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Pourquoi mettre en place une veille, dans quel but ?

Il existe plusieurs raisons car la veille est intéressante pour entreprendre une démarche d’innovation et obtenir un avantage concurrentiel. Elle est indispensable pour disposer d’une bonne perception du domaine dans lequel on évolue, pour développer son activité, pour avoir un œil sur les innovations et en particulier lorsqu’il est question de stratégies adoptées par les concurrents.

La veille est aussi un bon moyen de rester dans l’air du temps. On dit souvent que pour anticiper l’avenir il faut connaître le passé et le présent. En effet, il est difficile d’imaginer ce que pourrait être l’avenir sans avoir pris connaissance du passé.

Dans une démarche de développement commercial, la veille est l’une des composantes importantes et cela quel que soit le secteur.

L’innovation : Un critère déterminant pour le packaging

Il est aujourd’hui très important de connaître son univers selon les évolutions technologiques, la législation, les normes de sécurité et l’environnement que ce soit par rapport aux matériaux durables ou bien à l’environnement écologique.

Face au nombre important de produits commercialisés, il devient également nécessaire de se distinguer. Le packaging est donc primordial pour un produit car il permet de faire passer un message au consommateur, qu’il soit d’ordre écologique, technologique ou bien purement pratique.

Les entreprises utilisent différentes manières pour illustrer leur concept grâce aux multiples possibilités du design :

  • La transformation d’un produit banal en un produit de collection. En effet, les différentes périodes de l’année donnent l’occasion de créer des campagnes événementielles dédiées aux produits. Ces derniers sont souvent en quantités limitées, ce qui augmente généralement les ventes de 30%.
    (Exemple ici avec Carlsberg: http://bit.ly/2m8odUY )
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  • La transmission d’un message par la couleur. Elle est traduite par un langage visuel qui fait appel à des émotions, des sensations voire même à des références culturelles. Ce qui permet ainsi d’attirer une cible.
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  • Le packaging connecté est la tendance du moment. Véritable stratégie marketing, cette forme de packaging vise à attirer et informer le consommateur de façon ludique.
    (Exemple de packaging connecté ici: http://bit.ly/2l46CwG)
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  • L’éco packaging qui permet à une entreprise de donner une image plus socialement responsable auprès de ses clients. (Exemple ici avec une canette de bière biodégradable: http://bit.ly/2liX8A9)
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Le packaging a toujours été une arme fatale pour déclencher un acte d’achat. C’est pourquoi l’innovation packaging est un facteur clés de succès et permet de disposer d’un avantage concurrentiel, notamment dans le secteur de l’alimentaire et de la beauté.

C’est ainsi que la veille, qu’elle soit de nature concurrentielle, technologique ou encore sectorielle permet de connaître son environnement et donne accès à de nombreuses informations qui permettront aux départements R&D et marketing de faire naître une idée en rapport avec la praticité du produit, son design ou encore l’adaptation des formats. En effet, ces facteurs sont aujourd’hui plus que jamais au cœur des stratégies.

L’évolution du packaging liée au phénomène intergénérationnel :

L’évolution des emballages peut également être impactée par les générations. Avant la conception d’un produit, il est donc important de cibler la clientèle à laquelle on s’adresse.

Le packaging doit s’adapter aux consommateurs et leurs faciliter la vie au quotidien. Si par exemple, le produit cible les seniors. Dans ce cas, on adaptera le packaging avec une ergonomie adéquat tels que des emballages faciles d’ouverture et des écritures adaptées déficiences visuelles. Le produit peut également être dangereux et à ne pas laisser à portée des enfants. Dans ce cas, on optera plutôt pour un packaging disposant d’un système de sécurité.

Le packaging doit également séduire les nouvelles générations. Les millenials, comme on les appele ! Beaucoup d’entreprises se servent de l’intérêt que portent les jeunes aux réseaux sociaux pour faire leurs campagnes de publicité. Cette culture des nouvelles générations entraîne un certain nombre de changement qui font que le packaging connecté est intéressant à plus d’un titre comme par exemple le fait de prodiguer des conseils sur un produit, ou bien de lui donner un effet spécifique pour qu’il ressorte plus dans un magasin, ou encore le fait de lui intégrer la possibilité de faire des selfies pour que le client lui-même face la campagne du produit.

