites Internet consultables depuis l’Europe, et les entreprises et institutions qui les mettent en ligne. Une couche technique, administrative et juridique complexe est venue s’ajouter aux organisations pour recenser les données personnelles internes et externes manipulées. On considère pêle-mêle les processus associés à ces données, les risques au regard de la captation potentielle de données par des tiers que ce soit par malveillance ou inadvertance, les impacts des risques, les mesures envisagées, etc. Par ailleurs, les procédés de mise en place d’un consentement éclairé de l’octroi des données personnelles et les procédés visant à permettre à tout un chacun de pouvoir se radier des listes où l’on a été inscrit sont autant de défis qui, s’ils ne sont pas insurmontables, constituent une lourdeur non négligeable dans un contexte français où l’administratif est jugé (probablement à raison dans de nombreux cas) contre-productif et anti-compétitif.

Quant au veilleur, il sera nécessairement freiné dans sa navigation sur le web : les clics liés aux paramétrages des cookies, l’accès réduit à des sources extra-européennes qui ne souhaitent pas se conformer au RGPD, en particulier étatsuniennes, induisent des pertes de temps ou incitent à l’utilisation accrues de VPN (Virtual Private Network) pour ceux qui en ont la possibilité, fonction de la politique de Systèmes d’Informations de l’entreprise. En pratique, cette restriction de l’accès à l’information peut s’apparenter à une forme « soft » de déni de service, et un renoncement à la neutralité du Net. Par ailleurs, il a été peu dit que le RGPD confère à l’Internet européen une dimension protectionniste et extraterritoriale, puisque tous les sites situés hors UE et désirant atteindre un public européen sont tenus de se conformer au RGPD.

Une bataille d’indépendance en filigrane ?

Cependant, il faut bien reconnaitre que le RGPD donne une impulsion forte pour s’émanciper de services Internet américains. De la révélation de PRISM par Edward Snowden en 2013 à celle des vols massifs de données Facebook par Cambridge Analytica en 2018, il est devenu lisible pour tous que la donnée personnelle a une valeur et qu’on ne laisse pas un objet de valeur sans protection. D’ailleurs, il a bien été constaté que la réticence de départ des acteurs du cloud computing européen s’est commuée en opportunité de ravir quelques parts de marché à leurs homologues américains.

Il est encore tôt pour évaluer l’efficacité réelle du RGPD en comparaison avec les grands efforts demandés aux organisations, petites ou grandes, pour se mettre en conformité. On sait toutefois que même les institutions européennes ont du mal à prendre le pas (voir ICI) et que les pays du nord de l’Europe ont moins de difficultés pour l’adopter, probablement du fait de cultures plus promptes à se conformer aux règles. Depuis fin 2018, les sanctions ont commencé à être distribuées. Même si les spectaculaires 50M€ d’amendes administrés à Google par la CNIL pourraient paraitre disproportionnés ou dérisoires en fonction des points de vue, il existe en pratique un système de sanctions graduel, à l’image d’HADOPI. Cependant, si l’on regarde le bilan des sanctions de cette dernière en 2018, au terme de 9 années d’existence, 10 millions de mails de premier avertissement ont été envoyé, 920 000 mails de second avertissement, 3000 comparutions devant le tribunal et…101 contraventions. Même si comparaison n’est pas raison, et que HADOPI était plutôt censée viser les particuliers alors de le RGPD cible davantage les organisations, on peut noter que la taille du système répressif reste comparable.

Comme pour tout changement profond, on comptera des gagnants et des perdants dont la répartition sera redistribuée par rapport à la situation précédente, même s’il est espéré que les gagnants seront européens. Il y a cependant fort à parier que les parties prenantes du Web s’adapteront sans problème à ce nouvel enjeu. Elles sont habituées depuis les années 1990 à des changements incessants des structures de l’Internet alors que celui-ci est devenu un espace majeur des jeux économiques et relationnels. A titre d’exemple et si l’on se replace outre-Atlantique, un journal en ligne tel que celui du Los Angeles Times a choisi de se conformer au RGPD, alors que ce n’est pas le cas pour le Chicago Tribune qui n’est toujours pas accessible. On peut y voir une simple logique de marché : Los Angeles intéresse probablement davantage les européens (notamment ceux de la « Tech ») que Chicago…

Les canulars d’entreprises du 1er avril 2019

09 Avr 2019, Posté par adminviedoc dans Unmarked

Comme tous les ans, nous collectons et partageons quelques blagues du 1er avril que nous avons trouvées particulièrement drôles, corrosives ou décalées. Notons que cette année, un acteur notable de la technologie, Microsoft, enjoint ses collaborateurs de ne pas se livrer au traditionnel exercice (cf. ICI). La firme considère à présent que le retour sur investissements n’est pas au rendez-vous. Il faut dire aussi que certains canulars sont parfois allés trop loin. Serait-ce un signal d’une époque ou la technologie deviendrait moins « fun »? Si beaucoup de canulars ont un petit air de déjà vu, certains poussent loin la créativité, la réalisation ou les deux. En voici un petit échantillon avec notre classement.

Numéro 1 : Maddyness, magazine axé sur l’innovation a présenté une start-up particulière, « GobeWater » dont l’innovation consiste à « éviter de perdre son temps en s’abreuvant », en prenant des cachets hydratants. S’il n’est pas franchement hilarant, l’article reprend tous les codes associés au monde des start-ups et des levées de fonds faramineuses, avec des néologismes bien sentis.

Numéro 2 : Honda, avec une voiture de type « Retour vers le Futur ». En effet le modèle PASTPORT possède tous les attributs des voitures des années 90. Mais surtout le clip de présentation vaut le détour tant il réhabilite le kitsch…qui met de bonne humeur.

Numéro 3 : NVIDIA avec une intelligence artificielle pour gamers : la R.O.N. Se présentant comme une box digne de Philippe Stark, la R.O.N interagit avec son utilisateur à l’aide d’un hologramme. A mesure de l’avancée du clip, on découvre une critique subtile des adorateurs de l’IA…

Numéro 4 : Lockeed Martin, le géant de l’industrie de l’armement américain, se lance dans le luxe par la cosmétique. LVMH n’a qu’à bien se tenir… En revanche, son parfum est conçu par des ingénieurs : on ne se refait pas.

Numéro 5 : Tinder, célèbre site de rencontres, introduit une vérification un peu spéciale : la taille de ses utilisateurs. Au-delà de la blague, cela permet de faire passer le message indiquant que la plateforme est bien consciente que certains de ses utilisateurs s‘arrangent quelque peu avec la réalité pour ce qui est de leur physique…