C’est le cas pour l’entreprise “Coca-Cola” qui a mené une campagne de publicité « Be More Fanta » avec un packaging incitant à partager un selfie avec le produit. Le but de cette campagne est d’exister dans l’environnement social media pour être dans l’air du temps  → http://bit.ly/2lIufhN

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Enfin, certaines entreprises font dorénavant appel aux réseaux sociaux :

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Les blogueurs possèdent une notoriété acquise sur les réseaux sociaux grâce à un nombre très important de “followers”, leurs permettant de faire la promotion sur des produits tendances et d’inciter les consommateurs qui les suivent à l’acte d’achat.

L’arrivée de ces influenceurs a changé des choses et de grandes entreprises travaillent à présent avec eux. Ils sont en effet devenus une des plus importantes manières de communiquer. Ainsi, de grandes décisions marketing sont prises en fonction d’eux. C’est le cas dans beaucoup de domaines, notamment dans celui de la mode, qui regroupe différents secteurs tels que le cosmétique, le textile, le packaging etc.

La veille dans le packaging est devenue une nécessité pour innover, valoriser sa propre image et se différencier.

Viedoc lance rssagriculture

06 Juil 2016, Posté par adminviedoc dans Outils

Les outils de veille thématique de la société VIEDOC regroupés sous le concept RSS Sourcing (www.rss-sourcing.com) ont été développés afin d’aider des veilleurs comme des non veilleurs à repérer les sources pertinentes pour suivre l’actualité dans leurs domaines.

Jusqu’ici, ces outils couvraient 10 domaines que sont : la cosmétique, l’agroalimentaire, le maritime, l’aéronautique, l’automobile, le packaging, le textile, l’environnement, le design et les matériaux.

Avec l’agriculture, un onzième domaine voit le jour.

Sur RSS Agriculture (www.rssagriculture.com), les utilisateurs pourront :
– Suivre les actualités de l’ensemble de la filière agricole, toutes spécialisations confondues, avec la possibilité de filtrer selon leurs centres d’intérêts
– Se tenir au courant des nouvelles tendances et autres informations marché
– Identifier les innovations et les dernières nouveautés du monde agricole
– Se tenir informé des entreprises qui recrutent à travers une rubrique dédiée aux offres d’emplois et de stage dans le domaine (prochainement disponible)

Pourquoi un outil de veille sur l’agriculture?
L’agriculture est une composante importante du territoire, aussi bien sur le plan économique que paysager. Et il était temps que Viedoc couvre ce domaine.

Le secteur fait aujourd’hui face à diverses problématiques telles que de nombreux bouleversements technologiques (drones, fermes connectées ou verticales), ou encore l’intégration de nouvelles normes environnementales pour une agriculture dite raisonnée.

Depuis quelques années, l’intelligence économique est venue stimuler les marchés agricoles. Cet outil de plus en plus utilisé dans un secteur en pleine mutation technologique, permet de trouver et maîtriser l’information pour mieux agir sur les marchés et anticiper les besoins et les actions à mener.

C’est donc devenu un avantage compétitif de taille pour tous les acteurs qui la mettent en pratique. Viedoc propose ainsi de le faire avec RSS Agriculture, dans le but de maintenir son positionnement et appréhender l’avenir agricole avec un regard éclairé.

Bénéficiez d’un mois d’essai gratuit et sans engagement en vous inscrivant sur:

rss agriculture

De la Veille Concurrentielle à la Veille Commerciale

14 Avr 2016, Posté par adminviedoc dans A la une, Etudes

Les entreprises opèrent maintenant dans un environnement où l’information est abondante et facilement accessible au public.

Du fait du développement d’Internet, les tendances du marché, la législation, les clients, les fournisseurs, les concurrents, les distributeurs, les lancements et nouveaux développements de produits sont à portée de clic. Les moteurs de recherche, la documentation en ligne, les sites Web, les blogs et les réseaux sociaux fournissent une information d’autant plus accessible que les fournisseurs d’information ont fait des efforts pour favoriser la consultation sur de multiples formats pour s’adapter aux usages (tablettes, mobiles, etc).

Et pourtant…
Malgré cette manne, l’information vraiment précieuse (la plus utile), reste difficile à trouver en ligne.

La veille concurrentielle est tout particulièrement concernée, les informations recherchées étant considérées par la plupart des professionnels comme parmi les plus difficiles à acquérir. Leur collecte nécessite souvent l’accès à un consultant en Intelligence Economique ou à un expert marché, qui saura recueillir les informations directement chez un concurrent ou à travers des sources indirectes.

Les informations techniques (produits ou process) en particulier évoluent rapidement (et restent confidentielles), sont souvent mal documentés et nécessitent donc l’œil d’un spécialiste pour reconstituer l’information. Cette information très technique, spécifique, est donc considérée comme stratégique, et ce faisant d’une réelle utilité pour les décideurs. Mais elle nécessite l’expertise d’un veilleur professionnel spécialisé.

La veille concurrentielle est parfois confondue avec la veille commerciale. C’est cependant un terme plus précis, se référant spécifiquement à l’information glanée sur les concurrents d’une entreprise donnée.

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Les 5 Forces de Porter, qui résume schématiquement l’environnement concurrentiel de l’entreprise. Il met en perspective les menaces concurrentielles et fait ressortir les avantages distinctifs de l’entreprise.

La SCIP (Strategic and Competitive Intelligence Professionals, www.scip.org) la définit de la sorte :
« La collecte légale, éthique et l’analyse des informations concernant les possibilités, vulnérabilités et intentions d’une entreprise concurrente. »

La Veille Concurrentielle est en fait un type spécifique de Veille Commerciale. Toute prestation de Veille commerciale devrait toujours inclure des aspects de veille concurrentielle comme partie intégrante du service.

Mais alors qu’est ce que la veille commerciale ?

Le terme « Veille Commerciale » traduit par Wikipedia comme «Market Intelligence» est relativement méconnu en France, et souvent assimilé à un travail d’investigation.

Wikipedia (Anglais) définit la Market Intelligence comme :
« L’information liée aux marchés de l’entreprise, recueillie et analysée spécifiquement dans le but d’une prise de décision en confiance, déterminant les opportunités, la pénétration stratégique, et les données statistiques de développement. »

Tandis que Wikipedia (France) traduit la veille commerciale comme :
« Consistant en la collecte, le traitement et la diffusion des informations sur les produits et les marchés. »

La Veille commerciale consiste donc à recueillir un type d’information facilitant la prise de décision d’affaire. Il comprend la collecte systématique, la capitalisation, l’analyse et l’interprétation des informations sur le marché, mais aussi des concurrents (veille concurrentielle) et des clients d’une entreprise.
Selon l’étude menée en 2008 par DVL Smith et JH Fletchers sur la convergence des enquêtes d’études de marché et de la veille commerciale, il semble que n’étant plus une activité quasi-académique dédiée au processus de prise de décision, elle se concentre désormais sur l’amélioration de la qualité des décisions d’affaires.

En pratique, la Veille commerciale correspond à toute recherche préalable à l’évaluation du marché, conçue pour aider une entreprise à aborder un nouveau marché, améliorer, ou bien confirmer sa présence sur un marché existant. Cela concerne l’analyse du marché, de la concurrence, des produits ou services de substitution et les prévisions de croissance : L’environnement du marché dans son ensemble.

La Veille Commerciale peut être pratiquée par un cabinet de veille et d’intelligence économique, ou bien en interne (cellule de veille). Une fois les données compilées et le rapport rendu, le document est diffusé en interne, généralement auprès de la direction, et parfois de façon informelle.

A ne pas confondre avec la Business Intelligence

La Business Intelligence (BI) (« Informatique décisionnelle ») est aussi un terme parfois utilisé de manière interchangeable avec la Veille Commerciale, à tort. La Business Intelligence en effet se réfère à l’ensemble des informations utilisées par une société pour faciliter sa prise de décision, mais limitées aux données relatives à l’entreprise elle-même, plutôt qu’à son environnement.

La BI inclut donc des données de ventes, de production, des données financières, recueillies en interne, notamment en faisant usage du Big Data, les donnés stockées en cloud. La BI est donc généralement étroitement liée aux indicateurs clés de performance des entreprises (En anglais KPI : key performance indicators).

En conclusion

La Veille commerciale peut être utilisée pour aider chaque décision à laquelle doit faire face une entreprise. L’objectif primordial cependant, est d’aider à la croissance de l’entreprise (pour augmenter ses revenus, bénéfices, ou parts de marché). On parle donc ici d’un certain retour sur investissement (ROI) sachant que le montant dépensé pour la collecte d’information peut générer plusieurs fois ce même montant en recettes et clients supplémentaires, ou éviter à contrario une coûteuse décision d’investissement non rentable.

Les enjeux liés à la veille commerciale sont donc variés :
– S’introduire sur un nouveau marché/extension (opportunités)
– Minimiser le risque de décision d’investissement
– Obtenir un avantage concurrentiel en étant le premier arrivé sur un marché
– Evaluer les besoins des clients pour une offre produits/services adaptée, et élargir ses parts de marché.
– Etre en mesure de proposer des produits ou services sur mesure à des groupes de clients cibles

VIEDOC lance RSS Design !

16 Fév 2016, Posté par adminviedoc dans A la une, Outils

Les outils de veille thématique de la société VIEDOC regroupés sous le concept RSS Sourcing (www.rss-sourcing.com) ont été développés afin d’apporter une réponse pragmatique à la difficulté des non veilleurs de repérer les sources pertinentes pour suivre l’actualité dans leurs domaines.

Jusqu’ici, nos outils thématiques couvraient 9 domaines que sont : la cosmétique, l’agroalimentaire, le maritime, l’aéronautique, l’automobile, le packaging, le textile, l’environnement et les matériaux.
Avec le design, un dixième domaine voit le jour.

Sur RSS Design (www.rssdesign.fr), les utilisateurs pourront
– Suivre les actualités des différents univers du design (design automobile, design packaging, design graphique…)
– Augmenter leur potentiel créatif en s’inspirant des idées de nouveaux concepts
– Identifier les dernières tendances en vogue
– Se tenir informé des entreprises qui recrutent à travers une rubrique dédiée aux offres d’emplois et de stage dans le domaine (prochainement disponible)

Pourquoi un outil de veille sur le Design ?
Le designer doit disposer de multiples sources d’informations (affiches publicitaires, films, réseau personnel, etc. mais aussi actualité des produits / innovations /marchés), dans lesquelles il puise une partie de sa créativité.

A l’interface du marketing et de la R&D, le designer doit comprendre les problématiques des différents métiers de l’entreprise en apportant une réponse concrète intégrant non seulement leurs besoins et attentes mais aussi leurs contraintes spécifiques.

Pour faire face à cet enjeu, le designer doit collecter et prendre en considération un grand nombre d’informations, à la fois internes et externes à l’entreprise.
D’ailleurs, plus son environnement est riche et varié, plus il est créatif.

En règle générale, pour les informations internes, le designer peut s’appuyer sur les processus de diffusion et de capitalisation mis en place au sein de l’entreprise.
Par contre, pour ce qui est des informations externes, le designer peut se sentir seul face à la diversité des sources et des supports et rencontrer quelques difficultés à obtenir une véritable vision à 360 °.

En ce sens, un outil de veille dédié aux centres d’intérêt du monde du design, peut s’avérer être un support efficace et tangible pour le designer en lui faisant gagner un temps précieux tout en élargissant son potentiel créatif.

De plus, associé la veille au design constitue une approche différente du métier de designer. Le design n’est plus vu sous l’angle de la créativité folle du designer mais plutôt comme le fruit d’une réflexion mêlant pragmatisme et créativité. Dans ce contexte, la veille devient réellement partie prenante du métier de designer.

Bénéficiez d’un mois d’essai gratuit et sans engagement en vous inscrivant sur :

Les entreprises agroalimentaires se trouvent aujourd’hui dans l’obligation d’optimiser leur production tout en tenant compte du pouvoir d’achat des consommateurs et des changements de tendances.

Ce secteur doit aussi faire face à une pression environnementale de plus en plus forte. En effet, les entreprises de l’industrie agroalimentaire, en plus d’assurer l’hygiène et la sécurité de leurs produits alimentaires, doivent aussi assurer la survie et la viabilité de la biodiversité (plantes, cultures, animaux).

Ce sont donc les grands mouvements de la société qui conditionnent ce marché où le consommateur est au centre de toutes les réflexions. C’est pourquoi l’industrie agroalimentaire doit être à l’écoute des tendances de consommation afin d’assurer sans cesse la pleine satisfaction de ses clients.

Créativité et innovation, clés de la réussite du secteur
Il est clair que le secteur agroalimentaire constitue un secteur économique majeur et même stratégique pour tous les pays. La recherche d’innovations est sans conteste le facteur clé de succès du secteur agroalimentaire. Que ce soit en produits, en procédés ou en marketing, cette démarche est primordiale pour toute entreprise désireuse de rester compétitive sur le marché.

C’est pourquoi il est nécessaire de tout mettre en œuvre pour maîtriser et appréhender les évolutions et mutations du secteur agroalimentaire. Ainsi, la pratique d’une activité de veille permanente précédant toute décision stratégique peut répondre à cet enjeu.

RSS Agro, un concept unique
RSS Agro est aujourd’hui le seul outil de veille thématique professionnel associant la simplicité d’utilisation à l’efficacité des fonctionnalités de surveillance, de partage et de recherche d’information.

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En mettant à votre disposition une surveillance en temps réel des sources d’informations répondant à vos centres d’intérêt, nous vous offrons la possibilité de comprendre et d’agir avant les autres.

Cette plateforme réunit près de 2000 sources internationales qualifiées et classées selon 35 thématiques et sous thématiques pour couvrir l’ensemble des filières, ex : fruits & légumes, produits de la mer, produits laitiers, boissons, plats préparés, alimentation animale, packaging, réglementation …etc.

Pour tester gratuitement et sans engagement RSS Agro pendant 1 mois : Inscrivez-vous sur http://www.rssagro.com/

Gouverner, c’est prévoir. Cet adage peut aussi s’appliquer au monde de l’entreprise, et tout particulièrement en matière d’investissement dans l’innovation. Ces jours-ci, Paris est devenu le centre du monde où l’avenir climatique de la planète va se décider au sein de la conférence internationale COP21. Les entreprises, qui arriveront à mieux appréhender voire anticiper les conséquences des décisions politiques, seront celles qui verront le plus clairement où seront flécher les budgets publics et sauront le mieux en profiter pour développer à moindre frais leurs produits et services. Tels sont les fruits que peuvent apporter la veille environnementale à l’heure de COP21 !

Qu’est-ce que la COP21 ?

La COP21 qui se tient du 30 novembre au 11 décembre au Bourget est une réunion hors norme sur un enjeu colossal : plus de 150 chefs d’Etat et de gouvernement réunis pour la 21ème conférence climatique de l’ONU, censée accoucher d’un accord historique contre un réchauffement planétaire aux conséquences de plus en plus inquiétantes.

L’objectif est ici d’élaborer le premier accord engageant l’ensemble de la communauté internationale à réduire ses émissions de gaz à effet de serre, afin de limiter le réchauffement global à + 2 °C par rapport à l’ère pré-industrielle. En vue de la conférence de Paris, 183 pays (sur 195) ont publié des plans de réduction de leurs émissions, une participation inespérée qui place cependant encore le monde sur une trajectoire de + 3°C.

Alors que les concentrations de gaz à effet de serre ont atteint un nouveau record en 2014, les négociations s’annoncent ardues. Tous les pays ont leurs « lignes rouges » qu’ils ne voudront pas franchir, les pays du Sud par exemple appelant le Nord, responsable historique du réchauffement, à honorer ses promesses financières.

Qu’est-ce que la veille environnementale ?

La veille environnementale peut se résumer à l’activité de veille et d’intelligence économique, relative aux informations liées à la sauvegarde de l’environnement. Pour les entreprises s’intéressant à ce sujet, cela revient donc à chercher, à collecter et à analyser les informations sur trois niveaux principalement :
• L’évolution des normes environnementales dans le monde (veille règlementaire)
• Les évènements majeurs et les signaux faibles pouvant influencer ses normes (lobbying)
• L’avènement des nouvelles technologies ayant un impact sur l’environnement (veille technologique)

Ainsi, en toute rigueur, la veille environnementale couvre un domaine extrêmement vaste qu’il est presque impossible de suivre continuellement, ce qui est particulièrement le cas pour la veille réglementaire. En revanche, une mise en surveillance des évènements majeurs ayant un impact sur l’environnement et le lieu où ces évènements se produisent peuvent permettre d’anticiper le comportement des Etats et les conséquences que cela va avoir sur les industries locales.

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La vitesse de fonte des glaces double tous les dix ans actuellement

Les émissions de gaz à effet de serre (dioxyde de carbone, protoxyde d’azote, méthane…) contribuent au réchauffement de la planète et proviennent principalement des activités industrielles, agricoles, de traitement des déchets, du transport et de la production énergétique. Ces émissions ont augmenté rapidement depuis la révolution industrielle et au cours du 20ème et du 21ème siècle. Cette année, et pour la première fois, il est prévu que la température globale de la planète soit d’un degré de plus que lors de la période préindustrielle (avant 1850). Le mois d’octobre 2015 était le mois le plus chaud jamais enregistré.

Les conséquences de ce réchauffement sont nombreuses :
• Hausse du niveau de la mer (déjà de 20 cm depuis 1900), notamment à cause de la dilatation thermique des océans et de la fonte des glaciers qui s’accélère (doublement de la vitesse de fonte tous les 10 ans).
• Prévision d’une hausse de l’intensité et de la fréquence des événements météorologiques extrêmes (sécheresse, tempêtes et inondations).
Il est notable que la dégradation de l’environnement provoque déjà le déplacement de plus de 26 millions de personnes en moyenne par an depuis presque une décennie. On parle de réfugiés climatiques.
• Perturbation des écosystèmes et dégradation de la biodiversité.
Le changement climatique contribue à la dégradation de la biodiversité, et vice-versa. Préserver la biodiversité et lutter contre le dérèglement climatique vont également de pair. Par exemple, la biodiversité fournit des puits de carbone naturels (les forêts, le plancton…). Selon l’Evaluation des écosystèmes du millénaire (Millenium Ecosystem Assessment) de 2005, 60% des écosystèmes sont exploités de manière insoutenable ou sont dégradés.
A cela s’ajoute les conséquences économiques avec une perte importante du PIB mondial.

Le changement climatique est considéré par les Nations unies, la Banque Mondiale, le FMI et d’autres institutions internationales comme l’une des plus grandes menaces pour l’humanité du XXIe siècle.

Cependant, il est important de percevoir la lutte contre le dérèglement climatique aussi comme une opportunité de bâtir une économie plus résiliente et pour améliorer notre façon de vivre ensemble.

Quel rôle pour la veille environnementale ?

Avec la grande variété d’énergies disponibles, il est grand temps de flécher les investissements publics et de choisir quelles énergies l’on souhaite soutenir. A l’heure actuelle, l’industrie des carburants fossiles bénéficie mondialement de 5300 milliards de dollar de subventions par an, soit 6,5% du PIB mondial alors même que ces carburants fossiles sont en premier lieu responsables des émissions de CO2. Depuis l’année 2000, c’est le charbon qui a engendré la plus forte hausse des émissions, et de très loin. Les émissions de CO2 dues aux activités humaines sont en augmentation rapide et sont de l’ordre de 40 Gt/an dont 34 Gt/an (85%) proviennent des carburant fossiles (charbon, pétrole et gaz).

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Emission de CO2 dans le monde par type d’énergie ou d’activité (Source : Jean-Marc Jancovici, 2013)

La veille environnementale peut être utilisée judicieusement pour identifier les acteurs importants et les lieux où il faut être dans ce monde qui est en train de changer de paradigme dans sa façon de traiter la nature. La veille environnementale peut permettre de faire parti de ceux qui vont accompagner les innovations marquantes et assurer la transition entre un projet de R&D et la production à grande échelle. Le monde de la finance suit le mouvement avec des fonds verts dits « green bonds » accessibles en bourse.

Comme l’a montré la toute première journée de COP21, le développement de l’innovation dans le domaine des énergies propres passe par l’alliance du secteur privé et de la puissance publique. Une alliance au plus haut niveau, puisque se sont retrouvés à la tribune, pour le lancement de la « mission innovation », les présidents français et américain, François Hollande et Barack Obama, le premier ministre indien, Narendra Modi, ainsi que Bill Gates, ex-PDG de Microsoft. Cela, devant un parterre d’une vingtaine de chefs d’Etat et de gouvernement, dont le Japonais Shinzo Abe, la Brésilienne Dilma Rousseff, la Chilienne Michelle Bachelet, ou encore l’Indonésien Joko Widodo et le Britannique David Cameron. L’idée de ce « partenariat » est d’augmenter substantiellement les investissements publics et privés pour développer les énergies propres, en leur donnant les moyens de jouer leur rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique.

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Bill Gates et Barack Obama, au Bourget, pendant la COP21, lundi 30  novembre

Les technologies vertes, telles que celles des énergies renouvelables, des économies d’énergie, du bio-mimétisme et du génie écologique (ces deux dernières filières visant à préserver la biodiversité et les écosystèmes) sont des formidables leviers de création d’emplois.

L’économie circulaire, consistant à réduire notre production de déchets, de recycler et de revaloriser nos déchets, est le modèle économique de demain et favorise davantage l’activité locale, l’économie sociale et solidaire et le lien social.

Pour finir, une société bas carbone et écologique nécessite des transitions dans tous les secteurs et permettra une meilleure santé des citoyens.

Avec l’aide de la veille environnementale, les entreprises permettront à tous d’accéder plus rapidement à cet objectif. Ci-dessous, un exemple d’innovation en rupture découverte par deux chercheurs indiens à l’Université d’Oxford au sujet d’une technologie d’affichage faisant appel à des matériaux de changement de phase, qui consomme 10 fois moins d’énergie que celles présentes dans les écrans de smartphones et les télévisions LED. Vu le nombre de smartphones et de TV LED dans le monde, les économies d’énergie seraient énormes au même titre que le marché pour cette découverte, identifiée par la veille environnementale !

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Des chercheurs indiens à Oxford ont trouvé une innovante technologie d’affichage à base de matériau à changement de phase, pouvant décupler la durée d’utilisation des smartphones avant recharge

Pour tout savoir sur la veille maritime

20 Fév 2015, Posté par adminviedoc dans Conseil

Un secteur que l’on peut qualifier de « difficile », pour plusieurs raisons.
En cause, la nature transverse de certaines activités :

  • transport maritime > transport
  • industrie pétrolière > énergie
  • croisière > Voyage/tourisme…

En exemple, la « cohérence » d’un domaine comme le packaging. Le domaine maritime est en effet une juxtaposition d’industries avec un même milieu naturel, la mer. Les sources d’informations de ce fait sont très dispersée lorsque l’on rentre dans le vif du sujet.

La veille maritime: Une sémantique historiquement confuse:

« veille maritime » induit en erreur car le terme est apparenté à l’ancien « quart » qui s’opère aujourd’hui sous la forme d’appareillages électroniques (radar, GPS, sonar, etc.). Sur le plan du référencement, une simple recherche google permet de voir rapidement les limites de cette requête. Les références sont pauvres, pour ne pas dire indigentes concernant l’intelligence économique (en français) et plus encore la « veille » dans le domaine maritime. En revanche, il existe (en anglais) du contenu sur « maritime business intelligence », même s’il ne s’agit pas du même domaine.

Sur « maritime competitive intelligence », ce sont plutôt les transports en général qui sont considérés. Il faut donc croire que la requête n’est jamais tapée. « maritime intelligence », en revanche possède un sens tout différent, puisqu’il s’agit essentiellement du tracking en temps réel et de l’évaluation des risques dans le domaine du transport maritime (un domaine particulièrement en verve depuis l’explosion de la piraterie sur les routes commerciales le long de l’Afrique subsaharienne). Ce qui renvoie aux sociétés de sécurité et aux consultants en évaluation des risques maritimes.

Les veilles maritimes: Des facteurs d’innovations prometteurs:
Paradoxalement, qu’ils s’agisse de nouveaux matériaux, nouvelles formes optimisées, énergies propres, ressources halieutiques, exploitation des minéraux de grand fond, industrie pétrolière, nouveaux types de propulsion, les innovations abondent. Le domaine maritime n’est en aucun cas figé et coupé de l’innovation.

Toutefois pour une industrie mature, ses ressorts d’innovation sont fortement contraints par des tensions économiques déjà anciennes (le tarif de transport de marchandises, le coût du brut, etc.). On peut en dire autant pour les géants de la croisière qui épient leurs formules au centime près… On est donc d’avantage passé dans le domaine de l’hyper optimisation plus que sur des nouveautés révolutionnaires et fracassantes.

Un bon exemple : Le transport à la voile, dont le retour (modernisé) était déjà prophétisé dans les années soixante-dix suite aux crash pétroliers, n’a jamais pu s’imposer, notamment du simple fait de la taille et de l’encombrement des voiles sur un porte-conteneurs !

A ce titre j’ai tenté d’effectuer la lumière sur les méthodes de la veille maritime, conduisant au final à une étude des enjeux et des méthodologies à découvrir:

Consultez ce document aussi sur :

Face à l’abondance et au nombre croissant des sources d’information disponibles sur Internet, il devient de plus en plus complexe de suivre l’actualité de façon efficace. Chacun sait en effet que s’il on n’y prend pas garde, on se retrouve vite « noyé » sous l’information et que le travail nécessaire à repérer et sélectionner les informations réellement pertinentes est alors à la fois long et fastidieux. C’est ainsi, que pour suivre l’actualité d’un domaine ou d’un sujet en particulier sans y consacrer trop de son temps, il est judicieux, voire indispensable, de se doter d’un outil de suivi de l’actualité.

Dans le domaine de l’environnement, ces outils permettent par exemple de rester au fait de l’actualité réglementaire, s’informer des nouveautés et initiatives dans le domaine du développement durable, recevoir des alertes régulières sur des sujets précis comme par exemple la gestion des déchets ou la pollution de l’air.

Opter pour une solution gratuite pour les plus courageux …
Pour schématiser il existe deux grandes familles de solutions de veille sur le marché : les gratuites et les payantes. Mais comme chacun le sait, il est souvent illusoire de penser que les solutions gratuites seront forcément plus économiques que les solutions payantes.

En effet, à y regarder de plus près et en comptabilisant le temps passé à identifier, qualifier, intégrer et paramétrer les sources d’information que l’on souhaite mettre en surveillance, on se rend vite compte que l’on aurait mieux fait d’opter pour une solution payante clé en main qui intègre dès le départ un corpus de sources soigneusement sélectionnées pour la qualité des informations qu’elles diffusent.

C’est le constat que font un certain nombre d’entreprises avant de s’orienter vers un outil professionnel immédiatement opérationnel qui répond réellement à leurs centres d’intérêt.

… ou choisir une solution professionnelle clé en main pour plus d’efficacité.

Parmi les outils de veille destinés aux professionnels de l’environnement, il en existe un qui se distingue des autres.

RSS EnvironmentCette solution, dénommée RSS Environment propose plusieurs modes de lecture pour plus d’efficacité. C’est ainsi que l’on peut lire en diagonale les fils actualités des différentes thématiques, se constituer des tableaux de bords avec ses sources d’information préférées et utiliser le moteur pour effectuer des recherches dans l’ensemble des fils d’actualités et sites référencés.

Parmi les autres fonctionnalités très appréciées des utilisateurs, on peut citer la mise en place d’alertes mail à partir de mots clés, et la fonction curation et partage qui permet et facilite la diffusion des informations sur une page Scoopit ou sur les réseaux sociaux tels que Twitter ou Facebook.

Avec près de 1200 sources d’information qualifiées, dont plus de 650 surveillées en temps réel, l’outil de veille RSS Environment constitue donc une réponse simple et efficiente, à tous les professionnels du développement durable actifs dans tous les secteurs d’activité.

D’autre part, il est à noter que cette solution, avec un abonnement de 900 Euros HT par an (soit 75 Euros HT/mois) est accessible aux TPE / PME qui ne disposent pas, dans la majorité des cas, de personnes dédiées à la veille. L’outil joue alors de rôle de veilleur virtuel au service de l’entreprise.

Pour plus d’information sur ce service : www.rssenvironment.com

La veille sur le web peut s’avérer complexe et chronophage lorsqu’on utilise les moteurs de recherche pour identifier les sources et les outils gratuits pour les mettre en surveillance. Chaque domaine présente en effet des difficultés et des spécificités qui lui sont propres (homonymes, vocabulaire propre au domaine…) et le secteur maritime ne fait pas exception.

Le tutorial qui suit analyse les problématiques de la veille professionnelle et propose une méthodologie adaptée qui peut fort bien s’appliquer à d’autres domaines.